LA PSYCHOSPHERE (psyO)

Propositions de débats

LA PSYCHOSPHERE (psyO)

Messagepar coriolan » 13 Juin 2008 20:09

Au cours de divers exposés précédents : "Post Mortem", "Le temps, l'homme et Dieu" et "Critique de la foi -1ère partie", je vous ai déjà parlé de la psychosphère sans entrer plus profondément dans le détail.

Sur l'ancien forum "Exodoxe" sous couvert de Rezoweb, le sujet avait été examiné partiellement et c'est alors que l'intervention d'un auteur de Science Fiction, Roland C. Wagner, me fit prendre conscience que le terme 'psychosphère' dont je me prévalais d'être l'auteur avait donné lieu à un article sur Wikipédia.

Bien entendu, je me suis permis d'apporter mon éclairage personnel et il s'ensuivit un débat chez Wikipédia qui fut quelque peu houleux ; des insultes furent proférées et des gens furent exclus ! Bref, la situation s'étant calmée et l'article initial ayant été restauré avec une préface toutefois me citant, grâce à l'espace que m'a accordé WP sous les liens intérieurs : psychosphère et utilisateur:oxymor, avec lien extérieur ramenant à Exodoxe, il me faut maintenant donner les explications qui s'imposent à moi afin que le concept "psychosphère" reste attaché à son véritable auteur.

Je vais donc prochainement développer, ici, ce qui n'a fait que mûrir et embellir depuis plus d'un demi-siècle : la véritable histoire de la psychosphère made in Echoisy, en passant par la Lorraine.

Comme il semblerait que nous soyons sous surveillance, il serait bon que ceux d'entre vous qui sont intéressés par le sujet donnent leurs avis, posent leurs questions sur le concept dès qu'il sera développé... Je crois, j'espère, que nous serons rejoints par d'autres curieux et que l'idée fera son chemin, comme il se doit quand elle est bonne.
Dernière édition par coriolan le 20 Fév 2009 01:02, édité 3 fois.
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PSYCHOSPHERE - 1ère Partie -

Messagepar coriolan » 16 Juin 2008 17:28

Prologue

Un débat sur Wikipédia m’a opposé à Roland C Wagner qui, si j’en crois ce que j’ai lu ici et là, serait un auteur renommé de Science Fiction (SF). Désolé, ce n’est plus ma tasse de thé ; j’en étais féru dans ma jeunesse mais me suis limité à Richard Bessières et Peter Randa. C’est vous dire si c’est vieux !

Sur Exodoxe, ancienne formule sous couvert de Rezoweb, j’avais abordé ce sujet "la psychosphère" et donné ma définition du concept quand, le 8 juillet 2007, un nouveau venu sous le pseudo de ‘neuromancien’ vint me faire savoir que ma définition n’était pas la bonne ! Il faut me connaître pour imaginer ma réaction ! Eh bien, pour violente qu’elle fût à l'intérieur, c’est très modérément que je demandai à l’intervenant de bien vouloir se présenter afin d’entrer dans les détails ; c’est là que j’appris l’existence de Roland C Wagner, que je découvris Wikipédia et l’utilisation qu’on pouvait en faire.

La psychosphère n’avait plus qu’à bien se tenir !

Mais d’abord qu’est-elle ?

Parler de la psychosphère (psyO) devient d’autant moins facile que le terme est déjà galvaudé ! J’ai créé ce néologisme dans les années 50 quand, à l’issue d’un travail de déconstruction de l’idée de Dieu, j’en étais arrivé à une autre conclusion qui me consterna : j’étais en train de recréer Dieu, ou, en tout cas, quelque chose qui devait lui ressembler ! Le successivement « chrétien-athée-agnostique » devrait donc revoir sa copie.

C’est alors que, jeune homme de 20 ans passionné de théologie, je me lançai à corps perdu dans une étude sans fin que je résumais sous forme d’essais, rédigés pour moi-même à défaut du talent littéraire suffisant pour intéresser quiconque. Maintenant, s’il n’est pas trop tard, ils sont toujours là, poussiéreux mais là… (avis aux éditeurs éventuels !).

Dans la présente tribune, sous le titre « Critique de la foi – 1ère partie » j’ai déjà développé comment cette idée m’était venue, je n’y reviendrai pas. Je vais faire table rase et aborder le sujet sous un autre angle.

Il y a l’athée et le croyant. L’athée constate l’univers et s’en remet à des sciences toujours controversées pour asseoir sa certitude : l’univers est né lors du big-bang et, - mais on s’en fiche – selon qu’il croit à un univers ouvert ou fermé, il ne finira jamais ou il finira par un big-crunch. Pourquoi non ?

Quand on demande à l’athée : "Comment il se fait que quelque chose puisse naître de rien ", il renvoie aux dernières théories de Stephen Hawking sans en dire davantage. C’est ainsi que, pour lui, Hawking remplace Dieu, le Dieu qui lui manque. Et c’est tout. On ne pourra pas pousser plus loin le raisonnement puisque, si ‘il’, lui, l’athée en question, ne peut pas répondre formellement, c’est qu’il n’en a pas la formation nécessaire, que les sciences n’ont pas encore tout dit dans ce domaine, que tout n’est qu’une question de temps… Et là, je suis mal, car il a peut-être raison. Peut-être… !

Quand on demande au croyant : "Avant qu’il crée l’univers, que faisait Dieu ? " Il vous répond : "Dieu étant hors espace et hors temps, ce n‘est pas mon problème à moi qui suis de cet espace et de ce temps !" (en fait on ne m’a jamais répondu ça, mais je viens de trouver la réponse en l’écrivant et comme elle me plaît, je la prends pour bonne !).

On aura beau lui dire :

- "Avant Yahvé, y’avait rien ? Même pas Dieu ?"
- "Si, bien sûr, Dieu est éternel !
- "Donc, s'il y avait Lui , ce n’est pas rien, tout de même ! Et si, à part lui, il n’y avait vraiment rien, il était Dieu de quoi ?

Et on en arrêtera généralement là... avant la bagarre ! Car si, par malheur, vous vous enquerrez de savoir : "pourquoi Dieu a-t-il créé ? Fut-ce afin de parfaire sa perfection ?" On vous répondra que ce fut par amour pour l’homme… qui n’existait pas encore ! Amour fiévreux jusqu’au paroxysme puisque Dieu a même poussé cet amour jusqu’à faire chuter l’homme afin de pouvoir lui donner son fils en rédemption ! Felix culpa ! Oui, l’heureuse faute ! Vive le péché « quae talem de tantum meruit habere Redemptorem » (qui nous a mérité un tel Rédempteur) eut le culot de me confirmer Mgr L. Sandri, assesseur à la Secretairie d’Etat du Vatican, le 7 avril 1995, en me précisant toutefois qu’il comprenait mon étonnement devant cette « formule particulièrement belle et audacieuse de la liturgie pascale ». Hein ? Et il conforta sa pensée en me rappelant saint Paul : « Là où le péché s’est multiplié, la grâce a surabondé. » (Lettre aux Romains, 5, 20) Pour que la grâce surabonde, alors oui, vive le péché !

