Maréchal, te revoilà !

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Maréchal, te revoilà !

Messagepar coriolan » 18 Oct 2010 18:32

Hé ! oui, les Klarsfeld, qu’ils soient Serge ou Arno, les Klarsfeld sont des antisémitifères. Ils sèment autour d’eux la haine du Juif qui semble justifier leur existence et ça marche ! Ils cultivent l'antisémitisme et ça pousse…

On ne parlait plus de la Shoah, plus assez à leur gré, alors le père nous a déniché un petit bout de torche-cul trouvé par un inconnu et remis au Mémorial de la Shoah. Voici ce qu’en dit le Figaro du 3 octobre 2010, sous le titre : « Statut des Juifs, Pétain a durci le texte. » Le scoop ! Soixante-dix ans plus tard, très exactement puisque le premier statut des Juifs date du 3 octobre 1940 :

" Le document original de l'Etat français établissant un statut des Juifs en octobre 1940, annoté de la main du maréchal Philippe Pétain qui durcit ces mesures antisémites, a été récemment découvert et authentifié, a annoncé dimanche l'avocat Serge Klarsfeld.

Il a été remis au Mémorial de la Shoah à Paris par un donateur anonyme, a précisé l'avocat, célèbre chasseur d'anciens nazis, fondateur de l'Association des Fils et Filles des Déportés juifs de France. Le document, inédit, porte les annotations de Philippe Pétain, faites au crayon, qui en "remanient profondément" la nature, selon Me Klarsfeld. Déjà "extrêmement antisémite", le texte, une fois réécrit par le chef du régime de Vichy, le devient encore davantage. Selon l'avocat et son fils Arno, qui a comparé l'écriture avec celle d'autres textes manuscrits du maréchal Pétain, il ne fait "aucun doute" que les annotations sont bien de lui. "La découverte de ce projet est fondamentale. Il s'agit d'un document établissant le rôle déterminant de Pétain dans la rédaction de ce statut et dans le sens le plus agressif, révélant ainsi le profond antisémitisme" du chef de l'Etat français, explique Me Klarsfeld.

Ce sont désormais tous les juifs qui sont visés, qu'ils soient étrangers ou français. Alors que le projet initial prévoyait d'épargner "les descendants de juifs nés français ou naturalisés avant 1860", le maréchal décide en effet de rayer cette mention. Le champ d'exclusion des juifs est également considérablement élargi. La justice et l'enseignement leur sont désormais totalement fermés. De plus, ils ne peuvent plus être élus.

"Le principal argument des défenseurs de Pétain était de dire qu'il avait protégé les juifs français. Cet argument tombe", affirme Serge Klarsfeld.
"

Ce document authentifié par les Klarsfeld à la date anniversaire du statut ne laisse pas de me surprendre. Et tous les journaux parisiens et provinciaux (avisés à la même date, par qui ?) finissent, à force de dire la même chose, par ressembler à une vérité martelée ! Le but est atteint.

L’acharnement des Klarsfel n’a d’égal à mes yeux que celui que décrit Serge Moati dans son livre : « La haine antisémite » et qui fait preuve d’une nature de bonne composition, qu’on en juge : « J’ai voulu fouiller les entrailles de la bête (l’antisémite) et j’y ai mis le même acharnement que mes ennemis, à me débusquer, moi, le juif. Nos haines se sont croisées et nous ne fûmes jamais repus l’un de l’autre. Nous nous dévorions »

-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-o-

Bref, cette affaire ayant eu des répercussions jusque dans le cercle de nos amis, je fus amené à écrire une lettre de mise au point à l’une d’entre eux ; je vous en livre copie ci-dessous. J’attends éventuellement vos réactions puisque, je dois l’avouer cette lettre est restée sans réponse jusqu’à ce jour. Je crains non seulement d’avoir perdu mon temps mais une amie, ce que je regrette infiniment. Toutefois, ce serait à refaire, je le referais…

Chère Madame T.,

G. m’a fait suivre votre transmission concernant le fameux Statut des Juifs annoté de la main de Pétain lui-même, qui en a durci la teneur.

