mes pilotes de légende - 2

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mes pilotes de légende - 2

Messagepar DD » 19 Juin 2009 23:16

Henri Guillaumet
Je ne pense pas qu'Henri Guillaumet fut un pilote exceptionnel. Compagnon de l'Aeropostale à l'époque héroïque comme Mermoz ou Saint Exupery, sa célébrité est surtout due à son incroyable odyssée dans la cordillère des Andes
Il est devenu plus tard chef pilote d'Air France et choisit contrairement à d'autres, Saint Exupery par exemple, de rester au service de l'état Français de Vichy, un choix qui ne regarde que lui et que je me garderai bien de commenter. Mais je tenais à le citer ici parmi les autres pilotes de légende pour souligner l'absurdité des situations que peut générer le jeu des alliances en pèriode de conflit. En effet, l'état Français de Vichy avait l'autorisation de la part des autorités Allemandes d'effectuer des liaisons aériennes entre la métropole et les territoires de l'empire colonial. Guillaumet faisait partie des pilotes effectuant certaines de ces liaisons. Lorsqu'il disparut au large de la Sicile le 27 Novembre 1940, le dernier message émis disait: "Nous sommes attaqués par des avions Anglais !"

NB: la plupart des sources que j'ai pu lire sont contradictoires en ce qui concerne sa disparition. certaines disent qu'elle reste mystèrieuse. La plupart disent qu'il fut abattu par un chasseur Italien. Je n'y crois pas. Tout simplement parce qu'à fin Novembre 1940, l'armistice avait été signée avec l'Allemagne et l'Italie depuis belle lurette. Quand à son avion il avait une silhouette tellement caractéristique que même un pilote débutant n'aurait pu le confondre avec un autre.
http://www.anciens-cols-bleus.net/aeron ... t12668.htm
Par contre le lieu de sa disparition est proche de l'ile de Malte aux mains des Anglais à l'époque. Or la France de Vichy était désormais un ennemi... Notez cependant que la citation que je rapporte a été lue il y a fort longtemps je ne sais plus où, et je serai bien en peine de me rappeler la source. Désolé...
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Re: mes pilotes de légende - 2

Messagepar DD » 02 Juil 2009 23:36

Georges Greiner
Encore un as allemand de la Luftwaffe ayant opéré pendant la deuxième guerre mondiale. Je serai tenté de dire un de plus mais celui-là a quelque chose de particulier. Il était affecté à la chasse de nuit et a remporté 51victoires la plupart contre des bombardiers Anglais. Petit rappel, les bombardements stratégiques alliés lors de l'offensive aérienne furent mené à la fois par l'US Air Force et la Royal air Force. Mais alors que les Américains attaquaient de jour, les Anglais avaient choisi de lancer leurs attaques de nuit, pour réduire les pertes face à la chasse Allemande. Les Américains eux considéraient que les bombardements nocturnes manquaient de précision. C'est dans ce contexte que Greibner a batti son tableau de chasse. Bien sur, 51victoires, celà peut sembler peu par rapport à un Marseille, un Galland ou un Hartman, mais les pilotes s'accordent à reconnaitre qu'une victoire acquise de nuit est trois fois plus difficile qu'une victoire de jour. Il faut repérer sa cible dans l'obscurité, perturbé par les tirs de DCA ou les lumières venant du sol, guidés par les radars au sol, ou l'opérateur embarqué assis derrière le pilote, s'approcher discrètement et tirer presque à bout portant. Mais c'était une tache ou Greiner et son équipage excellaient.
Mais le plus important pour moi et c'est pour celà que je veux citer ce pilote, c'est que la guerre aérienne a donné lieu à des comportements pas forcément ragoutants. Passons sur les bombardements et mitraillages de populations civiles, ou d'objectifs civils participant à l'effort de guerre (trains, chalands, centrales electriques, ateliers et usines) qui sont malgré leur inhumanité des opérations de guerre. Mais par coté, il y eut de vrais crimes de guerre ou des pilotes suspendus à leur parachute furent tirés comme des lapins, essentiellement sur le front russe. Greiner était d'une autre trempe. Il y eut des comportements chevaleresque et Greiner avait la réputation reconnue par les deux camps de donner une chance à ses adversaires de sauver leur peau. Pour lui, l'important était d'abattre des bombardiers, pas de tuer les équipages. C'est ainsi que lorsqu'il attaquait un bombardier, il s'attachait dans la mesure du possible de viser d'abord les ailes et les moteurs plutot que le fuselage. Ce comportement "humain" était tel que lors d'une de ses missions, il détecta un bombardier britannique visiblement en difficulté. S'approchant il constata que l'avion avait deux moteurs arrétés, il était criblé d'impacts, ses tourelles ne fonctionnaient plus. Il ne manquait que le coup de grace. Mais il vit aussi le pilote "qui se battait avec ses commandes pour le maintenir désespérément en ligne de vol" (citation). Même s'il rentrait à la base, cet avion ne volerait plus jamais, le boulot était fait. Greiner se contenta de voler à coté du bombardier, salua le pilote et s'éloigna.
Tel était Georges Greiner, un véritable chevalier du ciel et qui mérite bien un salut posthume respectueux pour avoir eu un peu d'humanité dans l'épouvantable boucherie que fut le deuxième guerre mondiale.

