TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Propositions de débats

TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 07 Mai 2018 17:29

Ci-après la lettre du 5 mars 2018 du Général MARTINEZ au Président Emmanuel MACRON.

Monsieur le président de la République,

Lors de votre discours du 31 décembre dernier pour présenter vos vœux à nos compatriotes, vous affirmiez vouloir rendre la France plus forte et plus juste, 2018 devant être le renouveau de la concorde et de la cohésion de la nation. Vous inspirant d’une phrase célèbre vous déclariez : « Demandez-vous chaque matin ce que vous pouvez faire pour le pays », et vous invitiez les Français à s’exprimer pour « que toutes les voix, y compris discordantes, soient entendues ». Alors, si ma voix – en raison des propos qui suivent – sera probablement considérée comme discordante, vous devez au moins l’entendre. Sera-t-elle écoutée, c’est une autre affaire, mais l’important est qu’elle contribue à alimenter un débat devenu vital pour le salut de la nation, car comme vous le mentionniez dans votre allocution, « nous avons tous quelque chose à faire pour la nation ». C’est même un devoir pour moi qui l’ai servie longtemps sous l’uniforme et qui continue, avec d’autres lanceurs d’alerte, à la servir aujourd’hui avec conviction et détermination.

Comme vous le proclamez, vous êtes effectivement « le fruit d’une forme de brutalité de l’histoire, d’une effraction ». Une brutalité de l’histoire organisée de main de maître par des officines clandestines liées à un pouvoir à l’agonie et qui a conduit en 2017 à l’élimination du candidat promis à la victoire de l’élection présidentielle. Et une effraction, résultat du hold-up démocratique qui a suivi. En bafouant ainsi la démocratie, on a réussi à empêcher le débat qui était devenu prioritaire, à savoir la nécessaire réaffirmation de notre identité culturelle et civilisationnelle face à la barbarie qui s’installe avec la complicité de collabos félons et qui constituera pour longtemps un obstacle à la concorde et à la cohésion de la nation. Un curieux déroulement forcé des événements pour espérer une France plus forte. Alors, si vous affirmez que « Je n’oublie pas d’où je viens », vous permettrez d’affirmer à notre tour que nous n’oublions pas, nous non plus, d’où nous venons, ce qui précisément nous permet de savoir où nous ne voulons pas aller. Car l’histoire est tragique. Votre prédécesseur, refusant l’évidence, l’a découvert brutalement le 14 juillet 2016. Vous commettriez une grave erreur en misant toute votre action sur la seule amélioration de la situation économique du pays. Le vrai problème aujourd’hui n’est pas économique, il est culturel. Conduire la destinée d’un pays, d’un peuple ne se réduit, en effet, pas à une gouvernance inspirée du management des grandes entreprises. Il y a d’autres ressorts qui conduisent un peuple à vouloir faire ensemble, ce qui naturellement permet de vivre ensemble. Car un peuple a une histoire, une mémoire, une âme qui le caractérisent et ne pas vouloir en tenir compte et s’attacher à dégrader ou à détruire ce qui a constitué ce socle unificateur, en favorisant l’implantation d’un autre peuple porteur d’une culture totalement étrangère, c’est le vouer à sa perte. Ce n’est pas ce que les citoyens attendent de leurs dirigeants politiques.

