Compte-rendu du Raout du 24-05-08

Grands moments d'un instant...

Modérateur: Guardian

Compte-rendu du Raout du 24-05-08

Messagepar coriolan » 31 Mai 2008 20:25

…après 300 et quelques kilomètres, en provenance d’Ostende, grâce au GPS bien utile dans le merdier parisien, ce n’est pas sans une certaine satisfaction que nous avons vu enfin se profiler le panneau de ‘Champigny sur Marne’ ! Nous, c’est-à-dire Rose, Mésange et votre Coriolan de service, en l’occurrence bibi.

Alors, comme d’hab, Rose a commencé à rouspéter qu’il fallait d’abord aller se changer à son hôtel à Saint-Maur - hôtel Winston Churchill (s’il vous plaît !) – mais comme les deux agglomérations se touchent et qu’on traversait Champigny en premier, Claude (pseudo officiel de Coriolan) pensa qu’il serait plus judicieux de trouver d’abord la guinguette… Le GPS fut donc sollicité en conséquence.

Impeccable, c’était fléché ! On quitte la grande rue pour suivre l’indication du panneau quand soudain, barrage. Déviation ! Mais barrage avec deux feux noirs (c’est ainsi que j’appelle les policiers de couleur - bien que le noir soit précisément une absence de couleurs… c’est compliqué dans ma tête !). Je m’arrête devant eux, les feux, en leur demandant où se trouve la Guinguette du Martin Pêcheur, notre lieu de rendez-vous.

- C’est plus bas et à gauche mais vous ne pouvez pas passer, il y a une manifestation (sans autre précision si sportive, politique ou festive… mais nous avons su par la suite qu’il s’agissait de la Fête de l’Eau, sur la Marne).
- Et alors ? Qu’est-ce qu’on fait ?
- Vous faites demi-tour, tournez à droite en haut de la rue, passez devant la mairie et tournez à droite encore jusqu’à la Marne et vous vous garez pour finir à pieds, nous explique un feu noir femelle.
- Bon… Façon de parler, bien sûr !

Et enchaînant le geste à sa parole, je fais ce qu’elle a dit, je fais, je fais… mais je ne me souviens plus s’il faut passer devant la mairie ou tourner avant… Mésange soutient qu’il faut passer devant, moi, je crois que non et Rose dubite… muette pour une fois. Alors je suis mon instinct pour, après un périple interminable, me retrouver devant nos feux noirs ! je me fais tout petit et… demi-tour, on recommence notre chemin en passant cette fois devant la mairie.

Je ne te dis pas le dédale des rues, des sens interdits, des sens obligatoires à tel point que j'en perd non seulement le Nord mais la Marne avec ! Pour… pour, devine ! Me retrouver devant les bio-feux, qui sont cinq, cette fois : deux noirs et trois blancs. C’est un gag ? Pas du tout ! Je vois de loin la feu(e) noire marmonner en me reconnaissant… Pour le coup je passe pour un con. Alors calmement, je me gare devant elle, sort de la voiture et lui dit :

- Je ne sais comment je m’y prends mais c’est le parcours du combattant…
- Vous ne pouvez pas rester là, me rétorque le feu en deuil…
- Je suis d’accord avec vous ! Laissez-moi passer, je suis à 200 mètres…
- Les élus, eux-mêmes, sont montés se garer plus haut sans rechigner et vous…
- Moi, je suis un 16, la coupé-je sans vergogne comme pour m’excuser de tant d’incapacité !

Alors là, mes enfants, c’est gagné :

- Laisse le passer, lance-t-elle à sa collègue également en deuil, laquelle dare-dare ouvre la barrière, mais roulez doucement. Je n’ai pas le droit…
- Pas de souci. Le tout ponctué d’un sourire enjôleur que t’as même pas idée.

Et le toubabou s’engage dans le chemin interdit avec son précieux chargement : Rose et Mésange enfin ravies. Et deux cents mètres plus loin, on découvre la fameuse guinguette.

Avec le culot qui me caractérise je me gare au pied de la passerelle bien que ce soit interdit de stationner, je sors et mets bien en évidence ma carte d’invalide ( Hé oui ! Il n’y a pas que mon cerveau qui soit atteint…), et nous pénétrons dans la guinguette. Il n’y a aucune raison pour que l’accès aux guinguettes soit interdite aux invalides, même en fauteuil roulant. Ségrégationnistes, va !

Nous entrons et découvrons, déjà là, attendant la suite des invités, Cirrus et Daniel que Rose reconnaît immédiatement pour les avoir reçus chez elle le mois dernier. Heureusement d’ailleurs car ne nous connaissant pas ; nous aurions pu attendre les autres séparément, ce qui aurait été dommage, tout de même.

Mais qui voici que voilà ? C’est Dombom – plus belle que jamais – avec son aimable François de mari ; ils sont vêtus très chic mais sans esbroufe, et je me demande si ça vaudra vraiment la peine que nous nous changions à Saint-Maur. On va attendre les autres pour décider. En attendant, salutations et présentations.
- Ah ! Rose !
- Ah ! Dom !
- Ah Cirrus !
- Ah Daniel ! et je passe la suite.