http://www.luftwaffe.cz/greiner.html
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Re: mes pilotes de légende - 2

Messagepar DD » 08 Juil 2009 22:56

Adrienne Bolland
Cette femme m'a bluffé et même aprés toutes ces années, je continue à lui témoigner une admiration sans borne. Elle a été la première a réussir la traversée de la Cordillère des Andes entre Mendoza et Santiago le 1er avril 1921 (çà ne s'invente pas !) , difficulté ou plusieurs avant elle avaient laissé leur peau. Et ce sur quoi ? Un Caudron G3, un vieux biplan de la première guerre mondiale, assemblage de bouts de bois, de ficelle et de toile à la fragilité ahurissante ! Non vraiment, aprés presque un siècle, je reste abasourdi du culot, du talent et du courage qu'il a fallu à Adrienne Bolland pour réussir cette traversée.
Avec le recul, on ne peut qu'admirer le détachement avec lequel Adrienne Bolland a joué sa vie simplement pour accomplir cet exploit. C'est vraiment une autre époque, celle des pionniers, ou l'on considérait que les pertes humaines étaient un prix à payer normal. Qui de nos jours oserait monter dans la cage à poule décrite plus haut, avec comme seule protection contre le froid des journaux sous la liquette et s'engager dans une vallée dont personne n'est revenu et dont les cartes n'existaient même pas ? Faut-il y voir un coup de pouce de la providence ?
Car il y a un fait étrange dans cet évènement. La veille au soir parait-il, Adrienne Bolland reçut la visite d'une curieuse femme qui lui indiqua la route à suivre. Cette femme lui dit de ne surtout pas suivre la vallée comme l'avaient fait ses prédécesseurs, mais au contraire de virer dans une vallée adjacente lorsqu'elle survolerait un lac qui avait la couleur et la forme d'un huitre, disant qu'au bout de la vallée elle trouverait un passage vers l'autre versant. Le plus incroyable c'est qu'Adrienne Bolland fit confiance à cette femme et suivit ses indications à la lettre. Aprés un certain temps de vol au coeur de la vallée désertique, elle survolait le lac en forme d'huitre et aprés un brève hésitation remontait cette petite vallée au bout de laquelle elle trouva effectivement le passage.
Et depuis je ne cesse de me demander. Qui était cette femme ? Comment connaissait-elle l'existence du passage ? Comment pouvait elle décrire précisément un lac éloigné de toute présence humaine et dont la forme ne pouvait etre perceptible que par les rares aviateurs qui l'avaient survolé ?
Mystère.............