A votre demande, la réflexion est aujourd’hui engagée et des projets de loi sont à l’étude (« fake news », asile, immigration, islam). Tous ces thèmes, traités simultanément, sont cependant étroitement liés entre eux ce qui traduit en réalité – c’est un aveu implicite – la reconnaissance d’un même problème, d’un même péril : l’islam. L’islam qui n’est pas une religion, mais un corpus politico-religieux, un système qui régit tous les aspects de la vie quotidienne, une idéologie totalitaire et mortifère incompatible avec nos valeurs, notre civilisation et la démocratie. La lettre ouverte adressée au Premier ministre, le 09 août 2016, rappelant l’incompatibilité de l’islam avec nos valeurs et suggérant les réponses à y apporter vous est communiquée. Cela permet de porter ici l’attention sur ces projets de loi et la réflexion engagée et sur les doutes sérieux qu’ils suscitent quant à leur finalité, surtout après votre déclaration du 09 novembre dernier aux Emirats Arabes Unis : « Ceux qui veulent faire croire que l’islam se construit en détruisant d’autres monothéismes vous trahissent ». Sauf votre respect, ce propos est effarant car, hormis le signe malheureux d’une soumission qu’il traduit, c’est nier l’évidence et refuser de reconnaître le massacre ou la mise en esclavage d’une multitude d’êtres humains dans le monde et dans l’histoire parce que non musulmans ou qui ont refusé de le devenir. Doit-on rappeler que la seule relation entre l’islam depuis sa naissance et notre civilisation européenne forgée par notre héritage gréco-romain et judéo-chrétien est marquée par la confrontation continue ? Et depuis la fin de la Guerre froide, nos dirigeants politiques n’ont cessé de reculer sous les assauts de l’islam conquérant qui a su créer le désordre et la discorde jusque dans l’école. Cette école qui pendant très longtemps a été le lieu de baptême de la démocratie mais qui en a désormais sonné le glas. Etes-vous conscient que dans une multitude d’écoles, la langue française est devenue une langue étrangère ? Votre prudence, comme celle manifestée par vos prédécesseurs, résonne aujourd’hui, dans ce rapport de force engagé par l’islam et auquel vous n’échapperez pas, comme un renoncement à affronter l’esprit totalitaire. Lors de votre visite récente à Calais, le dialogue engagé avec un prétendu réfugié ne laisse aucun doute sur l’angélisme et la naïveté, voire le déni de nos autorités. Entré il y a deux ans illégalement sur notre territoire, il prétend avoir fui la guerre. Qui peut croire qu’un père de cinq enfants abandonnerait ainsi sa famille dans un pays en guerre ? N’est-on pas là devant ce que vous appelez une « fake news » ? S’agissant de l’asile, chacun sait que le droit d’asile réservé à ceux qui encourent dans leur pays les violences d’Etat est complètement dévoyé. On détourne aujourd’hui la loi sur l’asile en accueillant toute la misère du monde et en maintenant sur notre sol – en violation totale de nos lois – ceux qui en ont été déboutés et ce, au détriment de nos propres miséreux. Sur l’immigration, la démonstration est faite avec ces territoires perdus de la République et avec la violence meurtrière qui a jusqu’ici frappé la France et l’Europe qu’avoir accepté depuis plusieurs décennies une immigration musulmane, dans une société occidentale laïcisée qui a pour fondement le christianisme, sans exiger en contrepartie sa soumission à nos lois, à nos valeurs, à nos traditions et à notre mode de vie, est une pure folie. Quant à l’invasion migratoire que subit l’Europe depuis 2015, elle est globalement de même nature sur le plan culturel et constitue une attaque sans précédent des peuples européens visant à les déstabiliser puis à les déstructurer à terme avec une arme redoutable, la démographie. Enfin, la lutte contre la radicalisation n’est qu’une vaste farce consternante, car vouloir déradicaliser ces fous d’Allah, convaincus par leur idéologie de mort, est utopique et constitue donc une perte de temps et d’argent.

Alors, devant les drames qui se préparent, il n’est pas raisonnable de continuer à favoriser l’implantation de l’islam dans notre pays. Il faut au contraire adopter des mesures coercitives propres à inverser le cours des choses. Vous n’avez pas le droit de sacrifier l’avenir du peuple français et son histoire bimillénaire pour satisfaire les exigences des derniers arrivants et leur esprit de conquête. Votre devoir n’est pas d’organiser l’islam en France mais de faire respecter et appliquer nos lois et au besoin d’envisager la remigration de ceux qui considèrent la loi islamique supérieure à celle de la République. Nous ne voulons pas de la charia, la loi islamique, dans notre pays. Et la charia, qui a été déclarée incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2003, c’est, entre autres, le voile – sous toutes ses formes – le refus de la liberté de conscience et par voie de conséquence de la liberté d’expression, le refus de la laïcité, le rejet de tout ce qui n’est pas musulman, l’infériorité de la femme, la mort pour les apostats, etc. Contrairement à ce que certains de vos conseillers préconisent, il est donc inimaginable de créer une taxe « halal » pour financer cette idéologie incompatible avec nos valeurs. Ce serait une double faute : admettre que la charia (halal=charia) est supérieure à la loi de la République et collaborer à son implantation criminelle. Cette pratique barbare d’abattage des animaux, indigne d’un pays civilisé, et qui de surcroît présente des risques sanitaires sérieux, doit même être supprimée.

L’heure est grave, Monsieur le Président. Gouverner c’est prévoir, et pour obtenir la concorde dans le pays, à condition de le vouloir, il faudra du temps (plusieurs décennies). Mais il faut auparavant réussir à rétablir un minimum de cohérence interne de la société sur les plans culturel et civilisationnel. Car l’obsession mondialiste et bien-pensante prônant le multiculturalisme qui n’est en réalité qu’un biculturalisme est une véritable imposture, mais une imposture sanglante. Et la menace qui pèse dorénavant sur la nation à cause de tant de trahison de la part de ses élites politiques peut être illustrée par ces trois citations révélatrices et à méditer :

« La nationalité musulmane est une supranationalité (…) Elle est au-dessus de toutes les nationalités (…) L’islam n’a plus à être considéré comme une simple religion mais comme un fait politique majeur dans notre pays (…) l’islam est un phénomène socio-politique (…) c’est une idéologie de lutte, une idéologie d’agression » (Dalil Boubakeur, recteur de la Grande mosquée de Paris),

« Ce corpus de textes et d’idées que nous avons sacralisé depuis de nombreuses années suscite l’hostilité à notre égard du monde entier (…) Est-il concevable que 1,6 milliard de personnes puissent penser qu’elles doivent tuer les autres membres de l’humanité, qui compte sept milliards de personnes aux fins de pouvoir vivre ? » (Abdel Fattah al Sissi, président de l’Égypte),

« Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons, avec nos lois coraniques nous vous dominerons » (al Qaradawi, théologien prédicateur des Frères musulmans).