D’emblée le ton est donné ; on sent l’envie de passer une bonne soirée ensemble et le plaisir de mettre enfin un visage sur tant de mots échangés entre robots… Et incarnatus est de machina ! C’est beau.

Nous décidons alors de deux choses : compte tenu de l’heure de notre rendez-vous, 15 h30, heure déjà dépassée du fait de notre ballade champignoise et des difficultés d’accès, nous n’irons pas nous changer à l’hôtel de la Rosinette, nous ferons ça ici, dans les toilettes. Toutefois Rose téléphonera pour rassurer l’hôtelier sur sa présence le soir même, qu’il n’aille pas louer sa chambre à un quidam ! Et puis, comme il commence à faire soif pour le père Claude, nous avisons une petite tonnelle où nous rafraîchir et la tête et le gosier… alouette !

Le temps passe. Mais pas trop, c’est enfin Nelly et son Bernard qui arrivent. Alors là, chicos ! La classe, la modéreuse, noblesse oblige ! Bernard pareil. Il ne lui manque que la cravate, mais on sent qu’elle n’est pas loin… Qu’il ne faudrait pas insister ? On parie, Nelly ?

Il y a du soleil, on quitte notre tonnelle pour des tables mieux exposées et chacun se commande ou recommande à boire à Mario. Un peu dur de la feuille, Mario ! En plus il fait des réflexions qui ne plaisent pas à Rose, notre grande organisatrice. On temporise. Mario s’avèrera un parfait serveur, décontracté comme il se doit. C’est une guinguette et nous sommes en goguette, oui ou non ?

On se compte sur les doigts des deux mains : 9 ; le plein est provisoirement fait puisque sur les deux absentes, Vajra et Renal (respectivement Geneviève et Nicole), Vajra est à une répétition de danse qu’elle abrégera pour nous être agréable mais qu’elle n’a pas pu annuler et Nicole assume ses fonctions régulières de catéchiste auprès des petits Dionysiens de sa paroisse.

Les présentations réciproques étant faites, les gosiers asséchés régénérés, bien que le soleil se couvre, nous décidons d’aller faire un tour en bateau sur la Marne. C’est la Fête de l’Eau tout le long de ses berges. Il y a foule. Il y a foule aussi à l’embarcadère. On patientera plus d’une demi-heure mais la queue est fort heureusement animée par un certain Richard, du Conseil général organisateur de la manifestation festive et une certaine Régine du dit conseil itou. On se marre, c’est à qui dira la plus grosse bêtise. Je crois mais je n’en suis pas certain que tout confondu, la palme revient à la Rosinellabellisima ! Un boute-en-train, au premier sens du terme selon Larousse comme tu n’en as pas idée. ( Non, Roooose, un boute-en-train, pas un bouc en train !).

Nous attendons notre tour d’embarquement avec bonne humeur et il nous en faut car, au fur et à mesure que le temps passe, non seulement le soleil se fait la malle mais le ciel se couvre dangereusement. Prévoyantes nos dames s’étaient munies de parapluie… une chance !

Imperturbables, nonobstant le temps qui se gâte à vue d’oeil, les bateaux se vident, se remplissent et accomplissent leur rotation d’une demi-heure sur la Marne, à raison de 5 bateaux mais, mais monsieur préfet, soucieux du bien être des touristes, a décidé que chaque bateaux ne chargerait pas plus de 10 passagers ! Dix ! Sur un bâtiment qui en supporterait à l’aise cinquante ! Moi, trouillard comme pas un, j’aurais limité à un seul voyageur avec deux bouées de sauvetage ! Autre détail que je te narre aussi, sur les 5 bateaux il y en a un qui n’est pas couvert. Dombom, joue les Cassandre en annonçant que la pluie va tomber et que nous aurons droit au bateau non couvert. Le Richard du Conseil général lui dit que ce hasard serait à considérer comme une chance vu la probabilité restreinte. Eh bien, nous eûmes cette chance-là ! Et nous dûmes croire la Cassandre car, notre tour venant, c’est sous la pluie que nous mîmes le pied sur le bateau découvert. Je ne rigole pas ! Ne rigole pas non plus, toi !

Nous fîmes valoir que… et puis que… sans forcément dire que nous avions un invalide à bord à cause du préfet qui aurait peut-être décidé de l’exclure, mais on nous accorda le droit d’attendre sous la pluie le prochain bateau.

Bref, nous voici partis. Soudain sur la berge, à bâbord, nous entendons des « Hou ! hou ! » frénétiques, une silhouette se découpe sur le fond gris du ciel en faisant de grands gestes avec son parapluie ! C’est Vajra, notre Geneviève ! A 5 minutes près, elle était voyage. C’est rageant tout de même. Re-bref, il n’en manque plus qu’une…
Ah ! que je te dise aussi… la fête de l’Eau était marquée par une exposition de feuillus sur l’eau. Un feuillu, c’est un petit bonhomme d’un mètre vingt environ, construit en grillage et bourré de feuilles mortes. Il y en a de toutes sortes : en train de marcher, de boire, de faire pipi, de dormir, d’en embrasser un autre, de grimper le long d’un mur, sur un fil, etc… C’est très joli et les Kodak crépitent un peu partout.