Mais.... Peut-etre préférez-vous que ce soit Adrienne Bolland elle même qui le raconte ?
http://www.aerodrome-gruyere.ch/hommage/cordillere.htm
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Re: mes pilotes de légende - 2

Messagepar DD » 11 Mar 2010 23:35

Les W.A.S.P
En anglais "les guêpes". Des femmes pilotes il y en a eu, mais parmi les WASP, aucune n'a connu la célébrité. Pourtant leur tache fut vitale durant la deuxième guerre mondiale, et j'ai toujours eu un profond sentiment d'injustice vis-à-vis du manque de reconnaissance envers ces femmes.
Et bien ce sentiment vient de trouver son apaisement aujourd'hui, l'injustice est réparée, un peu tardivement sans doute, et relatée dans un article de l'AFP que je me contenterai de reproduire en totalité. J'espère que l'AFP ne m'en voudra pas, ces femmes le méritent bien..........
**********************************************************************************************************************************************************************
AFP International
USA: les WASP, des pionnières de l'aviation et l'armée, célébrées au Congrès
le 10/03/2010 à 19:55

Les WASP, les premières femmes pilotes au service de l'armée américaine, ont reçu mercredi la médaille d'or du Congrès, la plus haute distinction civile du pays, une reconnaissance qui a tardé pour ces pionnières dont le statut et le service avaient sombré dans l'oubli.
"On n'a pas besoin d'être un génie pour faire voler un avion mais nous étions les premières", confie, ravie, Phyllis Paradis, 91 ans, une des 170 survivantes des WASP parmi les invitées d'honneur d'une cérémonie d'hommage au Capitole organisée deux jour après la journée mondiale des Femmes.
Entre 1942 et 1944, un millier de jeunes Américaines, les Women Airforce Service Pilots (WASP) dont le sigle signifie aussi "guêpe", ont piloté des avions de guerre sur le territoire américain.
Leur mission n'était pas d'aller au combat mais de déplacer la flotte d'appareils entre les bases, de tester des avions en réparation, de procéder à des entraînements. Trente-huit sont décédées en mission, sans les honneurs de l'armée. Un peu moins de 300 sont encore vivantes aujourd'hui.
Après la guerre, ces femmes qui n'étaient pas intégrées dans l'armée, sont retournées à la vie civile, sans aucune forme de reconnaissance, et le programme des femmes pilotes a été interrompu. Elles ont attendu 1977 pour que leur statut d'ancien combattant soit reconnu.
Mercredi lors d'une cérémonie pleine d'émotion au Capitole, quelque 170 de ces anciennes combattantes, ayant entre 80 et 90 ans, souvent accompagnées de leurs familles, ont reçu la médaille d'or du Congrès des mains de plusieurs parlementaires.
"C'est merveilleux, c'est une surprise. Nous n'imaginions pas que cet hommage viendrait après tant d'années", a déclaré à l'AFP Loïs Nash qui s'est engagée à 22 ans, juste après l'attaque de Pearl Harbor, sur une base du Colorado (ouest).
Sa mission était de faire voler des bombardiers B26, en traînant une cible pour que d'autres bombardiers s'exercent à tirer avec des munitions réelles. "C'était une mission assez dangereuse", reconnaît-elle en riant. De retour à la vie civile après la guerre, cette passionnée d'aviation n'a jamais pu devenir pilote de ligne. "J'étais qualifiée mais ils n'embauchaient pas de femmes pilote de ligne", regrette encore cette femme de 89 ans.
Nancy Pelosi, la présidente démocrate de la Chambre des représentants américaine, a admis que "pendant bien trop longtemps, le fier service des WASP n'a pas été reconnu, ni en paroles, ni dans les faits".
"Femmes pilotes: nous sommes toutes vos filles. Vous nous avez appris à voler et nous vous en sommes reconnaissantes", a affirmé Mme Pelosi.
"C'est pas trop tôt", notait pour sa part Kittie Naegler, 63 ans, la fille d'une de ces pilotes, venue représenter sa mère, 90 ans qui, hospitalisée, n'avait pu se rendre à la cérémonie.
Elle a raconté, avec en main une photo encadrée de sa mère sur l'aile d'un avion, comment ces jeunes femmes de 18 à 20 ans s'engageaient dans les WASP parce que l'armée de l'air américaine manquait cruellement de pilotes. "Elles devaient payer le trajet pour rejoindre leur base, repayer pour rentrer à la maison, payer leur uniforme, leur insigne et devaient déjà avoir leur licence de pilote avant même d'intégrer le programme".
Après la guerre, raconte-t-elle, l'armée leur a dit "au revoir, rentrez à la maison et faites des bébés".
"Je me suis enrôlée dans l'Armée de l'air ensuite mais ils ne nous laissaient plus piloter d'avion", se souvient Phyllis Paradis, quant à Loïs Nash, après la guerre, elle louait de petits avions pour le plaisir de piloter. "Je ne pouvais pas m'offrir de bombardier", plaisante-t-elle.
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Messieurs, saluez !
:salute: :salute: :salute: :salute: :salute:
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Re: mes pilotes de légende - 2

