LES DROITS DE L'HOMME

Propositions de débats

LES DROITS DE L'HOMME

Messagepar coriolan » 25 Sep 2008 19:13

Les Droits de l'Homme et du Chimpanzé !
Réflexion sur La Déclaration Universelle des droits de l'homme

*

La Déclaration Universelle des droits de l'homme a été adoptée par l'Assemblée générale des Nations Unies le 10 décembre 1948. Son article 1er duquel découlent tous les autres, stipule : Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

Ce qui étonne le néophyte à la lecture de cet article :

- c'est, d'abord, que la première phrase est un postulat, par définition indémontrable. Il est donc nécessaire de le prendre au pied de la lettre, faute de quoi l'ensemble sur lequel il repose risque de s'écrouler comme un château de cartes;

- c'est, ensuite, qu'après avoir imposé sa vue arbitraire des choses l'article premier décrète que tous les êtres humains sont doués de raison et de conscience;

- c'est, en outre, que cette déclaration des "droits" commence par l'imposition d'un "devoir" de... fraternité;

- c'est, enfin, la présence des 3 valeurs "liberté, égalité et fraternité" qui, réunies au hasard des tribulations de la Révolution française, ont trouvé leur jour de gloire, à une date récente d'ailleurs, en tant que devise de notre République. ( voir http://exodoxe.fr/viewtopic.php?f=42&t=1341#p18742 )

Et le néophyte s'interroge.

Valeur du postulat :

Bien entendu, le nouveau-né n'est pas détenteur d'un droit "naturel" à la liberté, car quelle liberté? Il ne naît pas libre, mais le deviendra par nécessité en fonction des besoins qu'il en aura. La liberté ne s'acquiert pas en "quantité" pareillement pour tous : certains l'ignorent, la fuient, voire la redoutent, et d'autres en abusent. Les lois ne font que garantir les bornes posées par la tradition, à l'intérieur desquelles toutes ces libertés individuelles doivent s'harmoniser naturellement. Cette délimitation des droits étant essentiellement culturelle, la Liberté, au sens général du terme, ne saurait prétendre à l'universalité.

Si, parmi les mammifères de l'ordre des primates, les hommes sont zoologiquement égaux, ils ne le sont pas entre eux biologiquement (par les particularités de leurs gènes), ni intellectuellement (par la diversité de leurs capacités cérébrales), ni culturellement (par l'héritage reçu et entretenu par l'éducation). Reconnaître l'unité de la famille humaine au plan zoologique est une chose, mais faire découler de cette appartenance commune et exclusive une notion d'égalité générale est une escroquerie morale. Quant à reconnaître à l'homme des droits naturels particuliers du seul fait de sa qualité de mammifère de l'ordre des primates, on le veut bien, mais on exige d'autres privilèges au bénéfice de chacune des espèces animales, notamment de notre cousin le Chimpanzé avec qui nous partageons plus de 99 % de notre ADN ! Toutefois, s'il s'avère que l'égalité des hommes à l'échelle planétaire est une utopie, elle se révèle concevable sur un plan culturel circonscrit au sein d'une communauté historique. Bien sûr, on constatera toujours des variations de niveaux sensibles entre les individus, mais les modulations des droits de chacun, en conséquence de ces variations, seront plus appropriées, donc plus justes, au sein d'une communauté qu'elles ne sauraient l'être au plan mondial. Les droits de l'homme ne peuvent être que les droits des hommes regroupés sous un autre critère qu'animal, et ne pouvant accepter un amalgame culturel universaliste, source de divisions.

Valeur de l'affirmation : les hommes sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

raison : faculté au moyen de laquelle l'homme peut connaître, juger et se conduire selon des principes,
conscience : faculté qui pousse à porter un jugement de valeur sur ses propres actes; sens moral, sens du devoir.
faculté : aptitude à, disposition naturelle ou acquise à faire quelque chose.

Selon ces définitions généralement admises, il apparaît que les hommes sont doués de dispositions innées ou acquises par l'éducation. Il s'ensuit que ces dispositions sont inégales et, partant, que raison et conscience n'ont pas la belle uniformité que les partisans de l'égalité mondialiste le souhaiteraient. Par voie de conséquence, et en relation directe avec la culture de chacun, l'esprit de fraternité ne peut qu'être variable d'un individu à l'autre, créant ainsi des zones de conflits entre les "plus fraternels" et les "moins fraternels". Et ceci au nom de la fraternité imposée!

Le texte dit : "Ils sont doués de raison..." "Ils", c'est-à-dire "tous les êtres humains". Cependant, tant en raison qu'en conscience, outre l'inégalité flagrante de la dotation naturelle supposée par le législateur, force est de constater que certains individus en sont complètement dépourvus. Or, rien dans les articles suivants ne prévoyant d'exception les concernant, ceux-ci peuvent se prévaloir des mêmes droits que tout un chacun. Voire prétendre à l'égalité! Dans cette hypothèse, on ne voit pas à quel titre un dément pourrait être privé de ses droits civiques. D'autre part, l'article 3 stipulant que "tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sureté de sa personne", l'art 4 que "nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude...", l'art 5 que "nul ne sera soumis (...) à des peines ou traitements cruels..." on ne voit pas non plus pourquoi il serait enfermé contre son gré.