Ca y est, maintenant la pluie tombe à verse ! C’est vraiment la fête de l’eau !

Le pilote du bateau, un jeune maghrébin, nous donne des précisions au fur et à mesure de nos découvertes :

- Ici, c’est un bon coin qui attire les pêcheurs. Je pense bien, c’est juste à la sortie des égouts de la ville. Le poisson doit être gras à souhait…
- Là, vous voyez un cormoran ; ici un cygne. Avec trois petits cygneaux précise la Dom. qui m’en bouche un coin ; c’est cygneau ou cygnot ou encore sign(e)au ?
- Devant vous, à gauche, un figuier ! Mésange bondit en voyant à quel point ce figuier a de belles feuilles, à côté du nôtre… Oui, mais, ce qu’elle ne sait pas c’est que celui-ci ne donne rien ! Le nôtre, si ! Hein Vajra ?
- A droite, une île interdite au public… et dans une trouée nous distinguons très nettement un couple de jeunes gens à la recherche d’un peu de solitude ! Oui, mais c’est interdit, renchérit notre cicérone qui ne se démonte pas pour si peu.
- Devant vous la maison de Michel Jonas ! annonce-t-il fièrement comme si un peu de la gloire de l’artiste lui était tombée dessus ! Et puis, un peu plus loin, une autre maison de je ne sais plus qui, qui a enregistré je ne sais plus quoi.

J’abrège les etc. que tout le monde écoute plus peu que prou.

La visite sur l’eau (au-dessous et au-dessus et qui plus est, en fête !) se termine. Nous rejoignons la nouvelle venue qui nous mitraille en bas de la passerelle où nous défilons à tour de rôle. Brève présentation, Geneviève connaissait déjà tout le monde à l’exception de Cirrus et Daniel. Et puis, en attendant que les tables soient disposées pour nous recevoir, nous discutons sous une tonnelle mais il fait froid et nous avons hâte d’entrer à l’intérieur où les bavardages commencés dehors se poursuivront.

J’ai dit que nous avions froid, oui car, pour couvert que soit le bateau il y avait des fuites au toit qui comblaient l’espace que la pluie tombant par rafales ne pouvait atteindre. En plus, il y en a un qui était plus frigorifié que les autres, le François. Pendant le temps que nous attendions notre bateau couvert, donc sous la pluie, une passagère inconnue qui était du voyage pour parfaire le compte préfectoral, eu la bonne idée de déverser son parapluie sur le pauvre François qui, assis, reçu une véritable douche sur le pantalon et jusque dans les godasses ! J’ai vu luire dans les yeux du naufragé une idée de meurtre… vite réprimée ! C’est un tendre, le François !

Ceci me fait penser que je n’ai pas parlé du parapluie, LE parapluie, de François. "Un parapluie haute technicité avec armature le rendant aussi inretournable que le Titanic était insubmersible. Bref un parapluie à étage, genre duplex à chevauchement alterné. Beau en dépit des coups de soleil ravageurs." (note de Mésange)

Cette anecdote évoquée, Cirrus, honorant une promesse qu’elle avait faite à Coriolan, son frangin sur le Net, lui remet un volumineux paquet qui contient deux magnifiques dictionnaires Larousse de 1949, afin de compléter sa collection qui s’ouvre en 1908 avec le premier Larousse universel en deux volumes. Cirrus avait noté qu’il aime à décortiquer les mots, donc faire des recherches dans le temps, voire un temps proche pour certains mots d’usage courant. Coriolan qui avait oublié cette promesse, sent une rougeur de confusion lui monter au front devant une telle marque d’amitié. Merci Cirrus.

à suivre…
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Messagepar livrerose » 31 Mai 2008 21:16

ah! ...BRAVO LE CLAUDE c'est joliment raconté!!

seulement, ce qu'il oublie de vous dire le conteur de service(compteur oui!) c'est que si il avait bien voulu suivre les panneaux "déviation" .... ben nous serrions arrivés desuite a la guinguette et aurions gagné un temps précieux!!!! .......mais Monsieur connaissait un raccourci?????? :twisted: ............;;;;;mais bon,....comme on l'aime cette tête de mule!! :roll: :wink: :lol: :P Image
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Messagepar dombom » 31 Mai 2008 21:16

Magnifique, Coriolan !
A part le "merdier" de la première ligne qui a offusqué mes chastes oreilles , c'est parfaitement et très humoristiquement relaté.
j'ai revécu, grâce à toi, chaque instant avec plaisir ; et la description du parapluie de François qui vaut son pesant de cacahuètes (la description, pas François !) m'a fait hurler de rire.
Dommage que je parte demain avant la suite du feuilleton ! Je me demande même si je ne vais pas remettre mon voyage !
En tout cas je me précipiterai sur la suite dès mon retour.
Félicitations, élève Coriolan, 20/20 et les félicitations du jury pour ce beau début...
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Messagepar coriolan » 01 Juin 2008 12:19

livrerose a écrit: (...)mais Monsieur connaissait un raccourci?????? :twisted:
Que c'est même pas vrai ! C'est la première fois que je mettais les pieds à Champigny ! :shock: Je vais me venger ma Rosinette! :cry:
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Messagepar coriolan » 01 Juin 2008 12:27

dombom a écrit:Félicitations, élève Coriolan, 20/20 et les félicitations du jury pour ce beau début...