Il est donc temps de crever l’abcès. Repousser l’échéance ne fera qu’aggraver la situation car il n’est pas nécessaire d’être grand clerc pour comprendre que l’absence de décisions fermes des dirigeants politiques pour inverser le cours néfaste de cette islamisation à marche forcée de notre pays, contraire aux intérêts de la nation française, conduira inévitablement au chaos, à la guerre – cette guerre qui vient inexorablement – sur notre propre sol. Car 30 % des musulmans dans notre pays aujourd’hui (28 % cf. rapport Institut Montaigne) sont radicalisés, réclament l’application de la charia et utilisent leur « religion » comme un outil de rébellion contre la société française et contre l’Occident en général. Ils combattent nos lois, nos valeurs, nos principes de vie et sont prêts à en découdre. Et des citoyens, de plus en plus nombreux, attachés à leur héritage historique, spirituel et culturel, exaspérés par l’aveuglement, le déni et le manque de courage de leurs élites politiques et ne comprenant pas leur absence de vision à long terme sont, eux, de plus en plus déterminés à vouloir défendre la terre de leurs ancêtres, leur patrie, contre les derniers arrivants qui rêvent du califat mondial. Il est déjà miraculeux qu’ils aient fait preuve de sang-froid et de responsabilité après les carnages et les actions barbares qui ont frappé la France récemment. Mais personne ne peut dénier au peuple français le droit de vouloir défendre son identité et manifester sa volonté d’assurer sa continuité historique. C’est son droit le plus légitime. C’est le droit de tout peuple, de toute nation. Depuis trop longtemps, par naïveté, manque de clairvoyance, déni de réalité, voire collaboration croyant sauver ainsi la paix civile et sociale, la classe politique n’a cessé de fournir et mettre en place tous les ingrédients qui alimentent les tensions et conduisent à la guerre sur notre propre sol. Il est minuit moins le quart, Monsieur le Président, trois fois cinq minutes symbolisées par les trois prochaines années de votre quinquennat. L’islam doit être soumis aux lois de la République ; et ceux qui ne l’acceptent pas doivent partir, voire être poussés vers la sortie.

Avec l’expression de ma très haute considération.

Le 05 mars 2018

Antoine MARTINEZ
Officier général (2s)

La première question qui se pose aujourd'hui, 7 mai 2018, est de savoir si le président de la République a répondu, et en quels termes, au Général Martinez.

La seconde dépendra de la réponse à la première.
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Re: TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 29 Mai 2018 17:00

Par un arrêt du 31 juillet 2001, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a déclaré la charia incompatible avec le respect des droits de l’homme.

additif du 11 juin 2018 (Riposte laïque) : https://ripostelaique.com/lislam-et-les ... ibles.html
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Re: TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 29 Mai 2018 17:55

Communiqué du 11 novembre 2017
des généraux Christian Piquemal et Antoine Martinez


Le rôle noble du politique et donc sa responsabilité première est d'assurer la sécurité et la protection de la nation dont il conduit la destinée. Cela consiste à garantir par tous les moyens la protection à l'extérieur et la concorde à l'intérieur.

Or, force est de constater, qu'en raison du laxisme, du manque de clairvoyance, de l'absence de vision, de la collaboration avec une idéologie mortifère, du déni de réalité manifestés par nos élites politiques depuis plusieurs décennies, ce rôle protecteur de la collectivité n'est plus assuré. Il faut bien reconnaître que depuis trop longtemps non seulement l'Etat néglige la première de ses missions régaliennes, mais il malmène, voire trahit – et cela s'est accéléré ces dernières années – l'âme de la France sérieusement menacée car aujourd'hui défigurée et martyrisée.

Malgré le sens du devoir, le professionnalisme, l'abnégation et le dévouement de nos soldats – à quelque niveau que ce soit – au service du pays, nos forces armées ne disposent plus des moyens nécessaires pour accomplir les missions assignées. Leur démantèlement depuis la fin de la Guerre froide a réduit de façon irresponsable et coupable les capacités et l'autonomie de notre outil de défense.