Le premier devoir de nos "droits":

les hommes doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.

- Il paraît que vous n'aimez pas les Pharmaciens ? ( j’ai mis pharmacien pour ne pas faire antisémite ! )
- Mais si ! Je les aime... au nom de la loi !

Pourquoi pas?

On crierait au scandale si l'on forçait les uns à avoir de la sympathie pour les autres! A juste titre, on invoquerait la liberté de sentiments qui, au demeurant, échappent au contrôle de la raison. Et là, ce n'est pas à la sympathie que l'on en appelle, mais à l'esprit de fraternité : sentiment beaucoup plus fort puisqu'il évoque une relation intime de frère à frère. Et personne ne dit rien! Le néophyte s'interroge...

En remontant le temps, le néophyte découvre les déclarations de bonnes intentions antérieures à celle de 1948, notamment celle qu'il pensait être à l'origine de toutes les autres : la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789. Il n'y trouve pas le mot "fraternité". Il remonte encore le temps, à tout hasard, et tombe sur l'ancêtre de notre Déclaration française, celle de l'indépendance américaine de 1776 qui stipule : "Nous considérons comme des vérités évidentes par elles-mêmes que les hommes naissent égaux; que le Créateur les a dotés de droits inaliénables parmi lesquels la liberté et le droit au bonheur..."

Voilà donc d'où nous viendrait cette idée de "fraternité"! L'apparition du mot Créateur nous remémore la fabuleuse histoire d'Adam et Eve selon laquelle, par filiation naturelle, nous serions tous frères égaux ayant en partage le même patrimoine génétique. Elle nous apprend aussi la raison pour laquelle nous sommes naturellement "doués" de certains droits notamment celui d'être libres (en référence au libre arbitre dont fut doté le patriarche légendaire), et nimbés d'une certaine dignité puisque nous sommes des créatures spécifiques de Dieu, placées par Celui-ci au faîte de la création avec pour mission de la dominer et de la soumettre.

L'idéologie des droits de l'homme est donc essentiellement théologique. Elle est, dit Alain de Benoist, la religion du XXème siècle finissant. Mais conscient que l'homme a besoin de connaître des limites à ses actions, Guillaume Faye conclut en ces termes : "L'individu doit obtenir des droits, non en vertu d'une quelconque nécessité métaphysique, mais du fait de son adhésion à une instance souveraine qui les lui garantit en retour. Le droit universel ne procède pas d'un dû universel, mais d'une éthique communautaire".

J'aimerais qu'on discute de cette tribune sur Vox Populi, sous le titre DDH
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Les Droits de l'autre et du citoyen.

Messagepar coriolan » 03 Mai 2016 13:04

Wikipédia apprend à ceux qui l'ignoreraient que : " la Déclaration universelle des droits de l'homme (DUDH) est adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 10 décembre 1948 à Paris au palais de Chaillot par la résolution 217 (III). Elle précise les droits fondamentaux de l'Homme. Sans véritable portée juridique en tant que tel, ce texte n'a qu'une valeur d'une proclamation de droits."

-o-o-o-o-o-

Le Français René Cassin est l'un des pères fondateurs de la DUDH ; il fut président de la Cour européenne des droits de l'homme de 1965 à 1968 et reçut, en 1968, à la fois le prix Nobel de la paix et le prix des droits de l'homme des Nations unies. Son avis n'est donc pas négligeable surtout quand il s'exprime sur les Droits de l'homme. Or, il a précisé sa pensée par écrit, en 1951, dans un cours à l'Académie de droit international de la Haye, à savoir : " Une société démocratique peut instaurer des limitations de droits fondamentaux dictées par de justes exigences de l'ordre public et du bien-être, plus rigoureuses pour les étrangers que pour les nationaux. On ne saurait donc considérer que le progrès vers l'universalité dont témoigne la déclaration [universelle des droits]conduise à l'uniformité du régime de l'étranger et du national."

Sa conclusion est très claire remarque J.Y. Le Gallou dans son livre " Immigration : la catastrophe. Que faire ? " (page 198) (éd. Via Romana) : " Les droits de l'homme et l'idée républicaine qui leur est si étroitement liée n'exigent nullement que soient traités identiquement nationaux et étrangers sur le territoire national. La France est fondée à prendre des dispositions plus rigoureuses pour les étrangers lorsque l'exigent l'ordre public et le bien-être de ses citoyens."

Ainsi donc l'auteur des Droits de l'homme nous fait-il découvrir les " Droits de l'autre et du citoyen. " Qu'on se le dise et qu'on n'hésite pas à le faire savoir ! Surtout à nos gouvernants.
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Re: Les Droits de l'autre et du citoyen.

Messagepar spartac » 10 Mai 2016 12:03

coriolan a écrit:Ainsi donc l'auteur des Droits de l'homme nous fait-il découvrir les " Droits de l'autre et du citoyen. " Qu'on se le dise et qu'on n'hésite pas à le faire savoir ! Surtout à nos gouvernants.