Venant de toi, ma Dom, ceci n'est pas un mince compliment ! Mais c'est malin car maintenant je vais faire un blocage ! Vais-je continuer à être à ma hauteur ? Sans parler de la grosse tête ! Tu y as pensé à ma pauvre grosse tête ? C'est même curieux que Nelly n'ait pas encore mis son grain de piment à ce sujet ! :lol:

Bon, pour la suite... nous avons du monde aujourd'hui, il faudra attendre demain, sans doute.

Quant au "merdier" de la première ligne (ça commençait bien !), si tu trouves un autre mot, propose toujours, je rectifierai mais, en ce qui me concerne, je n'en vois pas d'autre plus significatif ! :wink:

Bonnes vacances à vous deux... et sans parapluie de préférence ! :D
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Messagepar coriolan » 01 Juin 2008 12:30

Z'avez vu la date et l'heure des messages de Rose et de Dombom ? On ne peut pas dire que l'une ait copié sur l'autre ! :lol:
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Messagepar livrerose » 02 Juin 2008 11:13

coriolan a écrit:
livrerose a écrit: (...)mais Monsieur connaissait un raccourci?????? :twisted:
Que c'est même pas vrai ! C'est la première fois que je mettais les pieds à Champigny ! :shock: Je vais me venger ma Rosinette! :cry:

là mon joli Coco!....c'est toi qui attrappe un long nez a la Pinochio??????
oui oui !....c'est quand que tu te venges????................tu sais que j'aime ça! :wink: :lol: :P Image
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suite et fin

Messagepar coriolan » 02 Juin 2008 17:16

Ca y est, les couverts sont mis et, bien qu’il ne soit que 19 heures, nous nous précipitons à l’intérieur, François en tête !

Deux tables sont disposées le long d’une estrade, côté cour, sur laquelle des instruments d’orchestre attendent. Pour l’instant la guinguette est encore tout ensommeillée mais on sent des frémissements d’accordéon et, en avant-goût comme pour nous mettre la valse au cœur, une bande musicale défile des crincrins. Ca sent la fête ; manque juste l’odeur des frites !

On se case autour de nos tables, Dombom et François suivi de près par la Rose qui le colle – au grand désespoir de Mésange qui s’obstine à le trouver le plus beau des mecs ! :lol: Et puis Daniel et Cirrus en bout de table. En face, Mésange, Coriolan, Vajra, Nelly, Bernard et la chaise vide qui recevra Nicole, la tite Renal, quand elle en aura fini avec les dix commandements.

Coriolan, vous me connaissez, toujours sensible, s’émeut de voir sa frangine si loin de lui et en bout de table. Les bouts de table sont mortels ! Il s’attire les foudres de sa Rosinellabella quand il lui fait remarquer que, la prochaine fois, il faudrait voir à obtenir une table ronde ou des tables disposées en U.

- Mais, lui rétorque-t-elle âprement, je l’avais demandé mais ça prenait trop de place au goût du guinguetier et, tu sais ce que c’est, il n’y a pas que le temps, l’espace aussi, c’est de l’argent !

Prends ça pour toi, mon bonhomme ! Une autre idée viendra à l’esprit de Mésange, et je profite de ce compte rendu pour l’exposer publiquement à notre grande organisatrice festive : dans un repas il y a 5 époques bien distinctes, l’apéritif, l’entrée, le plat principal, le dessert et le café. Il suffirait de décider qu’une fois les gens placés par affinité – c’est-à-dire à peu près comme nous l’étions – à chaque nouvelle époque, un glissement de deux ou trois places dans le sens des aiguilles d’une montre soit effectué, chaque convive glissant avec son assiette, ses couverts et son verre, de façon, à ce qu’il ait pour vis-à-vis, et à tour de rôle, de nouveaux visages. Qu’en pensez-vous ? Dans notre cas, la fin de repas nous aurait redonné nos places initiales mais entre temps, je ne vous dis pas le joyeux brouhaha !

Nous allons donc commencer par l’apéritif en attendant notre dernière convive. En mémoire de Brumes, absente pour raison de santé, Dombom va se commander une coupe de champagne tandis que les autres, plus prolétaires, vont se rejeter sur la sangria, le Kir et que sais-je ? L’alcool aidant, les langues déjà bien déliées se font plus bavardes avec quelques décibels supplémentaires à la clé ! La sangria n’est pas très bonne, mais comme nous avons décidé que tout serait parfait, la sangria est excellente. J’en reprendrais bien une lichette…

C’est alors que, profitant d’un instant de silence opportun, Cirrus prend la parole pour donner lecture d’une carte reçue d’Arau, laquelle du fond de son île paradisiaque nous souhaite une bonne assemblée, un bon repas et de boire un coup à sa santé. Ce que nous ne manquons pas de faire. Elle use enfin de son pouvoir impitoyable des absents pour morigéner son « grand ami » Coriolan qu’elle titille une fois de plus, assurée qu’elle est de son impunité… C’est d’un lâche !