D’abord j’aimerais connaître quel est le curieux anonyme qui vient relancer un débat de plus d’un demi-siècle ! Et surtout j’aimerais une contre expertise sérieuse bien que… bien que, toute réflexion faite, ça ne m’étonne qu’à moitié. L’antisémitisme populaire en 1940 était encore sous les effets de l’affaire Dreyfus où, même réhabilité, le ‘Juif’ avait figure du traitre par excellence et où, en France très chrétienne à l’époque il était inculqué dans tous les catéchismes du pays que c’était les Juifs qui avaient crucifié le Christ ! On ne croit plus en Dieu mais le crime subsiste ; le peuple est ainsi fait, on ne le changera pas !

Et puis l’antisémitisme politique qui prend de l’ampleur dans les années 30 à la suite de l’immigration de nombreux Juifs d’Europe centrale et d’Allemagne, est favorisé par le sentiment que la France est gouvernée par les Juifs. La gauche n’échappe pas à cette phobie. Le contrôle du parti socialiste SFIO par Léon Blum et ses amis, André Blumel, Georges Boris, Jules Moch, réveille un fort courant antisémite chez les socialistes eux-mêmes. Sentiment qui touche aussi les radicaux et même les communistes. Il s’aggrave après la défaite, une partie de l’opinion accusant les Juifs, d’avoir entraîné la France dans la guerre, donc dans le désastre. Il fallait bien un bouc émissaire pour dédouaner l’armée française ! C’est dire l’état d’esprit du peuple…

La permanence de la défiance envers les Juifs à travers le temps et l’espace est l’un des mystères les plus troublants et les plus cruels de l’histoire. S’efforçant de l’élucider, le grand intellectuel juif que fut Bernard Lazare (1865-1903),pionnier du combat dreyfusard, l’un des premiers sionistes français, écrivait en 1894 dans la préface de son histoire de l’antisémitisme : « Il m’a semblé qu’une opinion aussi universelle ayant fleuri dans tous les lieux et dans tous les temps, avant l’ère chrétienne et après, à Alexandrie, à Rome et à Antioche, en Arabie et en Perse, dans l’Europe du Moyen Âge et dans l’Europe moderne, en un mot dans toutes les parties du monde où, il y a eu et où il y a des Juifs, il m’a semblé qu’une telle opinion ne pouvait être le résultat d’une fantaisie et d’un caprice perpétuel, et qu’il devait y avoir à son éclosion et à sa permanence des raisons profondes et sérieuses. »

Lesquelles ? Se limitant à l’espace chrétien, Bernard Lazare poursuit : « Le jour où le Juif a accepté une fonction civile, l’Etat chrétien a été en péril ; cela est exact, et les antisémites qui disent que les Juifs ont détruit la notion de l’Etat pourraient plus justement dire que l’entrée des Juifs dans la société a symbolisé la destruction de l’Etat, de l’Etat chrétien bien entendu. » (1)

Voilà des propos qui marquent, surtout sous la plume d’un Juif !

Bref, la France populaire est passivement antisémite et ne se réveillera qu’après les rafles de 1942. Elle se rachète alors du mieux qu’elle peut.

C’est tout cela qu’il faut rappeler quand on extrait un document de l’époque, il faut exhumer l’époque tout entière. Le Statut des juifs est une chose, le climat qui l’entoure, voire le justifie aux yeux des responsables du temps, en fait partie et le document qu’on exhibe aujourd’hui n’a de valeur que si l’on considère le TOUT.