Le faire savoir à nos gouvernants ? La belle affaire ! Croyez-vous qu'ils l'ignorent ? Il n'y a plus guère que vous pour ne pas savoir que les droits de l'homme priment sur les droits du citoyen ! Le temps de René Cassin n'est plus ! La France géographique s'est fondue dans l''Europe administrative de papier en attendant la massification mondiale sous la fiction des droits de l'homme ! Les droits du citoyen, c'est de l'histoire ancienne. Le "bonheur du peuple" s'est dilué dans les cendres de la démocratie perdue au profit du politiquement correct. Le Conseil constitutionnel en France et la Cour européenne des droits de l'homme ont pris le relai de la démocratie en faisant fi du désir des Français... Puisse la colère des 'Nuit debout' s'étendre et reprendre la Bastille !
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Re: Les Droits de l'autre et du citoyen.

Messagepar coriolan » 10 Mai 2016 13:12

spartac a écrit: Il n'y a plus guère que vous pour ne pas savoir que les droits de l'homme priment sur les droits du citoyen ! Le temps ne René Cassin n'est plus !

Merci de me le rappeler ! :x Mais si vous le permettez, à mon tour de vous rappeler ces échanges qui ont dû vous échapper: viewtopic.php?f=100&t=1825#p25006

Nous en sommes actuellement à un tournant et j'en appelle aux candidats au "changement" :

Il faut nécessairement

- 1) Réinstaurer la démocratie en France et pour se faire, provisoirement sans doute, sortir de l'Euro.
- 2) Par voie référendaire, sortir de la Vème République, constituer un gouvernement provisoire pour gérer les affaires courantes, élire une Assemblée constituante afin de proposer au peuple une nouvelle Constitution (1)
- 3) La Constitution étant adoptée, mettre en place le nouveau gouvernement de la VIème République.


(1) Cette Constitution prévoira, entre autres dispositions, la mise en place d'un système démocratique nouveau où les mandataires devront des comptes à leurs mandants - selon une périodicité à définir, ou à la demande de ces derniers. La Constitution ne pourra en aucun cas se substituer au peuple et aucune jurisprudence ne saurait avoir une incidence quelconque sur une loi préexistante, partant du principe inaltérable que la justice - au même titre que l'Etat en général - appartient au peuple et non l'inverse. En bref, la Constitution rendra toute sa grandeur à la démocratie et décidera des conditions de fusion, très strictes, avec d'autres Etats éventuels ayant adopté les mêmes principes de fonctionnement qu'elle.

Il sera temps alors de reconsidérer la notion d'Union européenne ; pas avant.
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Re: LES DROITS DE L'HOMME

Messagepar coriolan » 16 Mai 2016 12:04

Décidément cette nouvelle Constitution (voir ci-dessus) m'empêche de dormir ! Cette nuit j'en ai dessiné les contours :

Les Droits de l'homme sont le soubassement des Droits du citoyen (1)
mais ceux-ci prévalent sur ceux-là !

Son titre est : "Devoirs et Droits du Citoyen" (2)
Sa devise : "Liberté, j'écris ton nom !"
Sa loi se borne à trois principes : "Liberté d'être, Liberté d'agir, Liberté d'avoir "; ces libertés n'ayant aucune limite sinon celles d'autrui et s'exerçant dans un cadre qui, lui, en a, définies par la loi.

Je confie à tous mes amis cette matière à réflexions.

(1) Il est entendu par "citoyen" Personne jouissant, dans l'Etat dont il relève, des droits civils et politiques, et notamment du droit de vote (par opposition aux étrangers résidant dans le même Etat).
(2) En respectant l'ordre : Devoirs ET droits, ces derniers étant la conséquence exclusive des premiers.
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Re: LES DROITS DE L'HOMME

Messagepar coriolan » 17 Mai 2016 18:03

Proposition de quelques éléments constitutionnels de base :

- Réaffirmation de la souveraineté nationale et populaire ;

- Réintroduction du droit du sang et suppression de la double nationalité ;

- Restauration de la peine de mort pour les criminels qualifiés de 'barbares' ;

- Refondation des rapports entre la justice et les justiciables ;

- Refondation des règles d'admission et d'expulsion des étrangers ;

- Harmonisation des régimes de retraite du secteur privé et du secteur public ;

- Application de la préférence nationale dans tous les domaines : emploi, prestations sociales, logement, éducation et autres avantages divers ;

- Institution d'un Conseil constitutionnel garant exclusif de la Constitution devant le Parlement ;

Une consultation populaire sera réalisée avant rédaction de l'acte constitutionnel qui, une fois rédigée et approuvée par la gouvernement provisoire, donnera lieu à référendum.


-
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Re: LES DROITS DE L'HOMME

Messagepar coriolan » 30 Mai 2016 13:25

Voici en exclusivité les propositions qui ont été adoptées
à mains levées en conclusion du Rendez-vous de Béziers.