Rose s’y met à son tour d’un petit texte qu’elle a écrit, tout rempli de chaleur à l’attention du « Pacha » et de sa « pachatte », et qui se terminait par ses mots :

« A Nelly, notre modératrice.
Le Claude étant plein de malice
Sans le vouloir,
Sans toi,
Il sèmerait le désespoir
Parmi nous,
Ses fidèles lectrices
. »

On applaudit très fort l’oratrice mais Mésange commence à montrer des signes d’inquiétude… Il faut dire qu’ayant parcouru le forum, rarement mais néanmoins, elle avait lu, ici et là, de vagues menaces qu’elle avait pris au premier degré :

- Coriolan, mon ami, il va t’en cuire le 24.
- Ca va être ta fête, prépare-toi.
- Qui c’est qui va pleurer à cette réunion que tu appelles de tous tes vœux ?


Elle s’était mis en tête que la fête allait être un fiasco mais, en bonne épouse, ce n’est pas sans inquiétude qu’elle avait suivi celui à qui elle est liée pour le meilleur, passé, et le pire… à venir. Le pire était en route… Et il n’était que 19 h 20 !

C’est alors que, fidèle à sa promesse, le Cocoriolan – comme dit sa Rose-des-vents – se mit à distribuer à chacun la photo de la doyenne, hélas absente pour cause de récente embolie pulmonaire. Photo magnifique de Brumes – ancienne, dit-elle avec coquetterie, mais qui ferait avouer à n’importe quel homme normalement constitué qu’il passerait volontiers le reste de son âge avec une septuagénaire comme elle, plutôt qu’avec deux de 35 ! Et je m’inscris ! Prem’s !

La photo distribuée, et chacun s’étant extasié comme il se doit, votre serviteur décidément à la tâche, lu le petit mot de la Brumette faisant part de sa déception de ne pas être du nombre, déception largement partagée par les convives. La photo la remplaçait et Mésange n’ayant rien à craindre d’une photo, soupirait de soulagement… Le pire était à venir. Comme toujours.

Soudain, 19 h 30 pile, voilà comme promis, le téléphone du Claude qui se met à jouer la petite musique de nuit du divin, c’est Brumes qui est au bout de la nuit… Le téléphone fait un tour de table et chacun lui dit un mot d’amitié. Dom lui fait même un compte rendu succinct du début des festivités ; quand ce n’est pas elle qui paye, elle est diserte au téléphone !

C’est alors que… Stop !

On me signale une grave erreur chronologique ! C’est à cet instant, enfin… à peu près, que ma frangine, Cirrus, par l’intermédiaire de Daniel, me remit son cadeau, en l’espèce les deux dicos. Voyez ce qu’il en est. A peine huit jours après l’événement un décalage de cette importance ! Et je ne suis pas fichu de m’en souvenir, il a fallu que Vajra et Mésange s’y collent pour que je veuille bien l’admettre ; et encore, sans conviction. Voilà comment on écrit l’histoire ! Alors Cirrus, je profite de l’incident pour te remercier une seconde fois, c’est normal pour deux dictionnaires !

C’est alors, disais-je plus haut, que Nicole arrive toute mignonnette dans sa robe blanche soulignée de rouge. On va pouvoir enfin manger ! Non, pas Nicole – bien qu’il y en aurait pour tout le monde… , mais passer aux choses sérieuses. On n’est pas venu ici pour acheter le fonds.

Eh bien, non ! Encore une fois, non ! Et voici la ‘surprise’ de Rose, tant redoutée par Mésange…

Depuis quelques instants, Cirrus, Vajra et la Rosinette se sont éclipsées sans attirer l’attention (pardon, Rose !). Mario, vous vous souvenez, le serveur sourding aux plaisanteries douteuses, Mario donc invite Mésange et Claude à venir en bout de table, les fait asseoir, le dos vers la salle. Puis, au moment opportun, il leur demande de se retourner.

Sur la piste de danse, au milieu des clients qui commencent à affluer dans la guinguette, Geneviève, entourée de Rose à sa droite et Cirrus à sa gauche, entame une danse orientale. Je dois dire que l’illusion est parfaite : les filles sont déguisées en fatmas ou moukères, voire princesses des mille et une nuits, tu as le choix. On sent chez Geneviève un professionnalisme de qualité que ses acolytes copient de leur mieux. C’est difficile mais beau ! Petit spectacle de quatre minutes qui se termine sur une pirouette artistique de notre Vajra, plus Indienne que jamais. Pour marquer l’événement Rose fait un double cadeau à son Pacha : un turban orné d’une pierre précieuse et de plumes de… oui, sans doute, ainsi qu’une aigrette à la charmante Mésange qui en zinzinule de plaisir ! Voilà, c’est le clou de la fête de Rose, la punition annoncée qui avait fait frémir mon pauvre oiseau ! Ce qui, depuis plus d’un mois l’empêchait de dormir quand par malheur elle y pensait le soir… Comme quoi, hein ?