Quant à la concorde, nous en sommes bien loin et pour longtemps car, de l'aveu même de ceux qui ont récemment gouverné ou qui gouvernent aujourd'hui, nous sommes en guerre contre un ennemi qu'ils sont incapables de nommer mais qui est à l'origine en trois ans d'une vingtaine d'attentats ayant causé des centaines de morts et de blessés sur le sol français. Et le lien de l'aggravation de la situation et de la mise en danger des Français avec cette immigration hostile, massive, incontrôlée, injustifiée, aggravée par l'invasion migratoire depuis 2015 qui constitue une attaque sans précédent des peuples européens décidée par l'Etat islamique en décembre 2014, ne peut pas être occulté. Car cette immigration, modelée par une culture incompatible avec la démocratie et nos traditions, a démontré progressivement et sous le nombre son hostilité et elle devient à présent un danger mortel pour la nation et pour les nations européennes.

L'état d'urgence, en vigueur pendant deux ans et qui vient d'être levé, n'aura servi à rien puisque les mesures radicales et nécessaires qui auraient dû être appliquées ne l'ont pas été. La décision irresponsable et incompréhensible de la réouverture, avec la fin de l'état d'urgence, de quelques mosquées salafistes fermées récemment en est un exemple alors que plus d'une centaine de ces mosquées radicalisées auraient dû être fermées définitivement dès novembre 2015. Il serait, en effet, temps de soumettre l'islam en France à nos règles et de lui poser nos conditions. Et ceux qui ne les acceptent pas doivent partir.

Alors, face à une situation qui se détériore de jour en jour, nos gouvernants ne pourront pas se soustraire indéfiniment à ce dilemme pour la France : la survie qui nécessite un sursaut ou le suicide. Car l'ennemi, lui, poursuit sa marche. C'est pourquoi, après une réflexion et des discussions entamées il y a quelques mois, fidèles à l'héritage historique, spirituel et culturel de cette France charnelle que nous aimons et que nous continuerons à servir, conscients de la nécessité de défendre cette identité et de combattre ceux qui nous veulent du mal, nous avons décidé d'unir nos efforts en rapprochant nos deux organisations (Cercle de Citoyens Patriotes et Volontaires Pour la France). Cette alliance, de nature apolitique, est un appel à la résistance contre le renoncement et la démission de nos élites politiques face à une idéologie totalitaire et conquérante qui met en danger notre nation et doit constituer un signal pour tous les citoyens patriotes pour rejoindre en masse nos rangs et permettre la reconquête.
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Re: TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 30 Mai 2018 11:56

PROGRAMME D’ACTIONS A MENER
- selon le général Antoine Martinez (1) -
contre l’islam radical qui a déclaré la guerre à la démocratie

- il est urgent de déclencher des opérations ‘coups de poing’ dans les cités dites « zones de non-droit » en décrétant localement et temporairement l’état d’urgence pour y effectuer, avec l’aide de l’armée, la fouille systématique de tous les véhicules qui s’y trouvent, garages, caves, et appartements de chacun des immeubles concernés. La récupération d’armes de guerre et de drogue permettrait alors arrestation et expulsion des familles impliquées dans leur pays d’origine ;

- nos candidats djihadistes au départ ne doivent pas être empêchés de partir. Il faut simplement bloquer les mineurs en rétablissant l’autorisation parentale pour quitter le territoire. En revanche, on doit empêcher les djihadistes de rentrer, par exemple, en prononçant des condamnations lourdes par contumace et en les privant de la nationalité française lorsqu’ils ont une double-nationalité ;

- La justice doit se montrer implacable à l’égard de ceux qui prêchent la haine ou qui participent à des actions violentes, y compris les incendies « festifs » de voitures. Il est essentiel de responsabiliser les parents de mineurs en supprimant leurs allocations familiales ou autres prestations et en leur imposant des amendes lourdes. Les peines d’enfermement doivent être exécutées en totalité sans possibilité de réduction ;

- Il faut instituer un contrôle renforcé de l’internet et des réseaux sociaux qui sont de plus en plus utilisés pour endoctriner, recruter, propager des discours de haine avec passages à l’acte ;

- A l’école, il devient urgent et il est impératif d’appliquer les préconisations du Haut Conseil à l’Intégration ignorées jusqu’ici en supprimant notamment les Enseignements de la Langue et de la Culture d’Origine (ELCO) véritables freins à l’intégration, en rétablissant l’autorité des maîtres, en refusant tout compromis en matière d’enseignement et de mixité. Et il faut rendre les parents responsables de tout manquement à ces prescriptions en supprimant, si nécessaire, les allocations familiales, voire en expulsant ces familles vers leur pays d’origine ;

- envisager, sinon un retour du service militaire, un système comparable dans l’esprit visant à inculquer les valeurs de la république, le goût de l’effort, l’esprit de corps, le sentiment d’appartenir à une nation ;

- envisager rapidement la refonte complète de notre politique d’immigration en restreignant dorénavant l’entrée de ressortissants de pays hostiles à nos valeurs et notamment la laïcité ;