(journée du 29 mai 2016)

Parce que la France a besoin d’identité et d’autorité.
Parce que la politique n’est pas un métier ni la France une entreprise.
Parce qu’il vaut mieux ouvrir les portes par le mérite que les fermer par l’argent.
Parce qu’à force de naturaliser en masse, on dénature en bloc.
Parce que mieux vaut le risque dans la liberté que la certitude dans l’assistanat.
Parce que mieux vaut une préférence nationale que l’appauvrissement général.
Parce que l’insécurité est une guerre et l’ordre une libération.
Parce que mieux vaut faire des enfants que les importer.

Oz ta droite !

Oz ta droite, ce n’est pas un programme, c’est une frontière. Celle que la gauche interdit de franchir. Celle qu’une partie de la droite ne passe qu’en contrebande, le temps d’une élection. Une frontière qui délimite le monde dans lequel nous vivons de celui dans lequel nous pourrions vivre.
Un monde où les mots auraient un sens, où les actes ne seraient pas feints, où le débat ne serait pas le monologue des miroirs. Un monde où le réel serait enfin affronté et pas dénié ou détourné.
Un monde où la personne prendrait le pas sur l’individu, le peuple sur le marché, le politique sur le juridique.

Pour rejoindre ce monde, il suffit de passer la frontière.

Passe la frontière ! Oz ta droite !

De l’air

- Moratoire de cinq ans sur les impôts ainsi que les réformes des collectivités territoriales.
- Fin du statut de fonctionnaire, sans rétroactivité, pour les agents des ministères non régaliens et les collectivités territoriales.
- Abolition des lois attentatoires à la libre d’expression.
- Principe de supériorité du politique sur le juridique : limitation du contrôle de constitutionnalité.
- Simplification radicale des normes et obligations administratives pour les agriculteurs, artisans, commerçants, professions libérales, PME, sous un seuil de chiffre d’affaires déterminé.
- Mise en place du « chèque scolaire » pour donner aux familles le libre choix de l’école.
- Moratoire sur l’ouverture de grandes surfaces.
- Supprimer le principe de précaution et instaurer une liberté d’expérimentation.
- Exiger la préférence agriculturelle française.

De l’effort

- Suppression des 35 heures.
- Retraite à 65 ans.
- Moratoire sur les dépenses budgétaires hors Famille et Défense jusqu’au retour de l’équilibre budgétaire et afin de réduire la dépendance envers les banques.
- Priorité aux économies dans le domaine de l’État-providence.

De l’ordre

- Dénoncer l’adhésion de la France aux articles de la Convention européenne des droits de l’homme qui privent la police et la justice françaises des moyens de mener à bien leurs missions.
- Déchéance de nationalité pour les terroristes et les apologistes du terrorisme.
- Installation d’un poste de gendarmerie permanent, couplé à des moyens juridiques spécifiques et conséquents dans une première série de 100 zones de « non-France » jusqu’à complet rétablissement de la présence républicaine et française.
- Abaissement de la majorité pénale à 15 ans.
- Expulsion systématique des condamnés étrangers à l’issue de leur peine de prison et conclusion d’accords bilatéraux pour que ces étrangers purgent leur peine de prison dans leur pays.
- Création d’une Garde nationale composée de volontaires sélectionnés, âgés de 25 à 50 ans, sans double nationalité, et constituée sur une base départementale, pour un effectif total de 100 000 hommes et femmes.
- Nouvelle réglementation sur la légitime défense pour les forces de l’ordre.
- Supprimer la règle qui permet à tous les condamnés à moins de deux ans de prison d’échapper à la prison.

De l’indépendance


- Sortir la France de l’organisation militaire intégrée de l’OTAN afin de retrouver notre souveraineté stratégique.
- Rétablissement de la supériorité des lois françaises sur la réglementation européenne et les traités internationaux par une réforme de la Constitution adoptée par référendum.
- Maintien du parc nucléaire français.
- Augmentation de la part du PIB consacré aux armées et à la Défense pour atteindre 3 %.
- Engagement à refuser le traité transatlantique.
- Suspension de l’espace Schengen.
- Favoriser des voies alternatives à l’École nationale de la magistrature pour déformater les futurs magistrats.

Du mérite

- Liberté donnée aux universités de sélectionner à l’entrée leurs étudiants, quel que soit le cycle.
- Élargissement des bourses scolaires au mérite.

Du sens

- Abrogation de la loi Taubira sur le mariage homosexuel sans rétroactivité.
- Remplacement du PACS par un contrat d’association ouvert à tous ceux qui vivent sous le même toit.
- Interdiction de la GPA.
- Recentrer les programmes des petites écoles sur l’apprentissage des bases : lire, écrire, compter, connaître l’histoire et la géographie de la France, de l’Europe et du monde dans cet ordre.
- Élargissement du ministère de la Culture à la promotion et à la protection des patrimoines naturels.
- Supression du collège unique et de la réforme du collège.