Avec votre permission, mes chers amis, je vais renvoyer dos à dos ces deux protagonistes enfermés dans leurs belles certitudes, et rester avec mes doutes.

*

Pourquoi veut-on absolument que l’Univers soit né de Rien ? Qu’avant d’y avoir ce qu’il y a, il fut un temps (ou un non-temps) où il n’y avait rien ? Car enfin, elle est là la question, et pas ailleurs !

L’athée vous parlera de ces deux particules, l’une positive, l’autre négative, au bord d’un trou noir ; la positive tombe dans le trou et BIG-BANG ! C’est, simplifiée, la théorie d’Hawking. Je ne ris pas, l’ayant moi-même employée tout au long de mon cheminement : l’Ontos et l’Anton jaillissant du Locus, pour créer particules et antiparticules. Le croyant, lui, vous parlera du Dieu créateur. Mais avant ? D’où venait la particule initiale ? Où se situait le Locus ? Où était Dieu ? Pas de réponse ! Sauf entrevoir, le temps d’une seconde, un univers préexistant… ce qui ne fait que déplacer le problème.

Alors, je me suis dit qu’il était nécessaire qu’il fût, cet univers préexistant ! Et j’eus recours pour ce faire au moyen que j’avais utilisé pour ne pas avoir toujours un train de retard sur la science, je veux dire me servir de l’ULTIMUS. Qu’est-ce que c’est ?

Quand vous survolez l’histoire de la physique, vous découvrez que tout est toujours remis en question, non seulement dans le quotidien, mais dans l’infiniment grand, et aussi dans l’infiniment petit grâce aux performances de l’optique, du nucléaire et de l’esprit humain qui s’affine. L’atome (du grec atomos, qu’on ne peut diviser) n’est plus digne de porter son nom ! Il est devenu fissile et sécable… en attendant mieux ! Il a des composants qui le sont également ! C’est ainsi que les composants se révélant avoir au fil du temps d’autres composants, à force de passer du neutron, à l’électron, puis au quark, et, en fin provisoire, au charme (auquel je cède trop facilement), ai-je décidé de prendre définitivement de l’avance sur la science et de créer, l’ultimus.

Qu’on se le dise : l’ultimus est l’élément constitutif de la particule fondamentale, elle-même particule élémentaire de la matière. Bien entendu l’ultimus ne sera jamais découvert, puisqu’il est supposé être toujours l’ultime constituant de la toujours dernière particule fondamentale restant à découvrir. Une façon comme une autre d’être en avance sur son temps ! Bref, cette particule quintessentielle est la subdivision suprême de l’univers et, quoi qu’il arrive, je n’y reviendrai plus. On se l'est dit !

L’éternité, c’est quoi ? C’est une notion qui a été inventée par l’homme éphémère, c’est son rêve d’immortalité. Pas de début, pas de fin ; l’inaccessible pour un mortel. Eh bien, nous allons franchir une étape, nous allons nous débarrasser de notre habit d’homme, aussi bien mortel que croyant ou scientiste et, de ce fait, nous affranchir de nos certitudes contradictoires, instables et médiocres. Je vous donne la main et nous partons.

L’univers qui est réellement, est et n’est, qu’un brouillard d’ultimus existant de toute éternité. Ce que je distingue avec mes yeux d’homme ne sont que des concrétions d’ultimus, plus ou moins denses , donc plus ou moins pesantes – car l’ultimus a une masse. C’est leur agglutination qui fait que je distingue des choses. Et là, je vous laisse retourner à vos schémas habituels : atomes, électrons et quarks qu’on ne peut voir qu’au microscope ; planètes, étoiles et galaxies qu’on ne peut observer qu’au télescope. Ce que vous voyez n’est qu’une apparence de la réalité, celle qui vous est utile pour vivre au quotidien tout au long de votre vie ; la vérité de la réalité est au niveau de l’ultimus basique.

Cet ultimus possède une potentialité d’agglomération au hasard et de vie. De vie ? Oui, de vie !

Connaissez-vous le tardigrade ? Ces petits animaux, nous dit Rémy Chauvin, « assez voisins des araignées […] vivent dans la mousse des toits. Ils y sont évidemment exposés au froid de l’hiver et à la chaleur de l’été. Mais on s’est aperçu qu’on pouvait les lyophiliser, c’est-à-dire les dessécher à –60° dans un très haut vide, si bien qu’ils sont réduits à la fin à un petit grumeau noirâtre complètement déshydraté dans lequel le microscope ne distingue même plus de structure cellulaire. On les plonge alors dans l’air liquide à –196° et on les y laisse pendant deux mois. Lorsqu’on les en retire, il suffit de les mettre en contact avec une gouttelette d’eau pour que leurs tissus se réhydratent en très peu de temps. Alors la machine organique recommence aussitôt à fonctionner, ce qui nous permet d’affirmer qu’elle peut s’arrêter sans mourir » (1) dit Rémy Chauvin, mais qui me permet de conclure, moi, que la vie, en tant que potentialité, n’avait pas quitté cette poudre de cristal chimiquement pur que le contact avec l’eau a ranimée.

La vie n’est pas issue de la matière (théorie toujours soutenue mais non formellement prouvée), la matière n’est pas issue de la vie (théorie créationniste), la vie est potentiellement incluse dans la matière. Il lui suffit d’une rencontre pour s’exprimer. Bien entendu je parle ici au niveau de l’apparition de la vie, pas au niveau de sa perpétuation qui se fait de manière sexuée et asexuée pour le vivant tel que nous l’entendons normalement. Apparition de la vie ? Mais, au fait… quand ?

Oui, quand est-elle apparue, cette vie qui nous est si chère ? Eh bien, elle n’est jamais apparue ; elle a toujours existé ! Au même titre que la matière, elle a toujours été là. Potentiellement ; incluse dans la matière – à moins que ce ne soit l’inverse. L’ultimus porte vie et matière indissociablement. Selon son agencement par hasard et son évolution par nécessité de l’agencement, la vie, telle que le vivant qui vous parle vous le dit, est partout et sous toutes ses formes. La matière est vivante et suit un processus vital qui lui est propre. Les petits cristaux s’aménagent par nécessité, encore, et quand, par le hasard, toujours, son aménagement permet l’éclosion de la vie, celle-ci se manifeste et se poursuit inlassablement… Hasard et nécessité, ce ne sont pas les disciples de Jacques Monod qui contrediront cette heureuse combinaison.