Nous applaudissons très fort la performance de nos chorégraphes d’occasion, les costumes et le décor qui ne sont pas de Donald Cardwell ni de Roger Hart, mais de Rose car c’était de la belle ouvrage !

Les tables se remplissent. A côté de nous, trois grandes tables reçoivent des jeunes filles, rien que des jeunes filles ou réputées telles, qui enterrent la vie de garçonne de l’une d’entre elles. Et ça n’engendre pas la mélancolie, là non plus ! En face, de l’autre côté de la piste, des tables encore qui se garnissent en alimentant le vacarme populaire qui enfle. Qui enfle d’autant plus que l’orchestre s’est installé, que les instruments s’accordent et que des paso-doble se font jour à coups secs d’accordéon. La fiesta commence !

L’animateur de service demande au public s’il y a des clients dont c’est l’anniversaire aujourd’hui, et de la tablée des jeunes vierges s’élève une clameur… Oui ! Il y en a une ! Dommage, dommage que notre Cirrus n’ait pas osé rappeler qu’elle aussi bouclait une année complète ! Et nous, ses copains, ses amis, pris par notre plaisir d’être ensemble, nous l’avons complètement oubliée ! On s’est rattrapé le lendemain, mais tout de même ! j’aurais bien aimé t’arroser au champagne, Cirrus ! Tu ne perds rien pour attendre… Quoi qu’il en soit, bon anniversaire encore une fois, Mimi.

Ca y est le service de table commence, nous avons tous opté pour un menu simplifié : entrée et plat, ou entrée et dessert, ou encore plat et dessert. Formule économique mais avec cet inconvénient qui veut que nous ne mangions pas tous en même temps. Bref, comme nous dansions de temps à autre entre les plats, l’inconvénient passa inaperçu. Petite anecdote à ce sujet : la Rose qui n’avait pas suivi tout le film ne comprit pas – alors qu’elle avait commandé une entrée et un dessert – qu’elle n’ait pas un plat substantiel entre les deux comme ceux qui avaient choisi plat et dessert. Elle avait l’air si dépité que Mésange lui offrit, sur sa part, une petite côtelette grillée et quelques frites…une fois. C'est beau l'amitié.

Requinquée, notre Rose dès lors déchaînée, fit la joie de tout le monde et parvint même à monopoliser tous les regards au grand dam d’une petite danseuse en minijupe, à croquer, qui s’exhibait avec bonheur. Dom nous fit également une démonstration de sa maîtrise du rock, guidé par un François expert en la matière. Nelly et Bernard ne cachèrent pas leur tendresse de couple heureux à l’instar de Cirrus et Daniel. Le Pacha nouvellement promu, bien que depuis toujours auto proclamé, en piètre danseur se contenta d’écraser, à tour de rôle, les pieds de Nicole, de Rose, de Geneviève, qui l’acceptèrent de bonne grâce apparente tandis que sa Pachatte en grimaçait de douleur… Faudrait pas vieillir, vous savez !

Pour la fin du repas, Nelly avait concocté une petite surprise à l’intention de Rose, afin de la remercier en notre nom à tous, pour le mal qu’elle s’était donné dans l’organisation de cette réunion, en lui offrant un magnifique livre d’art sur la peinture. Il faut dire que Rose, à l’image de Geneviève, est une artiste peintre de grand talent. Il n’est qu’à consulter sa galerie de tableaux, sur Exodoxe, pour s’en convaincre.

Et puis… et puis… les bonnes choses, surtout les meilleures, ont une fin. Qui le premier eut l’idée de la dislocation du groupe ? je n’en sais fichtre rien, mais soudain ce fut presque spontané, un accord tacite, le premier qui se leva donna le signal. Il devait être aux alentours de 2 heures du matin… Une belle heure pour des retraités car, à part Nicole et Geneviève, nous étions tout de même 9 retraités… des vieux. Plus ou moins…

Mon Dieu ! j’y pense avec des frissons rétrospectifs ! Imaginez que Sylvie et Patrick aient pu se joindre à nous ! Nous aurions été treize à table ! Il aurait fallu isoler le Pacha, le mettre à une table séparée, à part, au piquet ! Il l’a échappé belle ! C’est pour le coup qu’on en aurait jasé longtemps et longtemps et encore !

Un grand bravo, avec nos remerciements réitérés à Rose, pour cette belle prestation.

A rééditer !
Dernière édition par coriolan le 02 Juin 2008 19:28, édité 1 fois.
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super Claude

Messagepar cirrus » 02 Juin 2008 18:23

Merci d'avoir fait le résumé de notre réunion, tu as très bien décrit l'ambiance, et l'amitié que chacun a pu trouver autour de cette table.
Je n'ajouterai qu'une chose qu'il faut vraiment spécifier: le dévouement de Rose qui a fait des prouesses pour l'organisation, qui n'a pas compté son temps et ses dépenses pour que cette journée soit parfaite. Chose d'autant plus remarquable, qu'elle n'était pas sur place...Ah chère petite Belge, je te remercie et te fais un gros bisou, pleure pas frangin...t'en fais un aussi !!! :lol:
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Re: super Claude