De la justice

- Instauration de la priorité aux Français pour les logements sociaux et l’emploi.
- Soumission du versement de toute allocation familiale, logement, solidarité, insertion et handicap à cinq années de travail légal en France pour tout étranger non communautaire, hors statut de réfugié politique.
- Introduction d’une dose significative de proportionnelle pour les élections législatives afin que chaque parti représentant 5 % du corps électoral dispose d’un groupe à l’Assemblée nationale.
- Fin, sur cinq ans, du financement public des centrales syndicales et du paritarisme social.
- Abolition des privilèges : suppression de l’abattement fiscal des journalistes.

De l’avenir

- Création d’une prime de naissance pour le troisième enfant des familles françaises équivalente à une année de salaire minimum.
- Suppression du droit au regroupement familial pour les étrangers non communautaires.
- Réforme du Code de la nationalité : rétablissement du droit du sang et limitation des naturalisations aux cas d’assimilation.
- Suppression de la mise sous condition de ressource des allocations familiales.
- Instauration d’une retraite à points qui encourage l’investissement dans les enfants en attribuant des points de retraire pour chaque enfant élevé.

De la République


- Autorisation du voile islamique au seul espace privé.
- Moratoire sur les constructions et agrandissements de mosquées.
- Suppression de la double nationalité hors Europe.

Du pluralisme

- Suppression de toutes les aides publiques, directes ou indirectes, à la presse.
- Réforme du CSA pour que ses membres soient désignés en proportion des différentes familles politiques sur la base des résultats du premier tour des élections présidentielles.
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Re: LES DROITS DE L'HOMME

Messagepar coriolan » 19 Juin 2016 17:42

«Les droits de l'homme érigés en religion détruisent les nations»
Entretien avec Alexandre Devecchio, publié le 17/06/2016 à 20:05

FIGAROVOX/GRAND ENTRETIEN - A l'occasion de la sortie de son livre «Les droits de l'homme contre le peuple», Jean-Louis Harouel a répondu au FigaroVox. Il dénonce une nouvelle religion séculière centrée sur l'obsession de la non-discrimination : celle-ci paralyse la politique des pays occidentaux.

Jean-Louis Harouel est professeur agrégé de droit à Paris II et auteur de «La grande falsification. L'art contemporain», «Le vrai génie du christianisme» et «Revenir à la nation» (Editions Jean-Cyrille Godefroy). Son dernier ouvrageLes droits de l'homme contre le peuple1 est paru aux éditions desclée de Brouwer.2

FIGAROVOX. - Après le massacre d'Orlando, les commentaires et les mises en accusation se sont succédé. On s'est focalisé sur l'aspect homophobe du crime, on a pointé du doigt les mouvements conservateurs et les religions monothéistes. L'islamisme est passé au second plan. Les démocraties occidentales sont-elles de nouveau tombées dans le piège de ce que vous appelez «la religion des droits l'homme»?

Jean-Louis HAROUEL. - Autant il est aisé de condamner au nom de l'Évangile les violences provoquées ou cautionnées par la religion chrétienne, autant il n'est guère possible de condamner la violence musulmane au nom des textes saints de l'islam, dès lors que l'invitation à la violence y est expressément et abondamment inscrite. Concernant l'homosexualité masculine - la seule ayant été prise en compte -, les sociétés chrétiennes l'ont certes longtemps réprouvée et punie sévèrement au motif que la Bible (Genèse, 19) rapporte que Yahvé a lancé le feu du ciel sur Sodome et Gomorrhe. Mais, déjà dans la France de Louis XV, ainsi que l'a constaté l'historien Maurice Lever dans son livre Les bûchers de Sodome (1985) où il notait l'absence des bûchers à cette époque, la royauté de droit divin faisait preuve d'une grande modération. Au contraire, les textes saints de l'islam sont féroces. Il y a en particulier un hadith terrible du Prophète qui invite les croyants à tuer les homosexuels: «L'envoyé d'Allah - Bénédiction d'Allah et Salut sur Lui - a dit: Qui que vous trouviez qui agit à la manière des gens de Loth, tuez l'actif et le passif». Ce texte figure dans la Sunna (rassemblant les actes, dires et approbations de Mahomet: les hadiths) dont la réunion avec le Coran constitue la Charia. Or celle-ci est le guide de ceux qui veulent revenir au respect de la loi divine. Le lien avec le massacre d'Orlando est plus qu'évident.

C'est un déni de réalité que de mettre systématiquement sur le même plan les religions monothéistes afin de ne pas avoir à prononcer de critique envers l'islam. Ce déni de réalité est pratiqué par les démocraties occidentales au nom d'un «politiquement correct» qui n'est qu'un aspect d'une religion séculière que l'on peut appeler religion des droits de l'homme.

Dans la seconde moitié du XXe siècle, cette religion a très largement occupé le vide creusé en Europe occidentale à la fois par l'effondrement de la pratique religieuse chrétienne et par l'implosion du communisme soviétique.