La vie de la matière se poursuit à un rythme qui échappe à la perception du vivant tel que nous le concevons, de même que la vie ‘de la vie’ se poursuit-elle selon une périodicité qui lui est propre sans que la matière en ait la moindre conscience… Toutefois, quand on regarde la matière apparemment inerte, la plante qui sort du sol et l’homme qui les piétine, force est de constater que l’ultimus poursuit un cheminement et qu’il a un sens. La dernière étape de l’ultimus serait-elle la vie dans la personne de l’homme ? Pourquoi ? car en vertu de quoi ? Ce n’est pas fini. L’aventure ultimique ne s’arrête pas avec l’homme, elle poursuit sa route…

Et c’est ici que nous allons découvrir la psyO, dans notre voyage au cœur du « temps de la matière », notre époque actuelle qui dure depuis près de 20 milliards d'années, qui en a suivi d’autres et qui en précède d’autres à venir…

(1) "La biologie de l'esprit"- Rémy Chauvin, Ed. du Rocher- 1985

(à suivre)

Le débat aura lieu sur Vox Populi, s'il vous plait... et j'aimerais bien qu'il vous plaise ! :D
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2ème partie -

Messagepar coriolan » 23 Juin 2008 12:31

Le psycosmos

Ainsi donc, si nos yeux voient ce qu’ils voient – pour nous permettre d’évoluer dans notre environnement – nos yeux de l’esprit voient autre chose maintenant : le brouillard ultimique avec de multiples taches sombres ici et là, des agglomérats d’ultimus : les objets matériels qui nous entourent.

Sur deux plans, le premier à notre échelle et le second infinitésimal, pour le premier, notre foie secrète de la bile et notre cerveau engendre des pensées. Pour le second, notre foie et notre cerveau secrètent des ultimus utiles au fonctionnement d’un ensemble perceptible par notre esprit seulement.

Comment a-t-on pu croire pendant des millénaires que quelque chose de fondamentalement différent ait pu naître d’un organe donné ? Que la pensée pouvait être d’une autre nature que celle de son géniteur, le cerveau ! C’est croire qu’une femme pourrait enfanter d’un caillou ! Soyons sérieux, le cerveau humain formé d’ultimus génère des ultimus. La molécule subsiste quelle que soit l’évolution de ce à quoi elle participe : l’eau, sous ses trois états liquide, solide ou gazeux, reste et restera 2 atomes d’hydrogène et 1 atome d’oxygène. Ce qui est valable ici est valable là.

Sans plus entrer dans les détails de la physique, je ne vois pas pourquoi cette matière fondamentale subirait un autre sort que la matière plus complexe qu’elle forme. Et c’est ainsi qu’il est aisé maintenant de comprendre que, sous l’effet des forces gravitationnelles, au-dessus de notre planète, invisible à nos yeux, indétectable actuellement avec les moyens techniques dont nous disposons, de la ‘matière’ subsiste et que celle-ci est détentrice des pensées du vivant depuis l’origine de la vie.

Comment penser que cette concentration pourrait ne pas avoir d’effet sur le vivant qui l’a précédée ? Cette concentration est d’autant plus présente et constante qu’elle se manifeste et imprègne tout ce qu’elle domine par le contact permanent des pensées du vivant qui accèdent à elle. Et si, depuis des temps immémoriaux, l’homme a ressenti sa présence sans la voir ni la comprendre, il ne pouvait que lui donner le nom de ‘dieu’. Dieu inaccessible, omniprésent, impensable jusqu’alors mais qui a amené saint Anselme de Cantorbery au XIème siècle, puis Descartes, 5 siècles plus tard, à dire : « Penser Dieu, c’est penser qu’il est, non pas parce que notre pensée a le pouvoir de le faire exister, mais parce que c’est la nécessité de la chose même qui détermine notre pensée. ».Le fameux argument ontologique qui m’a fait hurler de rire à l’époque de mon athéisme triomphant. C’est aussi pourquoi Jean-Paul II a ainsi rédigé la première phrase de son « Catéchisme » (1) : ‘Le désir de Dieu est inscrit dans le coeur de l’homme,…’ .

*

Je ne vais pas, ici, développer plus précisément ce que j’ai déjà écrit dans ‘Post mortem’, mais juste me contenter de reprendre des mots simples qui ont fait leur chemin puisqu’ils sont déjà compris par d’autres : « La psyO n'est qu'un stade intermédiaire, celui d'un agrégat temporaire de spirales (2). Mais ici comme ailleurs, puisque la nature fait que tout va en se complexifiant, après un temps donné – qu’il importe peu de chiffrer puisqu'il n'est pas significatif – la psyO s'aménage, refusant de n'être plus longtemps qu'une juxtaposition de membres individualistes. Des spécialités se créent, des fonctions se mettent en place, des ensembles de spirales regroupées par affinité deviennent, par nécessité, les éléments d'un nouvel agencement. La psyO se mute en un organisme spirituel vivant : un dieu pour l’homme ! Aussitôt une autre psyO se constitue qui deviendra plus tard un autre dieu, etc. »

Postuler que la psyO se mute en organisme vivant, c’est postuler qu’elle-même va user d’un organe centralisateur décisionnaire, en un mot : penser. Et ce serait cette production intellectuelle qui aurait une influence sur l’homme. Est-il important de savoir de quelle nature sont ces pensées ‘divines’ ? Certainement, et nous allons le voir ensemble.

Ainsi le décor est posé : l’univers que nous connaissons est un brouillard d’ultimus qui amènera vraisemblablement à une conscience universelle. Je dis ‘vraisemblablement’ parce que, autant on peut parier sur l’évolution jusqu’au plan de la psyO, autant la suite ne peut être que supputations…

Ainsi donc notre humanité subit en permanence les effets de la psyO présente au-dessus d’elle, je l’ai dit, par les contacts spiraliques ‘homme-psyO’. Mais rien n’interdit de penser qu’un jour viendra où ces contacts pourront être réalisés mécaniquement grâce à la technique humaine. En attendant, certains êtres ont, ou ont eu, des contacts par des moyens particuliers, notamment l’usage du Yoga – ou d’autres disciplines spirituelles – permettant la concentration dans les meilleures conditions d’émission/réception. C’est ainsi que les phénomènes de transmissions de pensées, d’acquisitions spontanées d’idées nouvelles, de propagation de découvertes simultanées dans le monde sans liens apparents, pourraient avoir un début d’explication. La bonne étoile, l’ange gardien, la providence ne seraient plus un leurre… ?