- stopper immédiatement le regroupement familial ;
- entreprendre immédiatement la refonte de notre code de la nationalité avec notamment la suppression de la double nationalité pour les non-européens, la suppression de l’automaticité de l’acquisition de la nationalité française à 18 ans pour les enfants d’immigrés nés sur notre sol, le durcissement des critères pour l’acquisition de la nationalité française par naturalisation ;

- renvoi dans leur pays d’origine des familles polygames (2) ;

- expulsion des clandestins (la scolarisation des enfants ne doit pas constituer une entrave, ils sont clandestins et doivent donc être expulsés ;

- expulsion des déboutés des demandes d’asile ;

- suppression de l’Aide Médicale d’État ( AME) qui est inutile si on applique simplement la loi car un clandestin doit être expulsé ;

- arrêt du cofinancement de la construction des lieus de culte, notamment des mosquées, par les mairies et associations qui ne respectent pas la loi ;

- suppression du subventionnement du culte musulman par la taxe versée aux imams dans les abattoirs halal et interdiction du subventionnement du culte musulman par les pays étrangers (Maghreb, Pays du Golfe) ; ne plus admettre les imams étrangers sur note sol ;

- application de la stricte loi sur l’interdiction de la burqa, y compris par la force (tolérance zéro) :

- soumission de l’islam de France aux principes de la République. Ceux qui le refusent peuvent toujours aller pratiquer leur foi dans un pays musulman comme, par exemple, l’Arabie saoudite, le Yemen ou l’Afghanistan.

- au niveau européen, rejeter définitivement la candidature de la Turquie à l’Union européenne.

-:-:-:-:-:-

(1) Son livre : « Quand la Grande Muette prendra la parole », ed. Apopsix ( p. 182-183)

(2) Tirons les enseignements de l’histoire et prenons l’exemple du Kosovo, cœur historique de la Serbie, qui est récemment devenu indépendant par la volonté d’une population rendue majoritairement musulmane du fait de l’immigration albanaise dont le taux de natalité était supérieur à celui des Serbes.
Que nos responsables politiques prennent conscience du fait que la démographie peut constituer une arme redoutable.
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Re: TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 10 Juin 2018 15:14

Actuellement, plus de 1 200 personnes écrouées pour des faits de droit commun sont radicalisées tandis que plus de 500 sont en prison pour terrorisme. Ceux-ci sont des anciens d’al-Qaïda et des djihadistes de l’Etat Islamique du Levant (alias Daech)

Dans les mois à venir, ces détenus incarcérés pour terrorisme et ceux qui se sont radicalisés en prison seront libérés.
(Riposte laïque du 8 juin 2018) - Combien de Français vont mourir à cause de Macron et Belloubet ? - lire la suite ci-après (texte de Jean des Entamures) https://ripostelaique.com/djihadistes-l ... oubet.html

En conclusion, à méditer : " Voilà ce que c'est que de mélanger les genres ! Nous sommes en guerre et nos gouvernants appliquent aux belligérants le statut d'un état de droit ! Incohérent ! L'état de droit applicable en temps de guerre est un état de faiblesse, de lâcheté ! Dans cette affaire, c'est le peuple qui va payer le prix de l'incohérence ! Comme d'hab' mais, cette fois, au prix du sang ! "
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Appel du 19 juin...

Messagepar coriolan » 19 Juin 2018 17:58

Après lecture du livre du général Antoine Martinez « Quand la Grande Muette prendra la parole » (ed. Apopsix)
Etat des lieux à l’aide des citations de l’auteur

« la politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire. » (Richelieu)

CONSTAT :

Face à l’absence de vision, face à l’incapacité de définir un projet politique mobilisateur et à protéger les citoyens européens, face au refus de l’évidence de la part des dirigeants de cette Union européenne à la dérive et au silence de nos propres gouvernants, il revient à présent aux peuples européens, et donc au peuple français, de se réveiller et de se manifester. Il faut être lucide car deux possibilités – pas trois – se présentent dorénavant aux peuples européens : la résignation, c’est-à-dire la soumission au diktat de ces technocrates qui conduisent les nations européennes à leur perte, ou la révolte. Cette dernière semble devoir être la seule voie pour le salut de l’Europe.

Nous sommes en guerre :

Le 17 novembre 2015, le président Hollande a proclamé dans un discours solennel prononcé devant les membres du Parlement réuni en Congrès à Versailles : « Nous sommes en guerre », et il s’est érigé en dernier rempart de l’Etat de droit. Force est de constater que cette « volonté » de sa part d’appliquer le droit alors que nous sommes en guerre ne peut que réjouir l’ennemi d’une telle faiblesse dans la gouvernance de la France. Il sait qu’il peut passer à l’étape suivante sans être inquiété outre-mesure. Notre Etat de droit, du fait même de notre état de faiblesse, conduit à l’Etat de non-droit.