Avatar de la religion de l'humanité, le culte des droits de l'homme a remplacé depuis quelques décennies le communisme - dont il partage la nature de religion séculière - dans son rôle d'utopie censée instaurer le règne du bien sur la terre. Dans cette nouvelle religion séculière, les droits de l'homme sont en charge de la promesse du royaume de Dieu sur la terre, en charge du projet d'une humanité réconciliée grâce à l'instauration d'une société parfaite, au moyen de la mutation du monde ancien en un monde nouveau entièrement cosmopolite et fondé exclusivement sur les droits des individus.

À la suite de François Furet, l'historien américain Samuel Moyn a confirmé en 2010 dans The last Utopia que l'hégémonie de l'idéologie des droits de l'homme depuis les dernières décennies du XXe siècle s'est édifiée sur les ruines des idéologies révolutionnaires. C'est de l'implosion des utopies antérieures qu'est née la «dernière utopie» que sont les droits de l'homme comme norme suprême censée faire advenir un monde meilleur.

En quoi les islamistes se servent-ils des droits de l'homme pour accroître leur influence?

Dans la mesure où ils favorisent le succès des revendications musulmanes, les droits de l'homme contribuent à la montée en puissance de l'islam en France et dans les autres pays occidentaux. Lorsque, au nom du principe de non-discrimination, des droits individuels sont reconnus (par la loi, le juge ou l'administration) à des membres d'un groupe identitaire au titre de leur appartenance à ce groupe, ces droits deviennent des droits du groupe, et donc des droits collectifs. La sacralisation des droits individuels par la religion séculière des droits de l'homme aboutit finalement à la mise en place de droits identitaires, ce dont l'islam a su tirer un grand profit.

L'islam ne manque jamais d'utiliser l'arme des droits de l'homme pour contraindre les pays européens à adopter un profil bas face à la population musulmane qui y vit. Sous couvert de non-discrimination et de respect de la liberté religieuse, c'est une civilisation antagoniste de la civilisation européenne qui poursuit son entreprise de conquête et de domination.

En Europe occidentale, l'islam a profité à plein des droits de l'homme. C'est sur eux que se fondent les revendications vestimentaires, alimentaires et autres des musulmans, lesquelles relèvent en réalité d'une prise de pouvoir de nature politique, d'une appropriation de territoires, d'une domination de secteurs de la société. L'islam combinant en lui le politique, le juridique et le religieux, toute concession faite à l'islam comme religion est aussi une concession faite à l'islam politique et juridique, avec pour effet de transformer peu à peu les pays européens concernés en terres musulmanes.

Selon vous, les droits de l'homme sont mis au service d'une «immigration colonisatrice». Beaucoup d'immigrés viennent en Europe et en France pour mieux vivre ou par attrait pour le modèle occidental et non pour nous coloniser ….

Je suis bien d'accord avec vous: beaucoup d'immigrants s'introduisent et s'incrustent en Europe occidentale simplement pour des raisons d'intérêt personnel, pour jouir d'un niveau de vie et de conditions d'existence infiniment meilleurs que dans leur pays. Ils n'ont pas d'arrière-pensées colonisatrices ou conquérantes. Mais les Wisigoths, les Burgondes et les Francs jadis autorisés par le pouvoir impérial à trouver refuge et à s'installer sur le territoire de l'Empire romain d'Occident n'avaient pas non plus d'intentions conquérantes. Simplement, deux générations plus tard, ils avaient pris le pouvoir et s'étaient taillé des royaumes sur le territoire de l'Empire anéanti. L'histoire montre par de nombreux exemples qu'une immigration numériquement minoritaire mais vigoureuse peut s'emparer durablement du pouvoir et dominer la population autochtone.

Aussi bien certaines personnalités musulmanes ne cachent-elles pas leurs intentions conquérantes en Europe. Tel le cheikh Youssouf al Quaradawi, l'un des principaux de l'UOIE (Union des organisations islamiques européennes, dont la branche française est l'UOIF), qui déclarait en 2002: «Avec vos lois démocratiques nous vous coloniserons. Avec nos lois coraniques nous vous dominerons

Que faites-vous des réfugiés?

On ne peut pas ne pas secourir les réfugiés. Pour autant, nous n'avons pas les moyens de les accueillir sur la base des niveaux de vie et modes de vie occidentaux. Ils ne peuvent raisonnablement attendre de nous que des conditions de logement ainsi que des prestations sociales et médicales minimales. De plus, il ne faut pas leur laisser penser qu'ils vont s'installer durablement chez nous. Il faut leur faire savoir que, dès que la situation sera rétablie dans leur pays, ils seront invités à y repartir. D'ailleurs, autant l'accueil s'impose moralement pour les enfants, les mères et les vieillards, autant la place normale des hommes jeunes et adultes n'est pas ici mais dans leur pays, sur le sort duquel ils semblent avoir bien vite tiré un trait. Dans bien des cas, la qualité même réelle de réfugié dissimule plus ou moins une immigration motivée par la recherche d'une vie plus facile, c'est-à-dire une immigration économique.