Dans l’univers, rien n’apparaît par hasard, rien ne disparaît, tout se transforme en se complexifiant. Après avoir transité par l’homme, l’ultimus ‘matière/vie’ est devenu ‘matière/vie/pensée’ et, à notre niveau, si on peut envisager le ‘pourquoi’, on peut également imaginer le devenir de la psyO.

Une psyO vient de se terminer, et je l’ai nommé ‘dieu’ à défaut de mieux. Une autre se constitue aussitôt si bien que notre planète a toujours au-dessus d’elle une psyO en gestation (d’où des effets variables selon l’importance de la formation en cours) tandis que la psyO terminée va être happée par l’amas global où se retrouvent l’ensemble des psyO de l’univers, le psycosmos (psyC).

Ceci n’est que pure spéculation mais examinons l’hypothèse néanmoins…

Tout d’abord je rappelle que la psyO n’est pas spécifique à notre planète, et que de par le monde céleste (planètes, satellites, étoiles) il y a des psyO qui se forment et qui subissent les lois physiques régissant l’univers ; que la vie est dans tout et que tout, sous une forme quelconque, est amené à la spiritualité – par le cerveau, pour l’homme, et par je ne sais quel artifice pour le dit ‘non-vivant’. Ces psyO sont centralisées en psycosmos (psyC), lequel est à l’univers ce que la psyO est à la planète. Mais quels buts poursuit cette entité spirituelle tentaculaire, sachant que rien ne se fait par hasard mais par nécessité ?

Auparavant je rappelle que : La complexification naturelle a donné le jour à l’homme, que cet homme pourrait être parfait, mais qu’il ne l’est pas. La Nature doit revoir sa copie !

Contrairement à ce qu’on affirme ici et là, l’homme n’est pas libre, il est assujetti à son patrimoine génétique et ses actions ne sont que des réactions selon sa nature ancestrale. L’auteur d’un meurtre, par exemple, s’il est coupable et mérite d’être sanctionné pour son acte, n’en est pas pour autant responsable. C’est pourquoi nous devons le condamner sans haine ni colère. Il est la première victime de son forfait. On pourra discuter longtemps sur le sujet, s’il a fait ce que je ne peux pas faire, c’est qu’il est fondamentalement différent de moi, même avec une culture, une éducation et des fréquentations communes. Et si on ajoute à l’atavisme, l’incidence de la psychosphère, l’acte du meurtrier n’est même plus du hasard, c’est une rencontre forcée. C’est le destin, la fatalité ! le fatum !

Dans un lointain futur, le psyC va délivrer l’être à venir de ce boulet en agissant sur les ultimus, tous les ultimus de l’univers, c’est-à-dire en s’incorporant en eux. L’utimus était ‘matière/vie’, il va devenir ‘matière/vie/esprit’. Les gènes qui jadis servaient à transmettre les tares d’une lignée ne serviront plus qu’à transmettre le savoir acquis. Dès que l’enfant du futur pourra lire et écrire, il saura utiliser tout le capital intellectuel amassé par ses ancêtres. En outre, le sens moral n’existera plus, il sera inné. Et l’homme sera libre et responsable. Enfin.

Avant d’aller plus loin, reprenant l’ancien argument ontologique de Descartes, je vous demande instamment de croire en la psyC au motif que : « Si la psyC peut être pensée, c’est que la psyC existe, non pas parce que notre pensée a le pouvoir de la faire exister, mais parce que c’est la nécessité de la chose même qui détermine notre pensée. »

On est prié de ne pas rire, c'est tout de même Descartes qui parle ici !

(à suivre)

(1) Catéchisme de l’Eglise Catholique, ed. Mama/Plon, 1992 -Chapitre 1, Section 1, 1ère ligne du premier paragraphe, page 21.
(2) La spirale était, dans mon schéma de l’époque, la représentation imagée des pensées qui s’échappaient en permanence de l’être pensant.
Dernière édition par coriolan le 28 Juin 2008 18:30, édité 2 fois.
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3ème partie

Messagepar coriolan » 26 Juin 2008 16:59

En conclusion

J’espère que personne n’a pris au premier degré, c’est-à-dire au sens qui découle sans a priori d’une première lecture, ce qui a été développé ci-dessus. Rien n’est moins scientifique bien que tout ait un fondement raisonnable. Et c'est là que vos interventions sont attendues.

Fait générateur :

Le fait générateur de cette théorie et qui lui a servi de base, c’est que nos pensées sont de la matière. Non pas des morceaux de cerveau comme on me l’a dit par boutade, mais qu’elles sont composées des mêmes éléments infinitésimaux que celui-ci, éléments que, par facilité, j’ai appelé ultimus, les constituants ultimes de la matière.

Postulats :

1- Partant de cette affirmation selon laquelle les pensées sont de la matière, infiniment ténue mais néanmoins, celles-ci restent attachées à leur base durant tout le temps du vivant. Cette production subit comme tout élément dans l'univers les lois de la physique et de la mécanique quantique dès son amorce et intrinsèquement tout au long de sa durée de vie. A la mort du vivant, les pensées désormais inefficientes sont livrées à elles-mêmes et libérées de leur support. Au nom de la logique d’assemblage et de complexification constatable dans l’histoire universelle, je postule la réalité de la psyO en tant qu’organe centralisateur vivant de la matière psychique cérébrale.

2- Sous la pression des forces gravitationnelles, je postule que cette concentration planétaire a une influence sur le vivant dont elle est issue.

3- Les pensées du vivant étant de même nature que les pensées regroupées formant la psyO, je postule que les spirales humaines développées et travaillées par le vivant peuvent atteindre la psyO, et communiquer avec elle. Ce n’est pas une question de croyance, mais d’acquisition par entraînement.

Les postulats ci-dessus exposés rendent crédibles les transmissions de pensées entre les vivants ainsi qu’entre les vivants et le communément appelé ‘au-delà’, les acquisitions spontanées d’idées nouvelles, et les propagations de découvertes simultanées dans le monde, sans liens apparents.

Voies de conséquences :

- la psyO aménagée et terminée en tant qu’entité vivante est attirée par un amas plus massif d’autres entités de même nature, c’est le psycosmos, psyC. (ou mémoire collective universelle)

- le psyC prend conscience de l’imperfection du vivant dont il est issu et met tout en œuvre pour y remédier dès que sa maturation et son organisation interne le lui permettent.