Les hommes de devoir et d’honneur doivent apprendre à braver les interdits lorsque le péril du laxisme, de l’injustice et de la trahison de l’État mettent la France en danger.

A court terme il faut prévenir l’envahissement du territoire européen par des hordes de clandestins. C’est pour l’instant une priorité vitale que les gouvernants européens ne peuvent pas ignorer.

L’islamisation à marche forcée de la France, et d’ailleurs de l’Europe, n’est pas un fantasme. Elle répond, en effet, a un objectif fixé par une véritable stratégie réfléchie la « Stratégie de l’action culturelle islamique à l’extérieur du monde islamique » adoptée officiellement en 2000, à Doha au Qatar, par l’OCI (Organisation de la Coopération Islamique) Ceux qui nous gouvernent et ceux qui nous ont gouvernés ne peuvent pas dire qu’ils ne savent pas ou qu’ils ne savaient pas. Il y a une nécessité impérieuse de désislamisation de notre société. Car une mosquée n’est pas un lieu du culte comme une église. C’est également et surtout - avec tout le complexe qui la constitue avec un centre culturel, une école coranique, la mise sur pied d’associations culturelles et cultuelles – un lieu de diffusion de la Charia et d’appel à conquérir les territoires non musulmans que ce soit en utilisant la taqiya (1) dans un premier temps puis la violence.

Quels sont nos ennemis ?

Il ne s’agit pas de terroristes « Mal nommer les choses, c’est ajouter aux malheurs du monde » écrivait Albert Camus, il s’agit d’islamistes radicaux fanatisés ; il ne s’agit pas de Daesh mais de l’état islamique. Que cela plaise ou pas, c’est le mot 'islam' qui est commun à tous ces barbares qui s’en réclament d’ailleurs. Il s’agit d’une guerre déclarée par l’islam radical à la démocratie, et en particulier à la France.

Il ne faut pas confondre le moyen et l’ennemi. Le terrorisme n’est que l’instrument qui sert les intérêts de l’auteur qu’il faut nommer. Cet auteur, c’est l’islam.

En quoi sont-ils nos ennemis ?

En démocratie, ce sont les hommes qui font les lois. Ces dernières peuvent être modifiées au fil des années, en fonction de l’évolution de la société. En islam, c’est Dieu qui fait les lois et ces dernières sont inscrites définitivement, depuis plus d’un millénaire dans le Coran. Il n’est donc pas permis aux hommes de les changer. Et ces lois qui ne séparent pas le pouvoir spirituel du pouvoir temporel régissent tous les domaines de la vie quotidienne. Par ailleurs, pour les croyants les frontières n’existent pas. Ils ne reconnaissent que la communauté qui doit être réunie autour d’un califat. Et l’instauration de ce dernier est une obligation ce qui justifie la violence pour l’imposer partout. A ceux qui parlent d’islam modéré on répondra qu’il n’existe pas d’islam modéré. L’islam est par essence violent.

Le Coran, cette « constitution politico-religieuse » est incompatible avec la Constitution française. Des centaines de versets sont, en effet, non seulement en opposition frontale avec notre culture mais sont même susceptibles d’actions pénales dans la mesure où ils constituent une évidente provocation à la haine, à la violence, à la discrimination, au racisme, au sexisme, à l’antisémitisme.

Ce sont les versets du Coran – qui régit l’islam – qui appellent au meurtre des infidèles. Ce sont les versets du Coran qui institutionnalisent l’infériorité des femmes. Et la laïcité est contraire à la culture musulmane. A noter que la charia a été jugée incompatible avec la démocratie par la CEDH en 2003.

Erdogan : Il n’y a pas d’islam modéré, l’islam, c’est l’islam.

La trahison de nos dirigeants :

Selon le rapport remis au Premier ministre à la fin de l’année 2013, sur la refondation de la politique d’intégration : parmi les propositions insensées qui relèvent, en fait, de la trahison à l’égard de la nation française, ce rapport insistait notamment sur la « dimension arabe orientale de la France » (sic) et préconisait déjà l’introduction de la langue arabe qui aurait eu, en outre, un statut égal avec le français !

On n’attend pas d’un Président de la République des messages de compassion et d’appel au rassemblement mais des décisions. Le chef de guerre décide, il ne commente pas les événements. Il est inutile de dire aux Français que l’Histoire est tragique, ils le savent. En revanche, quand on connaît l’Histoire, on agit.

En refusant d’adapter l’Etat de droit au temps de guerre, le président se dérobe à ses devoirs imposés pourtant par la Constitution.

Un responsable politique à ce niveau de l’État peut-il impunément, non seulement ne pas voir le danger, mais en être conscient et ne pas agir en conséquence ? Il s’agit de démission coupable, en langage miliaire de trahison. Il s’agit réellement d’un manquement grave à ses devoirs incompatible avec l’exercice de son mandat qui devrait tomber sous le coup de l’art. 68 de la Constitution relatif à la destitution.