Quant à Pétain, soucieux de l’avenir du pays et ayant une certaine idée de la France (pas gaullienne mais néanmoins !), il a commencé par se débarrasser du parlementarisme plus destructeur qu’autre chose au nom de la démocratie – qui a bon dos, et isoler les groupes de pression dont les francs-maçons et, naturellement, les Juifs. Ces deux dernières mesures étaient certainement provisoires, le temps de la mise en place d’un Etat fort, mais il a fallu en payer le prix… et malheureusement, comme à tant d’autres, la note vous a été présentée. Croyez bien que je le regrette mais…

Ces explications n’ont pas pour but de minimiser quoi que ce soit, elles n’excusent rien de ce qui fut, elles se contentent de décrire l’état d’esprit de l’époque.

Sur ce point et jusqu’à preuve du contraire je garde au Maréchal toute mon estime… sans être antisémite pour autant.


(1) L’antisémitisme, son histoire et ses causes, Bernard Lazare, réédition La Différence, Paris 1983, p. 177.
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Re: Maréchal, te revoilà !

Messagepar coriolan » 19 Oct 2010 15:42

Je l'ai dit, je crois, mon message n'a reçu aucune réponse sinon un commentaire verbal : Claude est un antisémite !

Je n'en resterai pas là-dessus car, c'est dans ma nature, je pense que les gens finissent toujours par assimiler même ce pour quoi ils ne sont pas disposés. Cette madame T, qualifiée par moi de 'chère' par courtoisie à l'égard de G., cette madame T. disais-je aurait été victime en 1940, alors qu'elle résidait en Algérie, d'une ségrégation telle qu'elle aurait été - elle et ses frères - exclue de l'école primaire en vertu d'une clause de numerus clausus décidée par le Maréchal Pétain. Ainsi qu'on le verra à la lecture du texte de loi du 3 octobre 1940 reproduit ci-dessous, il n'en est rien !

Je lui répondis donc ceci :

'Chère Madame,

Ce que m’a rapporté G. me peine et croyez bien que je le regrette alors que je pensais m’être exprimé clairement.

J’ai dit et le répète : « Le Statut des Juifs est un fait sur lequel, en tant qu’observateur impartial je me refuse de porter un jugement de valeur. Le climat qui entoure ce statut, voire le justifie aux yeux des responsables du temps, en fait partie et le document qu’on exhibe aujourd’hui n’a de valeur que si l’on considère le TOUT. » Or le ‘tout’ en question est mis en évidence par les propos de Bernard Lazare qu’on ne saurait taxer d’antisémitisme, lui, alors que celui qui le cite l’est sans autre explication !

Je dis que votre conclusion me concernant me peine, à vrai dire venant de toute autre personne elle me mettrait en colère.

Que je vous raconte une anecdote : Un critique ayant jugé que dans tel rôle Daniel Mesguisch avait manqué de talent, celui-ci aurait répondu : ‘Il dit cela parce qu’il est antisémite !’ Il s’ensuit que le talent du comédien devient incontestable pour tout critique soucieux de son image de marque ! Même si la réponse était une boutade, elle est symptomatique d’un certain état d’esprit que je n’ose pas qualifier au risque de me faire taxer une fois encore d’antisémite ! Il semblerait qu’il soit certains sujets sur lesquels on ne peut être en désaccord avec un Juif qu’à la seule condition d’être Juif soi-même.

En ce qui concerne l’expulsion des élèves juifs dans les écoles françaises, de France, d’Algérie, des colonies, des pays de protectorat, en Syrie et au Liban, il n’en est absolument pas question dans les lois du 3 octobre 1940 et du 2 juin 1941 (la seconde remplaçant la première, portant statut des Juifs).L’article 2, § 4 de l’une comme de l’autre, ne visant que les membres des corps enseignants interdits de fonction au motif qu’ils étaient juifs.
Si, des excès de zèle de la part de chefs d’établissements, de maires, voire de préfets, sont à déplorer (1) ils ne sauraient être mis au compte du Maréchal ni de son gouvernement dont je persiste à défendre la mémoire surtout quand celle-ci est souillée par des abus de confiance de ce genre. Et Dieu sait s’il y en a eu, sans compter les récits purement fantaisistes mais de circonstance.