- le psyC se donne la capacité de s’unir à toutes les particules élémentaires de l’univers pour obtenir une réalisation vivante d’une autre qualité en privilégiant la transmission des acquis intellectuels à celle des acquis physiques.

Fiction :

- avant et après le temps de la matière

J'ai écrit quelque part : "Nous sommes à l'époque de la matière", puisque, en effet, le monde matériel tel que nous le voyons actuellement est l'oeuvre des ultimus toujours et toujours se complexifiant : simple boucle d'énergie transéternelle d'abord, matière ultimique ensuite, matière associée à la vie plus tard, et matière-vie associée à l'esprit in fine pour conclure cette épopée de la matière qui dure depuis quelques milliards d'années : 18, 20 ou... 30 ; pourquoi non ? C'est insignifiant.

mais avant cette époque, c'était l'époque de quoi ?
et après cette époque, ce sera l'époque de quoi ? Nous n'en savons rien et il serait bien téméraire d'avancer une réponse quelconque. D'ailleurs... pourquoi ? et pour quoi faire ?

- la réincarnation

Quant une spirale libérée se présente devant la psyO, elle a trois possibilités :

1)- elle est immédiatement intégrable en fonction de critères spécifiques (unité de constitution) qui nous échappent, elle est aussitôt assimilée ;
2)- elle subit un temps d’adaptation en périphérie de le psyO ;
3)- elle n’est pas intégrable et demeure hors psyO.

Qui décide du sort de la spirale ? La spirale elle-même au même titre qu’un homme passant à table décide d’aller ou non se laver les mains en fonction de ce qu’il a fait au préalable et de l’état de ses mains. Se présente à la spirale le choix d’une réincarnation ou d’un laisser aller en spirale libre non assimilable.

- le voyage dans le temps

Nous avons vu que la plus élémentaire des particules atomiques, c’est-à-dire tout ce qui est à la base de l’univers minéral, végétal et animal, était composé d’ultimus. La lumière, dont la particule spécifique est le photon, est également composée d’ultimus.

Tout ce qui se passe en quelque point que ce soit de l’univers est réverbéré dans le cosmos à la vitesse de la lumière ; ma photo en train d’écrire sur mon clavier actuellement est déjà en train de voyager dans l’univers à la vitesse de 299 792,458km/s. Existe-t-il un moyen me permettant de revoir le début de la scène, notamment quand je me suis installé devant mon ordinateur, par exemple ? Oui, mais à condition de voyager plus vite que la lumière ! Peut-on dire que c’est possible ? Oui, car la vitesse de la lumière, c'est la vitesse du photon – c’est sa vitesse de transmission. Or, sachant que le photon est constitué d’ultimus et qu'un utimus libre voyage des milliards de fois plus vite que les milliards d’ultimus agglomérés composant un photon, une information portée par un ultimus voyage plus vite que la lumière. C'est aussi simple à comprendre que cela...

Un ultimus porteur d’une certaine information peut être capté par votre esprit et vous dévoiler un passé proche ou lointain, vous concernant ou non. La domestication de cette hypothèse mettrait fin aux enquêtes policières.

Mais ceci met en évidence un autre phénomène. En effet, imaginer qu’on puisse remonter le temps à volonté pour revenir à son présent, c’est supposer que ce qui s’écoule est immuable, que tout est écrit. Partant de là, le voyage dans le futur n’est plus exclu.

Voilà qui va froisser le scientifiquement correct ! Il va s'insurger contre cette notion de fatum !

- Non ! L’homme est libre, voyons ! L’homme a son libre arbitre, vous le savez bien !

Voilà pourquoi l’univers tel que je l’ai conçu est impossible à admettre car il remet en cause une notion essentielle qui participe à la dignité humaine : le libre arbitre !

Or, nous le savons, le libre arbitre n’existe pas, l’homme a des racines mais pas d’ailes ! Il est sous influence d’un vœu pieux, celui des Droits de l’Homme, idéal vers quoi il faut tendre, ce vers quoi la nature elle-même sous la pression de la pensée humaine tend et va se donner les moyens d’atteindre, mais qui, pour l’instant, n’est qu’une utopie généreuse.

En l’état actuel des choses, l’homme ne peut atteindre à la perfection. Celui de demain le pourra, et nous n'y serons pas étrangers !

Echoisy, le 26 juin 2008
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Messagepar coriolan » 13 Nov 2008 19:28

Quand, le 26 juin dernier, je portais sur cette même tribune les conclusions d’un si long accouchement alors que les premières douleurs avaient été ressenties en 1952 et la perte des eaux lors d’une première publication en 1996, j’étais bien conscient que je me trouvais là, devant un terreau généreux qui n’avait pas fini de me parler de lui. Mais j’étais conscient aussi que ce terreau n’était jamais qu’une théorie qui, si elle expliquait déjà quelques phénomènes, manquait sérieusement de crédibilité. J’en étais tellement bien conscient que j’avais mis en exergue de mes conclusions : « J’espère que personne n’a pris au premier degré, c’est-à-dire au sens qui découle sans a priori d’une première lecture, ce qui a été développé ci-dessus. Rien n’est moins scientifique bien que tout ait un fondement raisonnable ». Je ne comptais donc que sur mes observations et celles de mes amis pour réviser, infirmer ou confirmer telle ou telle conclusion trop téméraire. D’où l’idée de ce forum qui n'a pas eu grand succès, hélas!.

Et puis, au hasard des programmes de la télévision, un jour – plus précisément le 31 octobre de cette année, à 22 heures 30, je suis tombé sur une émission qui m’a intéressé au plus haut point. Il s’agissait d’expériences vécues par des personnes en état dit ‘de mort imminente’ et présentées dans le cadre d’une soirée consacrée au ‘paranormal’ (Chaîne TNP, Direct 8 ).

Participaient à cette émission, en direct :

- Le Dr Jean-Jacques CHARBONIER, anesthésiste-réanimateur,
- Stéphane ALLIX, journaliste, président de l’INREES (Institution de Recherches sur les Expériences Extraordinaires),
- Dominique BROMBERGER, journaliste,
- Evelyne ELSAESSER-VALARINO, Spécialiste des EMC (Etat Modifié de Conscience),
- Jacques MORZELLE, expérienceur ( terme utilisé pour les expérimentateur non scientifiques),
- Jean-François BRUNE, prêtre théologien, parlant, a-t-il précisé, en son nom propre et non en celui de l’église catholique.

Participaient également, par interview pré-enregistrée :

- Mario BEAUREGARD, neurologue,
- Pim VAN LOMMEL, cardiologue, dont certaines de ses études ont été publiées dans The Lancet.
- NICOLETTA, chanteuse, expérienceuse.