Or, étant donné l'énorme accroissement démographique au sud de la Méditerranée, l'Europe doit s'attendre à voir prochainement déferler une immigration économique d'une ampleur encore jamais vue, se comptant en dizaines de millions d'individus s'invitant dans nos pays dans l'espoir d'y améliorer leurs conditions de vie. Mais l'Europe occidentale sera incapable d'absorber une telle masse d'immigrés. Elle périra à moins que les immigrants économiques ne soient systématiquement reconduits dans leur pays. Cependant, pour que les États concernés acceptent de favoriser la reconduite de leurs ressortissants, il est évident qu'il sera indispensable de rétribuer leur bonne volonté par une énorme augmentation de l'aide au développement. Spécialiste reconnu des questions de développement, Claude Sicard, dans un article de la Revue politique et parlementaire (n° 1076, décembre 2015), préconise la création par les pays européens d'une taxe de 50% sur les dépenses publicitaires, destinée à financer le retour dans leurs pays respectifs des immigrants économiques reconduits chez eux.

En quoi les droits de l'homme nous condamnent-ils à l'impuissance collective?

Pour mettre fin à l'appel d'air permanent qui attire par millions les immigrants d'origine extra-européenne, il faut restaurer la discrimination fondatrice de l'idée de cité: celle qui traite différemment le citoyen et le non-citoyen, le national et l'étranger. Il faudrait idéalement qu'il n'y ait plus d'intérêt matériel à s'incruster illégalement sur le sol français. Or cela va à l'encontre de la religion séculière des droits de l'homme.

Dès l'aube des années 1980, Marcel Gauchet avait bien vu que, si les démocraties européennes faisaient des droits de l'homme leur politique, elles se condamneraient à l'impuissance collective. La religion des droits de l'homme handicape très dangereusement la France face au déferlement de l'immigration et à la présence sur son sol d'un islam de masse. Instaurant une morale d'État vertueusement suicidaire, la religion des droits de l'homme interdit à nos dirigeants d'envisager ces problèmes et d'y répondre d'un point de vue politique.

La religion des droits de l'homme est la négation des droits collectifs des nations européennes. Elle refuse à la collectivité nationale le droit de vivre comme elle le souhaite. La souveraineté démocratique consiste dans la propriété d'un groupe humain sur lui-même, son destin, son identité, son sol, son patrimoine matériel et immatériel. Refusant cette souveraineté, la religion des droits de l'homme détruit l'idée de patrimoine d'un groupe humain, elle prétend le contraindre à le partager, le mettre en commun. Bref, c'est une nouvelle forme de communisme.

Pour combattre la menace islamiste, faut-il renoncer à ce que nous sommes, nous trahir? Les droits de l'homme ne font-ils pas partie des fondamentaux de l'Occident au même titre que les racines chrétiennes?

La religion séculière des droits de l'homme n'est pas, malgré les apparences, d'origine chrétienne, car elle découle de deux grandes hérésies: la gnose et le millénarisme. Les droits de l'homme comme religion ne sont pas un prolongement du christianisme: c'est un système de croyances post-chrétien.

La religion (ou utopie) des droits de l'homme qui règne aujourd'hui ne relève pas des «fondamentaux de l'Occident» au même titre que ses racines chrétiennes. Inspirée par une compassion cosmique indifférente aux États et aux nations, sa conception des droits individuels est profondément différente de la conception classique, celle des déclarations américaines et française de la fin du XVIIIe siècles, lesquelles ont établi avant tout les libertés publiques des citoyens au sein des États-nations démocratiques. D'ailleurs, ces deux réalités très différentes sont désignées dans la langue anglaise par des appellations distinctes: pour les droits de l'homme actuels, human rights, terme apparu seulement au milieu du XXe siècle ; tandis que, pour les droits individuels reconnus aux citoyens en 1776 et 1789, on parlait de rights of man. À cela répond en France la distinction entre d'une part les «libertés publiques», centrées sur les seuls nationaux, et d'autre part les «droits fondamentaux» - terme introduit dans les années 1970 - dont les grands bénéficiaires sont les étrangers, systématiquement admis à tous les acquis et avantages des peuples européens

La fidélité aux «fondamentaux de l'Occident» passe par le rejet du délire anti-discriminatoire suicidaire de la religion séculière des droits de l'homme et le retour aux droits de l'homme conçus comme protecteurs des citoyens contre le pouvoir, c'est-à-dire aux libertés publiques - centrées sur les seuls nationaux - qui sont notre patrimoine juridique.

Pour «résister» aux droits de l'homme, vous allez jusqu'à prôner des mesures dérogatoires ou discriminatoires. Le risque n'est-il pas tout simplement de renoncer à la démocratie pour aller vers des régimes autoritaires, voire totalitaires?

Nous sommes confrontés à deux impératifs vitaux: bloquer d'urgence les flux migratoires et arrêter le processus de la conquête musulmane. Pour cela, il nous faut résister à la religion séculière des droits de l'homme qui favorise notre submersion par une immigration extra européenne sans limite et la domination d'une civilisation musulmane conquérante qui veut imposer ses mœurs et son droit. Pour tenter de survivre comme peuple, nous n'avons pas le choix: nous sommes dans l'obligation de rétablir ou de créer des discriminations, lesquelles ne contredisent d'ailleurs nullement la démocratie, bien au contraire.