Bien cordialement, si vous le permettez.

Claude ANDRE

(1) d’autant que je me suis laissé dire par un ancien résident d’Algérie que les Pieds-Noirs étaient pour la plupart de farouches antisémites
."

A titre d'information, copie de la loi du 3 octobre 1940. Je me permets juste de rappeler que tout décret d'application ne saurait en aucun cas dénaturer la loi qu'il ajuste aux difficultés d'application. L'art. 2 § 4 concerne le corps enseignant et non l'ensemble des enseignés... en tout cas dans l'esprit du Maréchal. :

LOI DU 3 OCTOBRE 1940
PORTANT STATUT DES JUIFS

(Journal Officiel du 18 Octobre 1940.)

Article premier - Est regardé comme juif, pour l'application de la présente loi, toute personne issue de trois grands-parents de race juive ou de deux grands-parents de la même race, si son conjoint lui-même est juif.

Art.2. - L'accès et l'exercice des fonctions publiques et mandats énumérés ci-après sont interdits aux Juifs :

1° Chef de l'État, membre du gouvernement, Conseil d'État, Conseil de l'Ordre national de la Légion d'honneur, Cour de Cassation, Cour des comptes, Corps des Mines, Corps des Ponts et Chaussées, Inspection générale des Finances, Cours d'appel, Tribunaux de première instance, Justices de Paix, toutes juridictions d'ordre professionnel et toutes assemblées issues de l'élection ;

2° Agents relevant, du, département des Affaires étrangères, secrétaires généraux des départements ministériels, directeurs généraux, directeurs des administrations centrales des ministères, préfets, sous-préfets, secrétaires généraux des préfectures, inspecteurs généraux des services administratifs au ministère de l'Intérieur, fonctionnaires de tous grades attachés à tous services de police ;

3° Résidents généraux, gouverneurs généraux, gouverneurs et secrétaires généraux des colonies, inspecteurs des colonies ;

4° Membres des corps enseignants ;

5° Officiers des Armées de terre, de Mer et de l'Air ;

6° Administrateurs, directeurs, secrétaires généraux dans les entreprises bénéficiaires de concessions ou de subventions accordées par une collectivité publique, postes à la nomination du Gouvernement dans les entreprises d'intérêt général.

Art. 3 - L'accès et l'exercice de toutes les fonctions publiques autres que celles énumérées à l'art. 2 ne sont ouverts aux Juifs que s'ils peuvent exciper de l'une des conditions suivantes :

a. Être titulaire de la Carte de combattant 1914-1918 ou avoir été cité au cours de la campagne 1914-1918 ;

b. Avoir été cité, à l'ordre du jour au cours de la campagne 1939- 1940 ;

c. Être décoré de la légion d'honneur à titre militaire ou de la Médaille militaire.

Art. 4. – L'accès et l'exercice des professions libérales, des professions libres, des fonctions dévolues aux officiers ministériels et à tous auxiliaires de la justice sont permis aux juifs, à moins que des règlements d'administration publique n'aient fixé pour eux une proportion déterminée. Dans ce cas, les mêmes règlements détermineront les conditions dans lesquelles aura lieu l'élimination des juifs en surnombre.

Art. 5. – Les juifs ne pourront, sans condition ni réserve, exercer l'une quelconque des professions suivantes :
Directeurs, gérants, rédacteurs de journaux, revues, agences ou périodiques, à l'exception de publications de caractère strictement scientifique. Directeurs, administrateurs, gérants d'entreprises ayant pour objet la fabrication, l'impression, la distribution, la présentation de films cinématographiques; metteurs en scène et directeurs de prises de vues, compositeurs de scénarios, directeurs, administrateurs, gérants de salles de théâtres ou de cinématographie, entrepreneurs de spectacles, directeurs, administrateurs, gérants de toutes entreprises se rapportant à la radiodiffusion. Des règlements d'administration publique fixeront, pour chaque catégorie, les conditions dans lesquelles les autorités publiques pourront s'assurer du respect, par les intéressés, des interdictions prononcées au présent article, ainsi que les sanctions attachées à ces interdictions.