Il s’est surtout agi des expériences dites ‘sortie de corps’, dont toutes les personnes présentes ont témoigné de la réalité, constatations faites tant par elles-mêmes que par rapports médicaux hors de tout soupçon.

NICOLETTA qui, par suite d’accident, a été pendant 6 jours entre la vie et la mort, s’est ‘vue’ du plafond de la salle d’opération, tout au long de l’intervention chirurgicale à laquelle elle a dû la vie, et a décrit ce qu’elle avait vu et entendu – attesté par les chirurgiens, mais elle a également vu un tunnel avec une lueur à l’extrémité, et a ressenti son retour à la vie comme une ‘renaissance’. Ce qui lui fait dire, en termes lapidaires : « Il y a un truc après la mort ».

Jacques MORZELE, mort en 1949 par accident en maniant un fusil alors qu’il était militaire (mort, c’est-à-dire avec un encéphalogramme plat prouvant que le cerveau n’était plus vivant à défaut d’être irrigué, donc n’ayant plus d’activité électro-chimique), est ‘tombé dans un trou noir’, et s’est vu ‘d’en haut’ dans une salle d’opération en train d’être ‘charcuté’ par des chirurgiens assistés d’infirmières. Sa vision était de 360°. Il n’était pas inquiet, s’amusait à monter, descendre, sortir de la salle en traversant les murs. Il a décrit des pièces voisines qu’il ne connaissait pas, et a même pu lire une plaque sous la table d’opération où il était mentionné : ‘Armes et Cycles de St Etienne’ – ce qui fut confirmé alors que chacun l’ignorait jusqu’alors. Ce qui lui valu le surnom « d’homme à la plaque ».

Il a même rappelé au chirurgien qui ne s’en souvenait plus, que celui-ci avait donné un coup de pied à une infirmière qui était ‘tombée dans les pommes’ afin de pouvoir accéder à son corps pour le massage cardiaque.

Ayant eu confirmation de ces faits ‘vus’ par lui, J. Morzelle en a conclu que le tunnel qu’il avait également ‘vu’ ainsi que la lumière au fond, devaient, obligatoirement, être vrais.

Voir son livre : " Tout commence après ", Jean Morzelle aux Editions Clc

Dominique BROMBERGER, victime, lui, d’un accident de scooter, est resté 3 semaines dans le coma. Ses propos confirment ceux de J. Morzelle. Il précise qu’il était serein, que la proximité de la mort ne l’avait pas effrayé, et qu’il n’avait pas l’intention de sortir de cet état, mais une forme blanche lui serait apparue lui intimant l’ordre de revenir jusqu’à la « frontière » pour un retour à la vie.

Trois autres témoins enregistrés, ont confirmé ce genre de propos « Il faut retourner ! Regarde mais retourne… »

Autour de lui, il entendait parler d’amour… Toutes les expériences confirment ce climat d’amour et de sérénité dans lequel chacun des expérienceurs aurait plongé avec volupté.

Bromberger rappelle qu’il est indispensable de parler aux gens qui sont dans le coma, en dépit de ce qu’en disent certains médecins. Pendant ces trois semaines dans cet état, où il se sentait bien, si on ne lui avait pas parlé, « j’y serais peut-être resté », dit-il.

D’autre part, il précise qu’il n’a aucun doute quant à la communication avec les morts. Voir son livre : " Un aller retour ", Dominique Bromberger aux Editions Robert Laffont

Stéphane ALLIX, non expérienceur mais journaliste, s’est intéressé au phénomène compte tenu du nombre impressionnant des cas de ‘sortie de corps’ donné par les statistiques, soit, recensés dans le monde, 20 millions en Europe, 11 millions aux USA. ( 3000 par an en France et 774 par jour au USA). Il a créé son site : http://www.inrees.com
En effet, on ne peut pas faire l’impasse d'un tel phénomène sans tenter de lui trouver une explication scientifique ou, à défaut, sans accumuler les témoignages jusqu’au jour où...

Jean-Jacques CHARBONIER qui a rappelé à deux reprises que ‘le paranormal d’aujourd’hui peut être le normal de demain', a tenu à préciser – en dépit de la risée de ses confrères, médecins comme lui, qu’il ne pouvait plus se taire et témoignait, en qualité de médecin, avoir expérimenté plusieurs fois ces cas de sortie de corps. Sur un accidenté de la route qu’il devait perfuser dans des conditions difficiles, il a « senti une entité sortir du corps du patient par le sommet du crâne » et qui lui aurait « frôlé la joue ». Il a réalisé à cet instant que « l’homme est un corps terrestre habité par une entité ».

Après un arrêt cardiaque, dit-il, le cerveau n’étant plus irrigué ne fonctionne plus, l’électro-encéphalogramme est plat. C’est la mort. Or, quand des gens en reviennent et qu’ils témoignent de faits incontestables pendant ce temps de mort, 'on peut dire qu’on ne comprend pas mais on ne peut pas dire que ‘ça n’existe pas !’.

Quand le cerveau ne fonctionne plus, l’homme n’est plus conscient de quoi que ce soit. Or, si par les miracles de la technique, la machine se remet en marche, le ressuscité ne devrait pas se souvenir d’un événement quelconque pendant son temps de 'décrochage'. Devant les preuves contraires, on est fondé de croire que :‘la conscience ne pouvant pas être le fruit d’un cerveau détruit, elle n’est pas non plus le fruit d’un cerveau en activité normale'.

J.J. Charbonier rappelle le cas d’un urgentiste qui, faisant un message cardiaque, s’entend dire par deux fois « arrêtez ça ! », puis « merci ». Par quel biais le cerveau arrêté a-t-il pu communiquer avec son soignant ?

Voir :" Les preuves scientifiques d'une vie après la vie ", Dr Charbonnier aux Editions Exergues

Mario BEAUREGARD, neurologue, confirme qu’au cours de l’opération d’un anévrisme du cerveau, après tout arrêt d’activité cérébrale pour les besoins de la cause, une patiente a décrit toute l’opération ainsi que les dialogues échangés entre chirurgiens et infirmières, les instruments utilisés alors qu’elle n’avait aucune formation médicale. Egalement vision d’en haut, de son corps.

PIM VAN LOMMEL, éminent cardiologue, ayant examiné divers cas en est venu à la conclusion que le cerveau ne produit pas de la conscience mais qu’il reçoit des informations d’une « conscience élargie ». En effet, comment un individu peut-il se souvenir de quelque chose alors que son cerveau ne fonctionne plus ? Constat confirmant ainsi le conclusions de J.J. Charbonier.