Les fanatiques d'une immigration érigée en droit de l'homme prétendent mener en faveur des étrangers entrés clandestinement un combat citoyen. C'est une imposture: leur combat est un combat contre la cité et la citoyenneté, un combat anti-citoyen et anti-démocratique.

La démocratie repose sur l'idée de discrimination. En son article 3, la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789 énonce que «le principe de toute souveraineté réside essentiellement dans la Nation». Il n'y a pas de démocratie possible en l'absence d'un cadre territorial et humain bien précis. Ainsi que l'écrit Rousseau au début de l'Émile, «où il n'y a pas de patrie, il ne peut plus y avoir de citoyens». Patrie, démocratie: dans les deux cas, il s'agit du peuple, d'un peuple particulier. L'existence d'une démocratie suppose une discrimination entre citoyens et non-citoyens, entre nationaux et étrangers.

Quant à une discrimination à l'égard de l'islam, elle n'est pas davantage contraire à la démocratie. D'ailleurs, c'est la démocratie la plus ancienne et la plus exemplaire du monde, la démocratie helvétique, qui nous en donne l'exemple et nous montre la voie. En interdisant la construction de minarets, le peuple suisse n'a aucunement restreint la liberté religieuse, il a instauré une discrimination d'ordre symbolique destinée à faire comprendre aux musulmans vivant dans le pays que la Suisse n'était pas une terre d'islam, que la civilisation arabo-musulmane n'y était pas chez elle et ne devait pas chercher à y imposer ses mœurs et ses règles de droit prétendument divines. Dans le même esprit, il est vital d'adopter en France et dans les autres pays européens des mesures discriminatoires à l'égard de l'islam. C'est une discrimination amplement justifiée par le fait que l'islam est avant tout un système politique et juridique, qui fonctionne en France et dans les autres pays européens comme une machine de guerre dirigée contre la civilisation européenne dans le but de lui substituer la civilisation arabo-musulmane.

De toute manière, si nous laissons se poursuivre la conquête musulmane, nous sortirons purement et simplement des droits de l'homme, car les textes fondateurs de l'islam sont porteurs d'un système structurellement ultra-discriminatoire (à l'encontre des non-musulmans, des femmes, des esclaves) et négateur de la liberté d'expression. La Déclaration sur les droits de l'homme en islam de 1990 interdit d'exprimer toute opinion «en contradiction avec les principes de la Charia».
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Re: LES DROITS DE L'HOMME

Messagepar coriolan » 20 Juin 2016 12:19

A l'égard des migrants, nos enfants nous reprocheront demain notre générosité qu'ils assimileront à de la faiblesse pour ne pas dire à de la lâcheté ; qu'ils assimileront à de la lâcheté pour ne pas dire à de la traîtrise car nous aurons bafoué une loi fondamentale de la vie : transmettre à ses descendants le patrimoine reçu de ses parents.

Ils nous reprocheront d'avoir failli car, pour tracer notre route, nous aurons dû carburer à l'ADN mettant ainsi un terme à notre histoire... A leur histoire !

N.B. Voir l'article ci-dessus : "Les droits de l'homme érigés en religion détruisent les nations"
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Re: LES DROITS DE L'HOMME

Messagepar spartac » 20 Juin 2016 16:51

coriolan a écrit: pour tracer notre route, nous aurons dû carburer à l'ADN mettant ainsi un terme à notre histoire... A leur histoire !

Pouvez-vous préciser votre pensée... Merci
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Re: LES DROITS DE L'HOMME

Messagepar coriolan » 20 Juin 2016 17:40

spartac a écrit: Pouvez-vous préciser votre pensée...

D'abord, il s'agit d'une métaphore. Pour faire son chemin certain 'carbure' à l'essence, au gazole, etc. nous, nous avons carburé à l'ADN, c'est-à-dire que, devant l'Islam, nous avons bradé notre 'patrimoine génétique' pour faire face aux évènements. En effet, sous couvert du principe de non-discrimination (en respect des Droits de l'homme - et non des Droits du citoyen (1)) nous avons accepté les contraintes religieuses musulmanes et, comme la bête a "trois têtes en une" (religieuse, politique et juridique), en laissant passer la tête, nous avons laissé passer l'animal tout entier ! Et sur notre propre territoire !

C'est ainsi que nous sommes en train de perdre définitivement nos racines, notre ADN !

Cependant, tout n'est pas encore perdu mais il nous faut réagir sans plus attendre (voir article précédent "Les droits de l'homme érigés en religion détruisent les nations" à diffuser largement à tous nos dirigeants), faute de quoi, en l'absence de toute réaction efficace, les reproches que ne manqueront pas de nous adresser nos enfants sont autant d'épées de Damoclès.

Est-ce clair ?

(1) Il est entendu par "citoyen" : Personne jouissant, dans l'Etat dont il relève, des droits civils et politiques, et notamment du droit de vote (par opposition aux étrangers résidant dans le même Etat). La situation nécessite que, sans tarder soient reconsidérées les notions de 'droit du sol' et 'droit du sang' !
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