Art. 6. – En aucun cas, les juifs ne peuvent faire partie des organismes chargés de représenter les progressions visées aux articles 4 et 5 de la présente loi ou d'en assurer la discipline.

Art. 7 - Les fonctionnaires juifs visés aux articles 2 et 3 cesseront d'exercer leurs fonctions dans les deux mois qui suivront la promulgation de la présente loi. Ils seront admis à faire valoir leurs droits à la retraite, s'ils remplissent les conditions de durée de service ; à une retraite proportionnelle, s'ils ont au moins quinze ans de service ; ceux ne pouvant exciper d'aucune de ces conditions recevront leur traitement pendant une durée qui sera fixée, pour chaque catégorie, par un règlement d'administration publique.

Art. 8 - Par décret individuel pris en Conseil d'État et dûment motivé, les Juifs qui, dans les domaines littéraires, scientifiques, artistique ont rendu des services exceptionnels à l'Etat français, pourront être relevés des interdictions prévues par la présente loi.
Ces décrets et les motifs qui les justifient seront publiés au Journal Officiel.

Art. 9. – La présente loi est applicable à l'Algérie, aux colonies, pays de protectorat et territoires sous mandat.

Art. 10. – Le présent acte sera publié au Journal officiel et exécuté comme loi de l'État.


Fait à Vichy, le 3 octobre 1940.


Ph. Pétain.
Par le Maréchal de France, chef de l'État français :
Le vice-président du conseil, Pierre LAVAL.
Le garde des sceaux,
ministre secrétaire d'État à la justice, Raphaël Alibert.
Le ministre secrétaire d'État à l'intérieur, Marcel Peyrouton.
Le ministre secrétaire d'État aux affaires étrangères,
Paul Baudouin.
Le ministre secrétaire d'État à la guerre,
Général Huntziger.


Le ministre secrétaire d'État aux finances,
Yves Bouthillier.


Le ministre secrétaire d'État à la marine,
Amiral DARLAN.


Le ministre secrétaire d'État à la production industrielle et au travail, René BELIN.
Le ministre secrétaire d'État à l'agriculture,
Pierre CAZIOT
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Re: Maréchal, te revoilà !

Messagepar coriolan » 21 Oct 2010 18:14

Ma première lettre m'a valu le qualificatif d'antisémite, la seconde une seule remarque verbale, une seule en forme de question : pourquoi avoir utilisé la conditionnel dans la phrase ci-après : " madame T. [...] aurait été victime en 1940, alors qu'elle résidait en Algérie, d'une ségrégation telle qu'elle aurait été - elle et ses frères - exclue de l'école primaire en vertu d'une clause de numerus clausus décidée par le Maréchal Pétain."

Pourquoi ai-je utilisé le conditionnel ? Parce qu'il me semble difficile de m'exprimer autrement jusqu'à preuve du contraire. J'ai d'une part un texte de loi qui, lui, est incontestable et de l'autre ce que dit Madame T.. Je ne mets pas la parole de cette dernière en doute puisque je la rapporte mais j'émets toute réserve en ce qui me concerne. Ce n'est pas moi qui parle. Aurait-on préféré que je misse : "Selon Madame T " ou "Madame T. dit (ou prétend) que etc." C'est encore plus tendancieux !

On pourrait dire aussi : "Madame T. et ses frères ont été victime d'un numerus clausus (mais décidé par qui ? Il faut le mettre car ça vient là comme des cheveux sur la soupe! En tout cas s'abstenir de dire que c'est le Maréchal le coupable. Ou alors le prouver ! Na !) :shock:
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Re: Maréchal, te revoilà !

Messagepar coriolan » 01 Juin 2017 16:33

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