Ceux qui agissent contre l’intérêt de la Nation ne doivent pas pouvoir le faire impunément. Or, il faut bien reconnaître que les dirigeants de l’UE ainsi que nos gouvernants ont démontré à l’occasion de la crise migratoire que subit l’Europe depuis 2011, mais surtout depuis le début de l’année 2015, leur incompétence et leur irresponsabilité d’autant plus coupables qu’ils continuent à être passifs sur la protection des frontières extérieures.

A la manière d'un 'grand'... :

Je convie tous les Français, où qu'ils se trouvent, à s'unir dans l'action, dans le sacrifice et dans l'espérance, en rejoignant "Les Volontaires pour la France" https://volontaires-france.fr/.

Notre patrie est en péril de mort. Luttons pour la sauver !

VIVE LA FRANCE !

(1) taqiya : usage du mensonge pour parvenir à ses fins. « la taqiya est une doctrine qui autorise tout musulman à faire usage de tromperie afin de se défendre ou afin de répandre l’islam. »

le 19 juin 2018
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Re: TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 26 Juin 2018 16:20

Coup de bluff de l'Etat ? Va savoir...

https://ripostelaique.com/quand-letat-e ... ction.html
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Re: TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 01 Juil 2018 17:19

Article de Manuel Gomez, in Riposte Laïque du 30 juin 2018.

A chaque époque dramatique de son histoire, et elle en a connu de très graves, la France a vu se lever des patriotes pour la défendre. Des Français qui ont sacrifié leur carrière et même souvent leur vie, par amour de la Patrie.

On peut considérer cela comme idiot car la France ne leur a pas toujours été reconnaissante et même quelquefois les a rejetés, ne comprenant pas que l’on puisse se sacrifier pour elle !

Il n’est pas dans mes intentions de remonter l’histoire de France jusqu’à Clovis, d’autres l’ont fait et, en ce qui nous concerne aujourd’hui, Charles Martel serait plus approprié, mais arrêtons-nous quelques secondes sur la seconde guerre mondiale, 39/45 : certains ont accepté l’occupation allemande et ont collaboré, les communistes par exemple, mais d’autres, quelques milliers seulement (Il y en avait des centaines de milliers mais à l’approche de la libération, pas avant !) n’ont pas accepté que leur pays soit occupé par des étrangers, par les nazis. Ils ont pris les armes, ont lutté, ont tué et souvent sont morts. Jean Moulin, Guy Moquet et des centaines d’autres.

En 1961 également, lors de la guerre d’Algérie et devant le lâche abandon de départements français, des généraux au sommet de leur carrière, qui n’avaient rien à espérer dans ce combat mais tout à perdre, et ils ont tout perdu, mais ils ne pouvaient se résigner à trahir la parole donnée à toute une population qui espérait que ce pays, le leur, resterait français. Ils décidaient de se sacrifier au service de la Patrie et non pas à celui d’un gouvernement d’abandon, de trahison, et derrière eux quelques milliers de volontaires, de tous les milieux, de toutes les origines, de tous les partis politiques (Eh oui ! Même de nombreux communistes et socialistes des quartiers ouvriers de Bab-el-oued ou d’Hussein-Dey) les ont suivis aveuglément dans cette bataille.

Pas uniquement des Pieds Noirs mais également de nombreux Français, que l’on baptise « de souche » et qui, eux, ne défendaient que l’honneur de la France et pas l’appartenance à la terre chérie.

Nombreux sont morts, les armes à la main en Algérie, mais d’autres « assassinés » en France, par un pouvoir qui ne se souvenait même pas que tous s’étaient levés vingt années plus tôt, pour libérer le sol où ils allaient pourrir.

Ils sont morts pour le drapeau, pour le pays, pour la Patrie…ne sont-ce pas là les paroles du « Chant des Africains » !

Ces généraux n’avaient aucune ambition politique, comme ce fut le cas d’autres généraux au cours de notre récente histoire.

Aujourd’hui la France est en danger. Elle a un ennemi qui veut l’occuper, qui la combat avec des armes nouvelles : l’attentat terroriste, l’assassinat, le meurtre, la drogue et la plus dangereuse de toute, la religion.

Une religion qu’on veut, non pas lui faire accepter comme toutes les autres religions, dans la paix et la laïcité, mais lui imposer, dans sa complexité, dans sa cruauté, dans son incompréhension : « par la force, par le sabre et par le sang », comme elle s’est imposée au cours des siècles et des siècles dans d’autres pays, et notamment en Algérie et dans tout le Maghreb.

Cet ennemi a un nom : l’islam. Il a un Etat, il a une armée, il a des combattants, les djihadistes. Il recrute, il radicalise, non pas parmi la grande majorité des musulmans de France, fort heureusement, autrement nous serions submergés, mais parmi les délinquants, les truands, la racaille (comme ils l’ont fait en d’autres temps et notamment en Algérie et en métropole !).