Messagepar DD » 29 Sep 2011 22:22

Je me cite:
**********************************
DD » Mer Nov 26, 2008 9:51 pm
Le plus grand pilote du monde............................
....................un pilote de ligne dont je n'ai hélas pas noté le nom s'est retrouvé dans une situation de cauchemar. Pour une raison inconnue, ses commandes se sont bloquées en position léger virage, rendant l'avion ingouvernable. Son avion était un biréacteur, de la meme classe qu'un Boeing 767 ou un airbus A300 (je n'ai pas noté non plus, pas de jaloux...) avec plus de cent passagers a bord. Seules répondaient les commandes des gaz des réacteurs.
Il a alors fait quelque chose d'impossible ! Il a réussi a controler l'avion simplement en jouant sur la poussée des réacteurs........... Puis toujours sur ses seuls moteurs, il a réussi a aligner son avion pour l'atterissage.
La suite... est plus conforme a ce qu'on peut attendre. Forcé d'arriver trop vite, aligné comme il pouvait, l'avion s'est lourdement vautré sur la piste et s'est embrasé. Un tiers des passagers a survécu au crash.
Le plus terrible c'est qu'aujourd'hui encore le pilote se reproche de n'avoir pu sauver la vie de tous ses passagers. Eh bien moi je le dit respectueusement: ce type est un héros ! Il a fait quelque chose d'impossible, que personne d'autre n'aurait pu faire, en sauvant la vie de nombreux pasagers. Normalment, ils auraient du tous mourir. C'est un pilote exceptionnel, un TRES GRAND pilote, et mon seul regret est de ne pas avoir retenu son nom pour le citer ici.
***************************************
Coup de chance, ce documentaire est repassé ce soir. Donc petites corrections, c'était en fait un tri-réacteur DC10 dont l'explosion du réacteur central en avait fait une sorte de biréacteur en détruisant au passage les trois circuits hydrauliques. Le reste est correct. Il y eut 112 survivants.
Le héros s'appelle Denis Fitch. Il n'était même pas le pilote de l'avion mais passager ! Mais il était instructeur sur DC110, autrement dit il formait les pilotes sur cet avion, et a offert son assistance qu commandant de bord Carl Haynes. Tous deux ont survécu au crash.
Voilà, compte tenu du caractère exceptionnel de ce que ces hommes ont réussi, au-delà du possible, çà méritait bien une mise à jour.
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Re: mes pilotes de légende - 2