Messagepar coriolan » 02 Juin 2008 19:29

cirrus a écrit:Ah chère petite Belge, je te remercie et te fais un gros bisou

Chère petite, petite... hé frangine, je comprends ton émotion mais tout de même ! là, tu fais fort ! :lol:
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Re: super Claude

Messagepar cirrus » 02 Juin 2008 19:53

coriolan a écrit:
cirrus a écrit:Ah chère petite Belge, je te remercie et te fais un gros bisou

Chère petite, petite... hé frangine, je comprends ton émotion mais tout de même ! là, tu fais fort ! :lol:

Ayant vécu pas mal d'années dans le Vaucluse...le terme pitchoune, petite est affectif, que la personne soit géante, menue, forte ou naine !!!
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COURRIER

Messagepar Brumes » 03 Juin 2008 14:15

J'ai reçu ce matin la carte avec la photo de vous tous.

Vous avez mis un mot charmant à mon égard. Je suis très émue, et si je n'étais pas présente en chair et en os je l'étais en pensées.

La gaîté a régné et j'ai l'impression que "c'était chaud" avec la danse orientale. Qu'importait la pluie ! Le soleil était dans la tête.

J'ai ouvert un dossier pour mettre les photos qui m'ont été adressées par mail, le récit coloré de l'évènement, je vais ajouter ce témoignage, tout ceci restera (avec les voeux reçus pour mon anniversaire) parmi les meilleurs moments de ma vie. Encore merci à tous. Je vous embrasse affectueusement, y compris les conjoints (je pense que ça ne pose aucun problème (lol)) Brumes - Je suis aux :

:angel5: :angel5: :angel5: :angel7: :angel7: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :love4: :angel5: :angel5: :angel5:
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Messagepar Nelly » 07 Juin 2008 18:13

Tu as fait un excellent résumé de notre rencontre sur la Marne et à la guinguette, mais tu as totalement occulté les babeluttes ainsi que les chocolats belges.

Rose, avec une générosité sans pareille, avait tout prévu : vilain ingrat. C'est le genre de choses qu'on n'oublie pas ! :shock:

Euuuuuhhh, tu veux toujours que je reste ? :wink:
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Messagepar coriolan » 07 Juin 2008 18:42

Nelly a écrit: Euuuuuhhh, tu veux toujours que je reste ? :wink:

Ben oui, naturellement et bien forcé ! Tu es mon pense-bête :lol:

Merde ! oui... avoir oublié ça ! Les babeluttes et les chocolats ! Pardon ma Rosinette ! (décidément, je n'arrête pas de demander pardon aujourd'hui ! C'est ma grande repentance pour un grand pardon ! :lol: )
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Messagepar livrerose » 07 Juin 2008 19:48

coriolan a écrit:

Merde ! oui... avoir oublié ça ! Les babeluttes et les chocolats ! Pardon ma Rosinette ! (décidément, je n'arrête pas de demander pardon aujourd'hui ! C'est ma grande repentance pour un grand pardon ! :lol: )


mefiez vous les enfants....ça va pas durer!!!!!!! :roll:
hein mon petit z'amour!!!!! :P :lol:
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Messagepar coriolan » 07 Juin 2008 20:00

coriolan a écrit: Tu es mon pense-bête

Encore obligé de me citer, chère Nelly ; j'ai bien écrit tu es mon pense-bête, et non mon pense bête ! Je te dis ça au cas où tu aurais cru à une faute de ma part... Non, non ! :lol:
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Messagepar Nelly » 08 Juin 2008 14:55

coriolan a écrit:
coriolan a écrit: Tu es mon pense-bête

Encore obligé de me citer, chère Nelly ; j'ai bien écrit tu es mon pense-bête, et non mon pense bête ! Je te dis ça au cas où tu aurais cru à une faute de ma part... Non, non ! :lol:
Disons que j'avais bien compris mais, maintenant que tu le reprends, je me demande si l'alternative ne me plaît pas davantage... ; je pense à la bête, vois-tu, celle pour laquelle je pense ! :lol:
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Messagepar Nelly » 08 Juin 2008 14:57

livrerose a écrit:
coriolan a écrit: (décidément, je n'arrête pas de demander pardon aujourd'hui ! C'est ma grande repentance pour un grand pardon ! :lol: )

mefiez vous les enfants....ça va pas durer!!!!!!! :roll:
hein mon petit z'amour!!!!! :P :lol:
Mais nous allons veiller au grain, Rose : il va filer droit ! ! ! 8)
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Re: COURRIER

Messagepar dombom » 11 Juin 2008 18:09

Brumes a écrit: J'ai ouvert un dossier pour mettre les photos qui m'ont été adressées par mail, le récit coloré de l'évènement, je vais ajouter ce témoignage, tout ceci restera (avec les voeux reçus pour mon anniversaire) parmi les meilleurs moments de ma vie.


