IMPÔT SUR LE REVENU

Automobilistes, retraités, contribuables, etc.

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IMPÔT SUR LE REVENU

Messagepar coriolan » 17 Sep 2018 12:33

L'ami Pierre LANCE vient de proposer sur le Web une pétition aux fins de suppression de l'impôt sur le revenu (IRPP).

Voici le lien d'accès à cette pétition : https://www.mesopinions.com/petition/po ... venu/48554

et les arguments présentés :

La France est empêtrée dans une crise économique et financière constante que rien ne semble pouvoir juguler et qui entrave la réalisation des réformes voulues par le Président de la République. L’endettement national est hors de contrôle et sa réduction sans cesse annoncée est totalement chimérique.

Nous venons d’assister à une tragi-comédie ubuesque pour la mise en place de la perception de l’impôt sur le revenu à la source qui doit être effective le 1er janvier 2019. Le coût de cette réforme compliquée, qui n’était nullement nécessaire, est prohibitif, non seulement pour l’État, mais surtout pour l’ensemble de nos entreprises. Or, l’impôt sur le revenu ne sert rigoureusement à rien et plombe gravement les capacités d’investissement des Français. Sa suppression serait pour notre pays un électrochoc salutaire, comme il est expliqué ci-après. C’est pourquoi nous réclamons :

LA SUPPRESSION COMPLÈTE, RADICALE ET DÉFINITIVE DE L’IMPÔT SUR LE REVENU DES PERSONNES PHYSIQUES

En l’espace de quelques mois, les conséquences de cette suppression seraient les suivantes :

- Augmentation importante du pouvoir d’achat de tous les contribuables imposables sur le revenu, soit plus de 50 % des foyers français.
- Augmentation immédiate de la consommation et des placements-investissements de tous ces contribuables exonérés, qui représentent la partie la plus aisée de la population.
- Rapatriement rapide et spontané des exilés fiscaux et de leurs capitaux, ainsi que des jeunes entrepreneurs expatriés volontairement.
- Afflux sur le territoire français de sièges sociaux d’entreprises étrangères ainsi que de leurs dirigeants rémunérés en France.
- Augmentation immédiate du chiffre d’affaires de toutes les entreprises et de la TVA perçue, entraînant une récupération par l’Etat de son «cadeau fiscal» au rythme de près de 20 % par mois, soit une récupération atteignant en fin d’année environ 95 % de l’impôt sur le revenu non perçu.
- Augmentation immédiate de l’investissement et de l’embauche par toutes les entreprises en progression de chiffre d’affaires, ceci entraînant une diminution importante et rapide du chômage.
- Afflux de cotisations dans les caisses d’assurance-chômage, caisses de retraites et caisses de Sécurité sociale, d’où réduction importante de leurs déficits.
- Disponibilité des fonctionnaires actuellement chargés de la perception et du contrôle de l’impôt sur le revenu et pouvant être affectés à d’autres services de l’Etat manquant de personnel (police, justice, etc.)
- Disponibilité des locaux occupés par les centres des impôts et pouvant être transformés en logements sociaux, en maisons de retraite ou en maisons d’arrêt, qui font cruellement défaut.

A tous ces avantages matériels, il convient d’ajouter un avantage psychologique non évaluable financièrement mais très important : la disparition chez les contribuables du «stress de l’impôt» et de la frustration permanente causée par le sentiment de voir une partie de leurs efforts personnels détournée vers des dépenses étatiques pas toujours comprises et souvent même désapprouvées. Ce soulagement des contribuables aurait un impact positif réel en termes de confort mental et de santé publique. Il favoriserait indubitablement l’optimisme, le dynamisme et l’esprit d’entreprise des citoyens, libérant de façon spectaculaire les capacités créatives du peuple français, qui sont potentiellement immenses. Aujourd’hui, nul ne l’ignore, nous sommes réputés être un peuple de pessimistes, de grincheux, de râleurs et de désabusés. Cette triste réputation disparaîtrait en peu de temps et la France retrouverait son antique surnom de «pays de la douceur de vivre».

Historique de l’impôt sur le revenu (1914-2014 : centenaire d’un racket étatiste)

La paternité de l'impôt sur le revenu en France est attribuée à Joseph Caillaux, ministre des finances du gouvernement de Georges Clemenceau, qui déposa le 7 février 1907 un projet de loi instituant cet impôt. Mais ce projet était en fait présenté et soutenu par le «cartel des gauches» et sa motivation réelle était de persuader les électeurs que, grâce à la progressivité de cet impôt, on allait «faire payer les riches» en épargnant les autres. Il ne fut finalement adopté que le 2 juillet 1914. Cet impôt inutile et purement démagogique a été maintes fois présenté comme étant plus juste que tout autre, au prétexte qu’en exonérant de son paiement les bas revenus et en l’augmentant progressivement pour les hauts revenus, il était le garant d’une redistribution partielle des richesses et favorisait une certaine égalité sociale. Or, cet argument fallacieux est démenti par la réalité des faits économiques, car il pénalise les foyers qui seraient les plus capables d’investir dans l’industrie une part importante de leurs gains, et qui pourraient ainsi favoriser la prospérité générale en maintenant le plein emploi et des salaires décents. En fait, l’impôt sur le revenu affaiblit aujourd’hui toute l’économie et, paradoxalement, porte un tort considérable... à ceux qui ne le paient pas. Tout au contraire, la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), qui suffirait largement à couvrir toutes les dépenses de l’État sans qu’il soit besoin d’augmenter son taux, car ses recettes progresseraient par le seul effet de la nouvelle dynamique industrielle et commerciale engendrée par la suppression de l’IR, offre en outre l’immense avantage de préserver la liberté du citoyen. Car celui-ci ne paie l’impôt que lorsqu’il décide d’acheter. Il est le maître de son budget, donc de l’impôt versé. L’impôt sur le revenu repose sur le refus d’admettre une réalité fondamentale : Chaque foyer doit assumer en priorité un certain nombre de dépenses basiques : logement, nourriture, vêtements, énergie, chauffage. Et c’est seulement lorsque ses revenus excèdent notablement ces dépenses incontournables que le foyer peut disposer d’un «bénéfice», donc d’une certaine capacité d’investissement. Or, c’est précisément cette capacité que l’impôt progressif sur le revenu vient frapper de plein fouet et souvent même anéantir, paralysant du même coup le développement de la prospérité nationale, effet pervers dont les foyers modestes sont finalement les premières victimes.
Pierre LANCE
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