Messagepar DD » 24 Oct 2011 08:43

John Boyd
On aurait du mal à trouver dans la carrière de ce pilote quelque chose d'exceptionnel. Il était pilote de chasse dans l'US Air Force dans les années 1950-1960, et a combattu en Corée et au Viet Nam. Il fut également instructeur entre ces deux évènements à la base de Nellis dans l'Arizona et termina sa carrière au grade de colonel. Une belle carrière somme toute, mais presque ordinaire. Dans sa biographie, je ne trouve même pas trace d'un tableau de victoires ! Alors pourquoi ce pilote m'impressione t-il autant ?
Eh bien en réalité, ce pilote a eu une influence considérable sur l’évolution de l'aviation de chasse a partir des années 70. Il faut se replonger un peu dans les doctrines de l'époque. On considérait alors que la vitesse des avions de chasse rendrait caduc les combats tournoyants en vigueur depuis la première guerre mondiale. On ne parlait plus que de combats "tout missile" certains chasseurs étant même conçus d'entrée sans armes de bord, et uniquement destinés à l'interception des bombardiers soviétiques. Ces avions de plus en plus lourd ressemblaient de plus en plus à des bombardiers et n'avaient plus de chasseurs que le nom.
Au milieu de cette doctrine, John Boyd faisait figure d'électron libre. Il avait la réputation de ne craindre aucun adversaire, fut-ce un général d'aviation, pour défendre la doctrine du combat tournoyant. Théoricien hors pair, il avait développé toute une gamme de tactiques et de manoeuvres applicables au combat aérien aux antipodes des doctrines en vigueur. En pure perte semblait-il.
Le Viet-nam fut comme un coup de tonnerre dans l'US Air Force. Non seulement les américains constatèrent avec effroi que leurs bijoux technologiques hyper-rapides étaient vulnérables aux Migs 17 et 21 Nord-Vietnamiens trés infèrieurs sur le papier, mais en plus que leurs pilotes ne savaient pas les combattre ! Il fallut d'urgence réviser les tactiques sur le tas et... ressortir tout ce que John Boyd avait soigneusement consigné dans ses manuels. Cette expèrience se révéla précieuse et l'US Air Force retrouva une supériorité aérienne plus confortable.
Mais l'histoire ne s'arrète pas là. Reconnaissant la justesse de ses théories, John Boyd fut muté au Pentagone accompagné et entouré de ce qu'on appela "la mafia des chasseurs". Ce groupe sous son autorité définit un cahier des charges des futurs chasseurs de l'Air Force, avec priorité à la maniabilité et aux changements rapides de vitesse, qui donna naissance aux F15 et F16 et aux F14 et F18 de la Navy. Le résultat fut particulièrement évident lors des guerres du golfe ou les chasseurs de fabrication américaine enregistrèrent 33 victoire pour aucune perte et ce contre des adversaires aussi coriaces que les Mig 29.
John Boyd un grand théoricien. Est ce suffisant pour le considérer comme un grand pilote ? Je crois que oui. Car alors qu'il était instructeur, il mettait au défi n'importe quel pilote, élèves ou autres instructeurs (déjà bien expérimentés) dans un combat à un contre un. Il laissait son adversaire se positionner derrière lui, et se faisait fort de prendre l'avantage et en position de tir en moins de 40 secondes. Dans le cas contraire, il offrait 40 dollars (10 % de sa solde de l'époque !) à son adversaire.
Il n'a jamais perdu le moindre dollar et y a gagné le surnom de ""Forty-Second Boyd"

http://www.aviation-history.com/airmen/boyd.htm
http://www.arlingtoncemetery.net/jrboyd.htm
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Re: mes pilotes de légende - 2

Messagepar DD » 28 Oct 2011 18:03

Celui là n'est pas mal non plus:

http://fr.news.yahoo.com/un-boeing-atte ... avant.html

C'est ce qu'on appelle un "kiss landing". Mais le 727 fait seulement 95 tonnes et pas 95000 ! Vous aurez rectifié de vous même !
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