Pour lui, le cerveau reçoit des informations sous forme d’ondes électriques, à l’instar d’un poste de télévision, l’image est reçue par le poste et non conçue par lui.

Pour Evelyne ELSAESSER-VALARINO, spécialiste des expériences de mort imminente, la plupart des gens en partance parlent par symboles, on ne les comprend pas, on les calme alors qu’il faudrait les écouter. Ils voient des personnes décédées qui les attendent pour les rassurer. Tout n’est qu’amour. On leur dit qu’ils sont aimés, qu’on les attend. Une chose est certaine, quand ils en reviennent (puisqu’on ne peut parler que de ceux qui en témoignent, donc qui sont vivants), ils ne sont plus les mêmes. Leur vie change ; ils n’ont plus les mêmes valeurs. Pour les couples par exemple, on enregistre beaucoup de cas de divorces après une expérience d’EMC de l’un des deux conjoints.

A lire : " D'une vie à l'autre ", Evelyn Elsaesser Valarino aux Editions Dervy

Pour Jacques Morzelle, il ne faut pas s’attacher au cimetière, ; ‘« ils » ne sont pas sous une pierre tombale, ils sont là, autour de nous. J. Morzelle trouve un appui dans les propos du Père Jean-François BRUNE qui prosaïquement déclare : « Ci-gisent de vieux vêtements ».

A lire " Les morts nous parlent ", Père François Brune aux Editions Oxus

Enfin une médium, présente sur le plateau pour la deuxième partie de l’émission consacrée à la communication avec l’au-delà, Yonelle DELLE, précise qu’à la mort de son grand-père, quand le cercueil a quitté la maison pour le cimetière, elle a « VU » une traînée lumineuse qui s’en est allée vers le ciel à une vitesse prodigieuse et elle a « ENTENDU » très clairement, prononcé paradoxalement lentement par rapport à la vitesse de la traînée : « Je rentre chez moi ».
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Ayant enregistré cette émission au complet, 90 minutes de vision, je peux la recopier sur DVD et la transmettre à qui m’en fera la demande.

A titre d’information :

Le prochain film documentaire de Sonia Barkallah intitulé "Faux départ" sortira en 2009 : ici

Pour plus de renseignements, on peut contacter l'équipe télévisuelle :[url]lagrandesoiree@direct8.net[/url]

A prime abord on pourrait se demander ce que tous ces témoignages peuvent avoir affaire avec la psyO ? Et cependant, en reprenant ci-dessous les phrases que j’ai soulignées en rouge dans mon compte rendu d’émission, on va se rendre compte que le rapport est énorme et qu’ils ne fait que mettre en évidence la réalité de cette psyO et ce qu’elle représente vraiment.

Rappel des 6 phrases surlignées en rouge :

- L’homme est un corps terrestre habité par une entité, qui sort du corps par le sommet du crâne ; (1)
- On peut dire qu’on ne comprend pas mais on ne peut pas dire que ça n’existe pas ; (2)
- La conscience ne pouvant pas être le fruit d’un cerveau détruit, elle n’est pas non plus le fruit d’un cerveau en activité normale ; (3)
- Par quel biais le cerveau arrêté a-t-il pu communiquer avec son soignant ; (4)
- Le cerveau ne produit pas de la conscience mais reçoit des informations (comparaison cerveau/téléviseur : image reçue et non conçue par ) ; (5)
- Vision d’une traînée lumineuse rapide et perception d’une phrase à vitesse normale d’élocution. (6)

A noter que les 5 premières caractéristiques signalées ci-dessus sur les 6 présentées ont été énoncées par des scientifiques : cardiologue, neurologue et anesthésiste-réanimateur, ce qui leur confère un certain poids.

Examinons-les, en détails par rapport à ce qui a été dit par ailleurs sur la psyO.

(1) Souvenez-vous de la notion de ‘spirale’ que vous retrouverez en détail dans la tribune ‘Post-Mortem’. Revoir aussi le postulat n° 1 de la conclusion, 3ème partie de cette même tribune. « Les pensées matérielles désormais inefficientes quittent le cerveau émetteur », il y a donc rupture. Sous l’effet des lois de l’attraction universelle, cet ensemble rejoint la psyO en constante évolution pour la compléter.

(2) Ces scientifiques se trouvent en fait dans la même situation que moi, mais à l’inverse : ils font des constats qui ne se rapportent à rien de ce qu’ils connaissent, tandis que moi j’ai bâti une théorie qui manque de preuves. Ici, l’un complète l’autre. Et, en ce qui me concerne, conforte ma théorie.


(3) Les fruits du cerveau, ce sont les pensées. L’analyse qui en est faite – donc la conscience, relève, pour partie, de l’ensemble de l’individu, notamment du fameux triptyque : ascendance, éducation et environnement et pour le reste, de l’état des relations entre les spirales et la psychosphère tout au long de la vie de l’individu.

(4) Même après rupture d’une spirale avec son cerveau émetteur, celle-ci peut entrer en contact avec la spirale d’un autre vivant.

(5) Le cerveau ne produit pas de la conscience, il reçoit des information d’une « conscience élargie ». Il serait intéressant de connaître ce que cet éminent scientifique entend par ‘conscience élargie’. Pour moi, il n’y a aucun doute, c’est de la psyO qu’il s’agit, voire mais moins probablement du psycosmos.

(6) Différences de temps entre le ‘vu’ et l’entendu’ ! Le ‘VU’ l’a été à la vitesse de la lumière, l’ENTENDU’ l’a été par contact direct entre sprirales.

Quant aux autres considérations : Le tunnel noir avec sa lueur éblouissante, les formes blanches, l’apparition de personnes décédées, la vision de son propre corps "d'en haut" et l’amour ressenti. Elles sont, hélas, devenues des clichés populaires qui, conservés dans l’inconscient, peuvent apparaître en ces moments très opportuns à leur résurgence.

En ce qui concerne le ‘bain d’amour'sur lequel tous les participants non scientifiques ont été unanimes, je le garde en réserve pour un autre débat (j’attends des explications sur l’Amour, Dieu/Amour des chrétiens). Je suis certain de lui trouver une explication rationnelle à moins que, tout bonnement, ce ressenti ne soit réellement qu’une perception d’amour et d’amitié émanant des proches qui accompagnent le malade dans le coma. Il faudrait peut-être établir des statistiques sur les révélations de ceux qui sont accompagnés et de ceux qui ne le sont pas.