Et Coriolan a oublié de te dire qu'en voyant ta photo, mon mari (qui vient de passer de la condition de vieux travailleur à celle de jeune retraité) a trouvé que tu ressemblais à Farah Diba.
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Messagepar coriolan » 12 Juin 2008 13:37

A la demande de Rose, qui me l'a transmise ce matin, cette photo de ma Mésange... aux anges !

http://img179.imageshack.us/img179/6024/msangepm4.jpg

Qui dira mieux le plaisir que nous avions de nous voir et/ou de nous revoir ! :D

La meilleure de l'année : figurez-vous que cette photo, transmise par Rose, avait été prise par Geneviève... qui me l'avait envoyée par CD et que je n'ai pas encore visionné !!!!!!! Faudrait pas vieillir, vous savez ! :lol:
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Messagepar livrerose » 12 Juin 2008 14:47

ce qu'elle est belle la mesange tout de même!....et ça après 3.30h de route plus 1.30h de tournis qui nous ont été imposés par le grd patron , qui refusait de prendre les déviations?????? et bien oui,.....c'est ça la vrai beauté!
ne râle pas CORICOCO,.....c'est vrai que tu voulais arriver a la guinguette par tes moyens!.....et comme tu le dis si bien,....tu n'étais jamais venus là?.....Alors ...TU AURAIS Dû SUIVRE LES DEVIATIONS?.....ah mais! :twisted: :roll: :lol: :P :wink:
mais ça fait rien...on t'AIME MON CLAUDE!
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Messagepar Nelly » 12 Juin 2008 17:10

livrerose a écrit: ce qu'elle est belle la mesange tout de même!....
Magnifique, méfie-toi, Claude qu'elle ne s'envole pas avec ses ailes d'ange ! :angel8: :wink:
livrerose a écrit:et ça après 3.30h de route plus 1.30h de tournis qui nous ont été imposés par le grd patron , qui refusait de prendre les déviations?????? et bien oui,.....c'est ça la vrai beauté!
A mon avis, c'est une question d'habitude... après toutes ces années passées avec le CORICOCO ! :roll: :blob6:
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Messagepar coriolan » 13 Juin 2008 18:19

Nelly a écrit: Magnifique, méfie-toi, Claude qu'elle ne s'envole pas avec ses ailes d'ange !

Je les ai coupées, il va y avoir 34 ans ; ainsi elle ne vole plus, elle marche droit, madame le commissaire. :lol:

Nelly a écrit:
livrerose a écrit:c'est ça la vraie beauté!
A mon avis, c'est une question d'habitude... après toutes ces années passées avec le CORICOCO ! :roll: :blob6:

Hé oui ! Nelly, la beauté du corps est comme celle du coeur, elle est contagieuse ! :wink:
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Messagepar Nelly » 14 Juin 2008 16:05

coriolan a écrit:
Nelly a écrit: Magnifique, méfie-toi, Claude qu'elle ne s'envole pas avec ses ailes d'ange !

Je les ai coupées, il va y avoir 34 ans ; ainsi elle ne vole plus, elle marche droit, madame le commissaire. :lol:
Sans la connaître à fond, je crois en savoir assez pour être assurée qu'elle ne pas s'être laissé faire, même si son gendarme de mari a volontiers essayé ! :lol:
coriolan a écrit:
Nelly a écrit:
livrerose a écrit:c'est ça la vraie beauté!
A mon avis, c'est une question d'habitude... après toutes ces années passées avec le CORICOCO ! :roll: :blob6:

Hé oui ! Nelly, la beauté du corps est comme celle du coeur, elle est contagieuse ! :wink:
Mmmmm... ! Difficile à interpréter, cette réponse : tu entends par là que sa beauté intérieure aurait déteint sur toi ? Dans ce cas, qu'est-ce que ça aurait été si ça n'avait pas été le cas ! :wink:
Ou est-ce ta beauté intérieure qui l'aurait contaminée ? S'il s'agit de cela, il y a du laisser-aller de ta part : tu as perdu beaucoup de plumes en cours de route ! :lol: 8)
Nelly
 
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Messagepar coriolan » 14 Juin 2008 17:25

Nelly a écrit: Mmmmm... ! Difficile à interpréter, cette réponse : tu entends par là que sa beauté intérieure aurait déteint sur toi ? Dans ce cas, qu'est-ce que ça aurait été si ça n'avait pas été le cas ! :wink:
Ou est-ce ta beauté intérieure qui l'aurait contaminée ? S'il s'agit de cela, il y a du laisser-aller de ta part : tu as perdu beaucoup de plumes en cours de route ! :lol: 8)

Madame, je ne comprends pas tout car votre réponse est alambiquée ! je ne relève que l'intention de me porter préjudice et je demande réparation par les armes !

Je choisis l'épée et je salue votre cadavre ! :?
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Messagepar Nelly » 14 Juin 2008 18:12

coriolan a écrit: Madame, je ne comprends pas tout car votre réponse est alambiquée ! je ne relève que l'intention de me porter préjudice et je demande réparation par les armes !
Chez nous, on se sert des alambics pour faire... du schnaps ! :lol:
Ceci dit, si ma réponse te paraît alambiquée, qu'en est-il de la tienne ? Avant le choix des armes, j'aimerais une explication de texte ! :wink:

coriolan a écrit:Je choisis l'épée et je salue votre cadavre ! :?
N'oubliez pas, cher Monsieur, qu'il est fort probable que mon bras soit plus long que le vôtre (comprenne qui voudra. :wink:) 8) :lol:
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