Les gouvernements successifs ne l’ont pas compris, l’ont ignoré et donc ne l’ont pas combattu comme ils devaient le faire. Ils se sont montrés défaillants, impuissants, préoccupés par d’autres problèmes qu’ils estimaient majeurs, alors que c’était justement ce problème islamique qui était majeur et prioritaire.

L’Etat a laissé prêcher le « djihad » par des imams, dans les mosquées. A laissé la parole et le geste à des associations, des organisations, des partis pro-islamiques et anti-français, qui ont proliféré, endoctriné, recruté, radicalisé.

Et l’on s’étonne soudain qu’une islamophobie s’installe, se diffuse, s’amplifie : « Bien sûr que tous les musulmans ne sont pas des terroristes, mais tous les terroristes sont musulmans ! » Cette citation est devenue la devise de ceux qui ont pour objectif de combattre l’islamisme radical, de ceux qui, sans doute plus patriotes que d’autres, se préparent à combattre cet ennemi de l’extérieur, cet étranger, mais également l’ennemi de l’intérieur, celui que l’on baptise « Français », mais qui est bien loin de l’être.

Ils estiment que l’Etat baisse les bras, se soumet, néglige les mesures appropriées nécessaires pour mettre hors d’état de nuire « notre » ennemi, le chasser hors du territoire, hors des frontières.

Quand l’Etat se montre impuissant, la porte est ouverte à toutes les folies.

Quand le pays est en danger, comme il l’a été en 39/45, en 54/62, n’est-il pas prévisible que des patriotes se sentent concernés et se tiennent prêts à agir, si cette nécessité s’imposait demain ?

Le ministre de l’Intérieur pavoise (c’est vrai qu’il n’en a que rarement l’occasion), la DGSI vient de se distinguer, elle a interpellé et arrêté une dizaine de « très dangereux terroriste d’extrême droite qui projetaient de commettre un attentat, paraît-il ? ». Contre qui ?

Contre certains imams qui prêchent le « djihad », contre certaines mosquées qui leur ouvrent leurs portes, contre certains terroristes qui vont être remis en liberté (quelques centaines d’ici fin 2019) et vont pouvoir poursuivre leurs actions criminelles ?

Peut-être en avait-il l’intention, mais pour l’instant il n’en a rien été et contrairement aux terroristes musulmans, ils n’ont tué personne, ils n’ont pas assassiné des prêtres, des centaines d’innocents, ils n’ont pas posé de bombe, et pourtant ils sont incarcérés, mis en prison.

Oui, mis en prison, dans ces prisons qu’occupent et dirigent les groupes musulmans radicalisés, fanatisés, dans ces prisons où ils font la loi, leur loi, même contre les surveillants qui sont impuissants car menacés.

Que l’on se souvienne que la peine capitale a été abolie en France il y a quelques décennies, or c’est la peine de mort que risquent en prison ces malheureux, livrés pieds et poings liés à la vengeance de ces fanatiques.

Méfiez-vous car si l’un, ou l’une, d’entre eux subissait un sort funeste, ce n’est pas cent, ce n’est pas mille, mais plusieurs milliers qui se lèveront pour vous accuser… et pour les remplacer !

Manuel Gomez
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Re: TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 10 Juil 2018 18:15

Dans son allocution aux parlementaires réunis en Congrès à Versailles, le 9 juillet 2018, notre président s'est engagé à régler le problème de l'islam avant l'automne prochain en lui fixant un cadre et des règles. "La République n'a aucune raison d'être en difficulté avec l'islam, a-t-il précisé, (...) il y a une lecture radicale, agressive de l'islam, dont les principes n'obéissent pas à des mots d'ordre religieux" ! Et, bien sûr que sur ses instructions, tout va rentrer dans l'ordre.

Le pauvre jeune homme ne sait pas, ou feint de l'ignorer, que le cadre et les règles de l'islam ont été fixés une fois pour toutes dans les versets du Coran, versets dictés par Dieu lui-même au prophète Mahomet ce qui, du fait même de leur origine, leur donnent une autre portée que toutes les lois de la république, fut-elle macronienne ! Entre Allah et Jupiter, il n'y a pas photo !

Petit rappel de l'article ci-dessus : http://exodoxe.fr/viewtopic.php?f=42&t= ... 234#p26221
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Re: TEXTE FONDATEUR DE LA RESISTANCE

Messagepar coriolan » 26 Sep 2018 17:00

Une interview du général Martinez :

- https://www.tvlibertes.com/2018/09/24/2 ... ire-france

Quand la Grande Muette reprend la parole, cela donne l’engagement d’hommes comme le général Antoine Martinez qui ne mâche pas ses mots. Il vient d’écrire une remarquable lettre ouverte au président de la République. Il en dévoile les termes sur TV Libertés.
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