Dernier point, et pas des moindres. L’humanité entière, sous la chape de la psychosphère dont elle est la mère, ne peut pas ne pas subir son influence et il est indéniable que des individus plus aptes que d’autres pour des raisons indiscernables actuellement, ont DECOUVERT des bribes de vérités, depuis des temps immémoriaux. On en retrouve des traces dans des écrits anciens, plus récents et voire actuels.

Je ne prendrai pour exemple que la triade égyptienne ou la trinité chrétienne. Le Père/psyC ; le Fils/psyO ; l’Esprit/le brouillard ultimique, le ‘Tout’ où l’information circule à la vitesse absolue ; sans parler de toutes ces curiosités que l’on rencontre aux hasards de nos lectures de livres anciens et religieux de toute confession.

A chacun d’entre nous de s’armer d’un crayon et de relever tout ce qu’il a vu, lu et su ; tout ce qu’il verra, lira et apprendra afin de confronter le fruit de son travail avec le fruit du mien. Ici aussi, l’un éclairera l’autre…

Echoisy, le 13 novembre 2008
C.A.
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Messagepar coriolan » 01 Nov 2010 19:17

Le 26 juin 2008, en conclusion du forum psychosphère, suivi de psycosmos, j’écrivais :

« Le fait générateur de cette théorie et qui lui a servi de base, c’est que nos pensées sont de la matière. Non pas des morceaux de cerveau comme on me l’a dit par boutade, mais qu’elles sont composées des mêmes éléments infinitésimaux que celui-ci, éléments que, par facilité, j’ai appelé ultimus, les constituants ultimes de la matière. »

Bien entendu certains esprits supérieurs ont ri à la découverte de cette assertion qui se voulait péremptoire. Ce sont les mêmes d’ailleurs qui ont ri de cette prétention de ma part à contrarier Philippe Grasset en avançant que « la pensée est un élément de la raison, [mais que] l'inverse n'est pas vrai ; » ! C’était dire que la raison peut avoir une masse… et qu’elle est en quelque sorte, à notre insu, le support matériel de nos actions. On n’a jamais entendu dire une 'ineptie' pareille, donc... ça ne doit pas être vrai ! Ca ne peut pas l'être ! Et c'est ainsi que ça ne l'est pas pour la bien-pensance.

Et puis les choses en sont restées là, jusqu’au soir où, après une émission télévisée sur ARTE, consacrée au cerveau, je me mis en rapport avec un des animateurs de l’émission, le Pr. Nieoullon (1).

Voici, en substance, la réponse que je reçus :

« Votre hypothèse sur la matérialité des pensées retient mon attention. L’activité cérébrale s’accompagne de fait de changements structuraux, discrets mais effectifs, (c’est moi qui souligne), des neurones comme le montrent de nombreux travaux actuels et ceci peut étayer votre proposition. Toutefois, notre réflexion se pose plutôt en termes de réorganisation permanente, ce qui signifie que le gain de matière est vraisemblablement nul et compense les éliminations de structure non active susceptible d’intervenir dans un même temps. »

Pour la première fois j’entends parler de ‘matière’ à l’occasion d’activité cérébrale. Toutefois, le gain serait ‘vraisemblablement’ nul pour être compensatoire d’élimination de structure non active susceptible d’intervenir dans un même temps’. Monsieur le professeur me semble soudainement très réservé... à la limite de la prudence !

Affaire à suivre avec attention.

(1) Professeur Philippe NIEOULLON, Conseiller Scientifique à la Direction Générale de l’Enseignement Supérieur – Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ;
Président de la Section 69 Neuroscience du CNU,
Président de la Société des Neurosciences,
Directeur du Collège Doctoral Aix-Marseille Université,
Membre du Conseil National d’Ethique pour l’Expérimentation Animale.
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Re: LA PSYCHOSPHERE (psyO)

Messagepar coriolan » 17 Oct 2011 17:00

En feuilletant Google :

Psychosphère. www.worldlingo.com/ma/frwiki/en/ - Traduire cette page
Before being a concept of science fiction, the Psychosphère term appeared for the first time in a test of Claude ANDRE (user: Oxymor), ...
The anteriority of the term belongs without question to Claude ANDRE, as well as the Psycosmos derivative representing the globality of the psychosphères universal.


C'est à dire :

Avant d'être un concept de science-fiction, le terme psychosphère apparut pour la première fois dans un texte de Claude ANDRE ( utilisateur: oxymor),...
L'antériorité du terme appartient sans conteste à Claude ANDRE, ainsi que le dérivé Psycosmos représentant la globalité des psychosphères universelles
.
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Re: LA PSYCHOSPHERE (psyO)

Messagepar coriolan » 24 Oct 2016 16:47

Wikipédia s'améliore et c'est tant mieux ! Après un long échange entre différents contributeurs, sous le titre "Discussion : psychosphère", le site s'est enfin décidé à produire la synthèse suivante :

« L’idée de base du concept de Claude ANDRE est que les pensées sont de la matière, donc qu’elles ont une masse.

Suite à un échange de correspondance avec le Professeur Nieoullon (les 1er et 12 octobre 2010) il apparaît que ce dernier ne refuse pas la notion de ‘gain’ de matière, ‘discret mais effectif ’, en conséquence des échanges neuronaux.

Dès lors une question se pose : Si une pensée génère de la matière, que devient-elle ? Cette matière d’origine synaptique et multipliée par autant de synapses qu’il en faut pour une obtenir une pensée élémentaire, doit être d’autant plus importante, volumineuse, ‘massive’ au sens astronomique du terme, qu’elle est complexe et, dès lors, qu’en est-il quand il s’agit d’une activité cérébrale intense, d’un rêve débridé ?

Les synapses étant électrochimiques, leur produit ne saurait échapper aux lois de la gravitation pour former, à l’extérieur de l’être pensant et tout autour de la planète, la psychosphère avec tout ce que cette présence implique, dans un sens et dans l’autre, pour le vivant.

Pour plus de détails sur la psychosphère, voir le site ((http://www.exodoxe.fr)), thème : La tribune de Coriolan, rubrique : La psychosphère.

Si, avec Roland C Wagner, la psychosphère est un concept science fictionnel, qu’il soit rappelé que Dan Brown, dans « Le symbole perdu » (2009), fait allusion au concept selon Claude ANDRE (page 458) : « La science noétique présageait que les pensées avaient une masse.
» »
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Re: LA PSYCHOSPHERE (psyO)

Messagepar coriolan » 21 Mai 2017 18:32

Dernière nouvelle... à méditer !

Comme le dit la Nasa : " l'Homme n'est pas pas seulement responsable de l'environnement sur Terre, mais aussi de l'espace "

http://a.msn.com/01/fr-fr/BBBku7E?ocid=sf
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